30 avril 2013

L’Anarchie

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Ah que coucou !

 

Le capitalisme étant sur le point d’imploser car il ne peut fonctionner correctement et à plein rendement seulement dans une économie en croissance, le socialisme et le communisme n’étant que des « utopies » qui ne peuvent pas résoudre les problèmes économiques de notre époque et qui développent plus des problèmes (liés à la corruption), il nous reste un autre type, une autre solution : l’Anarchie… Mais voilà, même si certain estime que là réside LA solution, elle montre aussi SES défauts… Il n’y a qu’à lire la définition pour s’en rendre compte.

 

L’anarchie, dans le langage courant, est souvent assimilée au désordre. Pourtant Proudhon, un des principaux théoriciens de l’anarchie, proclame « l’anarchie c’est l’ordre ». En réalité, l’anarchie renvoie à toute une série de théories, de comportements, de pratiques sociales.

 

 

Deux grands aspects de l’anarchie

 

L’anarchie, c’est tout à la fois :

 

1. Une composante du mouvement ouvrier :

Elle développe les caisses d’entraide face au chômage et à la maladie, les bourses du travail, puis contribue à la création de la Confédération Générale du Travail (CGT) qui a d’abord, au 19e siècle, l’expression du mouvement anarcho-syndicaliste, dont elle se détache progressivement au profit d’une intégration au courant socialiste et communiste. L’anarchisme développe aussi le mouvement coopératif, qui chercher à transformer les relations entre les producteurs.

 

2. C’est aussi une révolte individualiste, ce qui lui donne une forme spectaculaire très différente, dans son esprit, du mouvement social et politique exposé précédemment. Les médias populariseront l’image de l’anarchiste révolté romantique. A la différence du premier type d’anarchiste révolutionnaire, le révolté ne croit pas à l’action sociale collective. Il croit à l’acte exemplaire ; il veut « tout, tout de suite », se méfie du groupe.

 

3. C’est un projet de société fondé sur quelques principes essentiels : morale libertaire, principe d’association, de fédération, suppression du rôle central de l’argent et refus de l’étatisme.

 

 

Les réalisations concrètes

 

Concrètement, l’anarchie n’a connu que très peu d’applications. Il a pourtant influencé des expérimentations qui vont des communautés de Cabet aux communautés actuelles sans oublier trois grandes expériences historiques :

 

1. La Commune de Paris écrasée par Thiers.

 

2. Le mouvement des paysans Makhnovistes en Russie révolutionnaire, éliminé par l’armée rouge que dirigeait Trotski, sur ordre de Lénine. Les marins de Kronstadt aussi sont morts au nom des principes de l’anarchistes, en s’opposant aux Bolchéviques à qui ils reprochaient l’absence de discussions démocratiques, l’omnipotence du parti, l’apparition de nouvelles inégalités.

 

3. La municipalité de Catalogne en 1936 dans la république espagnole, ayant obtenu par les urnes une majorité anarchiste, tente au sein de la guerre civile de réaliser une société anarchiste selon les principes sont les suivants :

 

- Les syndicats s’emparent des secteurs vitaux de l’économie. La propriété des moyens de production devient collective.

- Le pouvoir est exercé par le comité ouvrier élu par les travailleurs. La direction doit soumettre et expliquer ses décisions, sinon elle est révoquée.

- L’éventail des salaires va de 1 pour le manœuvre à 2 pour le directeur.

- La monnaie disparaît au profit de bons qui ne permettent d’acheter que des biens de consommation, et non le travail d’autrui ou des biens de production.

 

 

Les grands principes de l’anarchisme

 

Ils furent exposés par de nombreux théoriciens souvent de façon contradictoire, Stirner, Proudhon, Bakounine, Kropotkine… On peut y voir de grandes lignes directrices :

 

1. Ni Dieu, ni Maître, titre de l’Anthologie de l’anarchie de D. Guérin (Maspéro), exprime clairement une des spécificités de l’anarchie. L’individualisme libertaire ne se délègue ni à un parti, ni à un gouvernement. A la différence des communistes, les anarchistes se méfient fondamentalement du pouvoir de l’Etat. L’anti-étatisme, caractérise l’anarchisme.

 

2. Il faut que les producteurs possèdent et contrôlent leurs outils de travail et ne dépendent pas de la propriété d’autrui. C’est le principe d’association, réunion de travailleurs qui définissent ensemble un projet et le réalisent en se regroupant. Ce principe trouve son illustration dans les coopératives, ou encore dan la recherche d’une société autogérée.

 

3. Le principe fédératif régit l’organisation anarchiste. Il signifie que les individus peuvent librement se regrouper, puis que les groupes de producteurs, de consommateurs, définissent ensemble des unités passant entre elles des contrats qui organisent les échanges, les obligations et les devoirs librement négociés.

 

4. L’argent doit perdre son pouvoir et disparaître progressivement, il ne peut permettre d’acheter le travail d’autrui ni les moyens de production.

 

5. L’établissement d’une morale libertaire.

Le groupe, la société doivent apporter un minimum d’entraves à la liberté de l’individu dans tous les domaines.

 

Source :

Dico-economique-et-social

 

Alors, que faut-il faire ? Quel système économique devrions-nous adopter pour résoudre tous nos soucis liés surtout à une trop forte croissance démographique dont le résultat ne pourra qu’apporter famine et pauvreté avant la fin de ce siècle car toutes nos ressources alimentaires auront disparu ?

 

Certains envisagent que pour se sortir de ce problème épineux, il n’y a rien de mieux qu’une « bonne guerre » ! Combien de fois avons-nous entendu cette phrase de nos aînés ???

 

Pourtant… il est tout à fait inutile de s’entre-tuer pour que nous puissions vivre tous heureux et en paix. Oui, il existe une autre solution, bien meilleure celle-là, car elle rend sa place à l’Humanité, car elle remet toute chose à la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter… et qu’elle est-elle ? Celle de l’origine de l’humanité, celle où la vie d’un des membres de la communauté était bien plus importante que de posséder un objet. Cette solution, je le conçois, peut nous paraître aberrante dans une époque où l’on ne s’imagine pas vivre sans le confort moderne… mais est-il préférable de posséder le dernier I-pad ou de vivre en paix en ayant suffisamment dans nos assiettes pour nous nourrir, en ayant tous un toit au-dessus de nos têtes dans un monde EN PAIX ???

 

Oui, là, tel que nous agissons actuellement, nous nous dirigeons vers un monde où la guerre sera maîtresse, où les inégalités se creuseront de plus en plus, où les ressources naturelles de la terre seront de plus en plus mises à mal par la pollution générée par notre frénésie de consommer… Est-ce cet avenir que nous voulons ? Est-ce cela que nous souhaitons à nos enfants et à tous les futurs hommes et femmes qui naîtront et cela quelques soient leurs races, leurs origines ?

 

Bisous,

@+

Sab

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23 avril 2013

Le communisme…

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Ah que coucou !

 

Après le socialisme, nous voyons maintenant son futur ;)… Le communisme.

 

Là aussi, je ne vais rien ajouter d’autre que ce qui est écrit dans le dictionnaire économique. Non pas que je n’ai pas ma propre opinion à ce sujet, mais ce système économique et politique me faisant sauter au plafond, je juge qu’il est préférable que je n’interfère pas avec la définition de base afin que vous puissiez vous faire une opinion personnelle sur la chose… oui, parmi tous les systèmes économiques et politiques qui existent, c’est celui qui convient le moins à mon caractère et à ma volonté de liberté… oui, qu’on veuille faire mon bonheur contre mon gré : je HAIS ça !!! surtout quand j’ai une autre conception du mot bonheur que celle que certains rêvent de nous imposer qui ressemble, à mon humble avis, plus à l’enfer qu’au paradis, pour preuve : la vie merveilleuse des populations vivant sous ce régime…

 

Au sens large, le communisme est une forme de société où règne la communauté de biens. Dans ce sens, la République de Platon défend une certaine forme de communisme. Il en va de même des projets de société idéale développés par les socialistes du 19e siècle. Dans le contexte contemporain, le sens spécifique attaché à ce terme par Marx a pris une importance politique centrale.

 

Le communisme au sens marxiste

Le communisme, tel que l’a défini Marx, est une phase future de l’évolution de l’humanité caractérisé par la propriété collective des moyens de production, une société sans classe, où chacun pourrait vivre selon ses besoins, sans être attaché à un travail, à une situation sociale définie, où disparaîtraient la monnaie et l’Etat. Le communisme est le passage du « gouvernement des hommes à l’administration des choses ». Il suppose que l’on puisse satisfaire tous les besoins, et que les conflits sociaux aient disparu, ne laissant demeurer que des questions solubles techniquement.

 

Pour Marx, le communisme doit changer radicalement le mode de vie de l’individu, en révolutionnant le cycle travail/loisirs : « Dans la société communiste… chacun n’a pas une sphère d’activité exclusive, mais peut se perfectionner dans la branche qui lui plaît, la société réglemente la production générale, ce qui crée pour moi la possibilité de faire aujourd’hui telle chose, demain telle autre, de chasser le matin, de pêcher l’après-midi, de pratiquer l’élevage le soir, de faire la critique après le repas, selon mon bon plaisir, sans jamais devenir chasseur, pêcheur, ou critique » (K. Marx, L’idéologie allemande, Editions sociales).

 

A la différence d’auteurs tels que Fourier ou Cabet, Marx s’est refusé à détailler ce que serait concrètement le communisme, celui-ci devant être le fruit de l’expérience des individus le construisant.

 

Les partis communistes

On distingue la définition ci-dessus de Marx de l’expression Parti Communiste.Un parti communiste est un parti politique dont le programme fait référence aux idées marxistes et se fixe pour objectif la réalisation future du communisme. Au sens de Lénine, un parti communiste est un parti de professionnels visant à instaurer une société dirigée selon les principes de marxisme-léninisme.

 

Source :

Dico-economique-et-social

 

Non, non ! je n’ajoute rien malgré que ça me démange, mais démange… Sab va rester calme, na na nèèèè re !!! ;)

 

Bisous,

@+

Sab

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22 avril 2013

Le Socialisme

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Ah que coucou !

 

Après avoir vu ce qu’était une économie de type capitaliste, nous allons maintenant aborder son opposé : l’économie de type socialiste…

 

Je vais donc laisser la parole au dictionnaire économique, afin de ne rien oublier & de pouvoir respecter la neutralité nécessaire à une explication…

 

Le succès même du terme socialisme a conduit à des usages abusifs du terme. C’est ainsi que nombre de pays (en particulier dans le Tiers-Monde) se qualifient de socialistes pour masquer des dictatures qui, au nom du peuple, exercent un pouvoir sans partage. Le mot socialisme devient un alibi qui masque la réalité. Mais ceci n’est possible que par ce que le terme socialisme est chargé d’espoir et représente pour un nombre important de personnes l’espoir d’une société nouvelle plus juste que l’actuelle.

 

 

Le Socialisme comme projet

Si la pensée socialiste est antérieure au 19e siècle, celui-ci fut marqué par l’éclosion de multiples projets socialistes et par le développement de mouvements ouvriers qui se rattachent à ce courant de pensée. La pensée socialiste est inséparable du mouvement socialiste qui tend à changer concrètement la société. Le courant de pensée socialiste a profondément inspiré les mouvements ouvriers des 19e et 20e siècles et leur a fourni une cohérence théorique qui a contribué à leur développement. Le projet socialiste a pris des formes multiples : phalanstère de Fourier, coopératives de R. Owen et de Louis Blanc, socialisme technocratique de Saint-Simon… transition socialiste vers le communisme de Marx et Engels… et au 20e siècle autogestion eet planification démocratique…

Mais derrière la diversité des projets, on retrouve un certain nombre de permanences :

- Le socialisme est un mouvement de contestation de la pratique capitaliste et un projet de construction d’une société plus juste. « Le socialisme est né de la conscience de l’égalité humaine alors que la société où nous vivons est toute entière fondée sur le privilège » (Léon Blum, 1919).

- La société à construire doit être plus égalitaire mais aussi donner à chacun plus de liberté, plus de maîtrise, plus de pouvoir sur les décision qui le concerne et qui intéressent l’ensemble de la société.

 

Dans les moyens pour réaliser cet objectif, certains feront plus confiance à l’Etat, d’autres, au contraire, (en particulier les anarchistes) se méfieront des interventions étatiques.

 

 

La transition socialiste

C’est pour Marx, une phase historique précédant le communisme. Le socialisme est alors caractérisé par l’approbation collective des principaux moyens de production, la rétribution de chacun suivant le principe « à chacun suivant son travail », le développement d’une planification d’ensemble.

 

Mais le socialisme doit changer la vie quotidienne des gens en leur donnant un véritable pouvoir sur leur mode d’existence. L’approbation collective des moyens de production n’est qu’une condition du socialisme, non son essence.

 

 

Pays socialiste

L’expression « pays socialistes » désigne traditionnellement un ensemble de pays dont l’exemple le plus souvent cité est celui de la Chine. Planification, existence d’un parti unique (le « parti communiste »), propriété étatique et coopérative des principaux moyens de production, répartition des revenus en fonction du travail et non en fonction de critères liés à la naissance ou à la détention de capitaux, tels sont les principaux caractères traditionnellement présentés comme spécifiques des pays socialistes, même si un certain nombre de variante apparaissent, variante maoïste (communes populaires, rôle central de la pensée de Mao Ze Dong), variante de l’ex-Yousgoslavie marquée par l’autogestion…Cependant, beaucoup nient le caractère socialiste de ce type d’organisation en affirmant que le pouvoir de décision est monopolisée par le Parti… Certains désignent même du nom de « système bureaucratiques d’Etat » les régimes de ce type.

 

 

Socialisme et social-démocratie

Les socialismes scandinaves (Suède…), ou autrichien… sont des réalités profondément différentes.

 

La social-démocratie est un système politique maintenant la propriété privée des principaux moyens de production et ne planifiant pas l’ensemble de l’économie de façon autoritaire mais appliquant une politique dite sociale.

Celle-ci consiste à rechercher le compromis entre les classes sociales (négociations, conventions, participation des syndicats), à favoriser la production non-marchande, à limiter ou à corriger les inégalités de répartition par des transferts importants vers les plus défavorisés…

 

Source :

Dico-economique-et-social

 

Non, non... Je ne vais rien y ajouter, sinon ;)… sauf peut-être juste mentionner que le prochain sujet en économie sera consacré au Communisme... qui n'est que l'étape suivante à une économie de type socialiste...

 

Bisous,

@+

Sab

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22 mars 2013

Le Capitalisme

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Ah que coucou !

 

Parce que nous vivons dans un pays dont le système économique est le capitalisme, nous commençons donc notre étude par celui-ci.

 

Hier, nous avons vu la définition du « capital » (pour accéder au billet le concernant, cliquez ici), base même du capitalisme... Bon, vite fait, répondons ensemble à la question suivante : Qu’est-ce qu’un système économique ?

 

Pour F. Peyrroux, le système est « un ensemble cohérent d’institutions et de mécanisme de la production, de la consommation et de la répartition et un style de vie, c’est-à-dire une interprétation générale traduite en actes de la vie sociale reposant sur une hiérarchie déterminée de valeurs ». Un système est donc un « ensemble cohérent de structures dépassant le seul cadre économique », d’où l’expression de système économique et social.

Mais dans la réalité, on ne retrouve pas les caractéristiques d’un système à l’état pur. La cohérence entre les structures réelles peut n’être que partielle. Pour désigner un système concret on parle de régime économique.

Source :

Dico-economique-et-social

 

Maintenant que nous sommes tous d’accord sur la définition du système économique, nous pouvons continuer.

 

Petites recherches dans la numérisation de l’autre jour et voilà ce que nous apprend le dictionnaire économique.

 

 

Le capitalisme, un système économique

Les sociétés françaises, nord-américaine, suédoise, malgré leur diversité, ont un certain nombre de points communs fondamentaux : elles appartiennent au même système économique.

 

Pour comprendre un système économique, on peut construire un modèle. Quelques traits généralement admis permettent de définir les éléments fondamentaux du capitalisme :

1. La propriété des principaux moyens de production et d’échange est privée.

2. La plupart des objets produits sont des « marchandises », c’est-à-dire des biens produits pour être vendus. La finalité de la production est l’échange et non la consommation directe. On produit pour vendre sur un marché.

3. Les individus sont « libres » de vendre, d’acheter, de passer des contrats en suivant la voie la plus favorable à leur propre intérêt, ce qui s’exprime le plus souvent sous la forme de la recherche profit maximum qui est la finalité essentielle de la production.

4. Une fraction importante de la population vend sa force de travail contre une rémunération : ce sont des salariés (80% de la population active dans la France actuelle). La détention du capital est source de revenus (profits, intérêts, rentes).

 

L’analyse libérale

Pour les libéraux, la propriété privée et la recherche de l’intérêt personnel assurent, en dehors de toute planification d’ensemble (centralisée), la meilleure allocation possible des ressources.

Le marché est l’élément central du modèle libéral du capitalisme. Il assure à chacun en fonction de sa dotation initiale de biens, une satisfaction maximale. Cette allocation optimale peut résulter soit du seul jeu du marché (libéraux, néo-classique…) ou nécessiter l’intervention correctrice de l’Etat (Keynes…).

Les libéraux considèrent que la liberté d’entreprendre fait partie de l’ensemble des libertés et que maintenir cette liberté est la garantie du maintien de toutes les libertés. Le profit est la juste rémunération de l’activité d’entreprise.

Pour Schumpeter, le capitalisme est animé par les entrepreneurs qui découvrent de nouvelles idées, et recherchent les moyens (y compris le capital proprement dit) de les mettre en œuvre. L’entrepreneur, dans ce sens, ne se confond pas nécessairement avec le capitalisme.

 

L’approche marxiste

L’approche marxiste se veut critique de l’économie politique « bourgeoise », et la dénonce comme faisant l’apologie du système existant. Pour elle, le capitalisme est un mode de production historique et daté. Il est défini par les rapports de production et les forces productives :

 

1. Des rapports de production comprenant :

A. Les rapports de propriété :

Le capitalisme est caractérisé par la propriété privée des moyens de production. La possession par un individu de sa voiture, de ses chaussures, ne définit nullement des rapports de propriété capitaliste. Seules la possession par un groupe d’individus des moyens de production et d’échange, et la non-possession corrélative par tous les autres, fondent le capitalisme.

Les rapports de propriété déterminent les rapports de classes.

 

B. Les rapports de classes

Ceux qui possèdent les moyens de production constituent la classe des capitalistes : « la bourgeoisie ». Ceux qui animent les moyens de production et produisent : « les prolétaires ». Ces deux classes sont antagonistes car la « bourgeoisie » exploite le prolétariat en prélevant la « plus-value ». Les capitalistes dirigent le processus de production.

 

2. Des forces productives

Le capitalisme révolutionne les forces productives. Sous l’aiguillon de la concurrence, chaque capitaliste doit acheter de nouvelles machines, organiser de façon efficiente de nouvelles productions. « La richesse des sociétés dans lesquelles règne le monde de production capitaliste, s’annonce comme une immense accumulation de marchandises » (Marx, Le Capital).

 

Mais, pour Marx, il existe une contradiction entre les forces productives qui garnissent la multiplication des richesses et les rapports de production qui conduisent à une limitation de la masse salariale et donc de la consommation des salaires. Cette contradiction est source de crises.

 

Source :

Dico-economique-et-social

 

Nous allons un peu développer ce capitalisme tel qu’il est développé par les communistes, afin de comprendre un peu mieux comment ils parviennent à associer leurs idéaux politiques et économiques avec la réalité de fournir à leur population les moyens d’existence, un travail… C’est ce qu’on appelle :

 

le Capitalisme monopoliste d’Etat

 

ce qui est une autre façon de voir les choses…

 

Mais ce style de capitalisme sert aussi à définir l’intervention de l’Etat dans l’économie via les différentes administrations créant de l’emploi et des produits : SNCF, la police, la DDE, etc.

 

La théorie du capitalisme monopoliste d’Etat, développé par le parti communiste français (Herzog, Boccara…), cherche essentiellement à analyser en quoi les interventions de l’Etat visent à réguler l’activité économique et à contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit. Ces théoriciens relèvent un ensemble d’éléments qui transforment le capitalisme :

 

1. De grandes unités économiques, « monopoles » et entreprises multinationales, contrôlent une part croissante de la vie économique.

2. L’Etat est au service des monopoles. Par exemple, des occasions notables de profit liées à la masse de ses commandes.

3. Les entreprises publiques sont victimes par rapport aux entreprises privées d’une sous-rémunération de leur capital du fait des choix de l’Etat qui limite souvent les prix payés par les industriels. Ainsi les capitaux publics, étant rémunérés en dessous du taux de profit moyen, les capitaux privés peuvent augmenter leurs propres profits.

 

Ceci permet de limiter la baisse tendancielle du taux de profit pour les capitaux privés. Loin de supprimer ou d’atténuer la recherche du profit, de modifier le calcul économique privé, le capitalisme monopoliste d’Etat mettrait donc au service des monopoles l’ensemble des appareils étatiques.

 

Nouveaux critères de gestion

Les « nouveaux critères de gestion » proposent de maximiser la valeur ajoutée et non le seul bénéfice. L’objectif est de maximiser la rémunération des travailleurs et d’augmenter leur qualification.

 

Source :

Dico-economique-et-social

 

Ces interventions de l’Etat dans l’économie sont-elles bonnes ? pertinentes ? efficaces ? La réponse dépend de chacun de nous. Toutefois, moi, je trouve que ces monopoles sont néfastes car les risques de corruption sont immenses et la tentation aidant… ;)

 

Que l’Etat participe, lui aussi, à la vie économique du pays, c’est tout à fait normal, les entreprises n’ont pas à faire du « social » et nous savons, de nos jours, avec la croissance du chômage et des retraités, qu’il faut que l’Etat soit propriétaire aussi d’entreprises pour générer des bénéfices et ainsi gagner de l’argent afin de limiter au maximum les prélèvement fiscaux sur sa population… maintenant on peut critiquer leur façon de gérer ses entreprises qui ne rapportent pas autant qu’elles le devraient et qui pourtant ne pratiquent pas les prix les plus bas du marché (telle qu’elles ont l’obligation de le faire). Est-ce dû à une mauvaise gestion ? à de la corruption à certains niveaux de la hiérarchie ? les bénéfices sont-ils détournées ? le marché est-il le seul responsable ? Là, à chacun nos opinions ;).

 

Bisous,

@+

Sab

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21 mars 2013

Le Capital

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Ah que coucou !

 

Le système économique de la France étant le capitalisme, même si cela déplaît à certains, nous allons aborder aujourd’hui, avant de l’étudier ainsi que les autres systèmes économiques, l’objet même du capitalisme : le Capital.

 

Comme j’ai numérisé le dictionnaire économique dont j’ai tiré déjà certaines définitions, je vous recopie, ci-dessous, la définition donnée par ce dictionnaire qui a déjà défini par nous le libéralisme, l’économie et le budget (oui, c’est plus rapide et plus simple ;) surtout avec une Sab un tantinet paresseuse mdrrr !! Non, mais j’ai tant à lire actuellement que je ne peux malheureusement pas formuler le contenu d’un cours traitant du capital. Jusqu’à aujourd’hui j’ignorais totalement que le fait de vouloir créer son entreprise signifiait aussi beaucoup, beaucoup, beaucoup lire – et les textes, faut les voir, ils n’appliquent en rien les règles de la littérature – j’explique : j’adore lire, j’adore surtout les auteurs classiques, et bien, ceux qui écrivent les informations et les directives à suivre, je les soupçonne d’être archi-nuls en littérature, faut voir les tournures de phrase !!! c’est sûr : ils ont complètement oublié les règles de grammaire et de syntaxe acquises au CM2 !!! Et encore, moi j’ai de la chance, j’ai étudié l’économie générale et d’entreprise ainsi que le marketing et la législation commerciale !! imaginez la somme de lecture que doivent ingurgiter les malheureux qui n’ont jamais étudié ces matières !!! Je les plains et JE COMPATIS sincèrement !! Oui, si vous voulez créer votre entreprise, soyez d’abord d’excellents littéraires, cela vous permettra de comprendre les textes contenant de nombreuses fautes de syntaxe !!! J’avoue, il y en a un, j’ai abandonné d’essayer de comprendre tellement il était écrit en français incompréhensible) :

 

 

Le terme « capital » est souvent utilisé comme équivalent du mot « patrimoine ». C’est alors l’ensemble des biens que possède un individu ou un groupe.

Le mot « capital » est utilisé dans des sens souvent très différents de l’usage courant, et le passage non explicite d’une acception du terme à une autre est souvent source de confusion.

 

Terminologie libérale

Capital technique

Le capital technique est un ensemble de biens matériels permettant de créer de nouveaux biens dotés d’utilité.

Il permet d’opérer un détour de production : au lieu d’aller chercher de l’eau au puits, un individu peut décider de construire une canalisation et une pompe lui permettant d’obtenir de l’eau sans effort. Il n’a intérêt à acquérir ce capital que si la somme de travail consacrée à l’élaboration de cette installation est inférieure à celle que constitue le fait d’ailler à chaque fois chercher de l’eau. Il doit tenir compte, pour effectuer son calcul, du temps pendant lequel il pense pouvoir utiliser cette canalisation. L’exemple précédent se situe au niveau réel, mais l’entreprise effectue ses calculs de rentabilité en termes financiers.

Le capital fixe est la partie du capital dont la durée de vie s’étend sur plusieurs cycles de production (machines, bâtiments).

Le capital circulant désigne la partie du capital qui disparaît dans un seul cycle de production (matières premières…).

Les diverses branches industrielles se distinguent par la quantité de capital nécessaire pour produire un euro de produit. Le « coefficient de capital » est le rapport :

 

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Il permet de savoir que pour 1 € de marchandises produites, il a fallu dépenser x€ de capital (machines, bâtiments, matières premières…).Lorsque ce rapport est élevé, on dit que l’activité considérée est capitalistique.

 

Les capitaux d’une entreprise

La plupart des entreprises fonctionnent partiellement avec des ressources financières apportées par leurs propriétaires et font, pour le reste, largement appel aux multiples formes de crédit bancaire et autres. Si la rentabilité que rechercher l’entreprise est celle des ses fonds propres, il n’en reste pas moins que l’« efficacité » de l’entreprise est liée à l’ensemble des capitaux qu’elle utilise (Bilan).

On distingue les capitaux propres qui regroupent l’ensemble des capitaux qui appartiennent à l’entreprise (capital + réserves + bénéfices) des capitaux étrangers qui sont constitués par l’ensemble des dettes de l’entreprise.

Les capitaux permanents sont ceux qui restent de façon durable à disposition de l’entreprise, ils comprennent les capitaux propres et les dettes à long terme.

 

Capital à risque (Venture capital)

L’expression « capital risque » est utilisée pour qualifier des sociétés qui effectuent des investissements dans des secteurs novateurs et qui défrichent des marchés nouveaux comportant des possibilités de gains exceptionnellement élevés mais aussi des risques de faillite importants.

 

Productivité et productivité marginale du capital

Si l’on désigne par Y la valent de la production lors d’une période donnée, et par K la valeur du capital utilisé durant cette période, Y/K constitue la productivité du capital.

Y/K est l’inverse du coefficient de capital, et son interprétation est aisée : Y/K représente pour 1€ investi en capital, le nombre de € obtenus en marchandises produites.

Si l’entreprise augmente son capital de aK durant une période et que la valeur de sa production varie de aY, aY/aK est la productivité marginale du capital.

 

Productivité apparente du capital

L’INSEE définie la productivité apparente du capital comme le rapport valeur ajoutée divisée par le capital fixe.

 

Dans l’analyse libérale le capital est un facteur de production qui, combiné avec le travail, permet d’obtenir une certaine production. Ce qui distingue l’analyse libérale de l’analyse marxiste sur ce point, c’est que, pour les théoriciens libéraux, le capital au même titre que le travail, engendre de la valeur.

 

 

Vocabulaire marxiste

Pour Marx, le capital n’est pas seulement un ensemble de choses ou un flux financier mais aussi un rapport social. Dans le système capitaliste, il faut que ceux qui possèdent les moyens de production trouvent des travailleurs à employer, que la loi définisse le droit de propriété, le droit du travail… Pour Marx, il y a dans le capital deux formes essentielles :

 

Le capital constant : ce sont les machines, les bâtiments, les matières premières, l’énergie, bref, tout ce qui résulte du travail passé et qui est utilisé pour forger des marchandises. Ce travail passé est détruit dans la production et se trouve incorporé sous une forme nouvelle dans les objets créés ; ainsi, des tôles d’acier vont être utilisées pour fabriquer des portières de voiture.Le capital constant transmet sa valeur au nouveau produit mais ne peut créer de valeur nouvelle.

Le capital variable : la force de travail a la propriété de créer une valeur supérieure à celle qui est nécessaire à sa propre reproduction, d’où la dénomination de variable. En moyenne, le salaire versé est inférieur à la valeur des produits qu’il permet de réaliser, moins la valeur du capital constant qui y est incluse. C’est cette différence qui constitue la plus-value, source de l’accumulation.

 

Il faut distinguer ces termes des notions de capital fixe et de capital circulant définies ci-dessous.

 

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Une industrie lourde se caractérise par une composition organique du capital très élevée.

Source :

Dico-economique-et-social

 

Concernant cette dernière partie, si vous souhaitez de plus amples renseignements, je vous conseille de lire Le Capital écrit par Karl Marx que vous trouvez facilement à télécharger sur la toile – de nombreux liens et nombreux formats sont disponibles ;) – si ce n’est pas encore fait… Ce livre est bien, il décrit bien une autre forme de système économique beaucoup plus humaine que la nôtre… quelque part, en lisant cet ouvrage, nous comprenons parfaitement quelles raisons motivent certaines personnes à souhaiter ce système économique (que nous aborderons plus tard), mais hélas, appliquer les théories émises par Karl Marx semble être impossible comme nous pouvons en juger dans les pays ayant adopté ce système où l’on constate une autre réalité économique, très différente de celle rêvée par Karl Marx comme nous le verrons plus tard…

 

Bisous,

@+

Sab

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16 mars 2013

Qu’est-ce que l’ECONOMIE ?

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Ah que coucou !

 

Le Français moyen, quand on prononce le mot « économie » comprend dans la majorité des cas : « épargne », et ceci souvent parce que nous utilisons ce mot dans le langage courant dans ce style de phrase : « en allant dans tel magasin j’ai fait une économie de 10 Euro sur tel produit. »

 

Pourtant en regardant un simple dictionnaire de la langue française, nous pouvons tous nous apercevoir que ce mot « économie » englobe plusieurs choses, comme, entre autre : l’épargne, la gestion, l’administration foncière, le capitalisme/communisme, etc. C’est pour cela qu’il est souvent difficile de définir globalement ce simple mot d’origine grec…

 

Pourtant nous allons tenter de le faire, ne serait-ce que pour que nous soyons tous d’accord sur ce que nous allons aborder dans cette rubrique afin d’éviter les malentendus futurs…

 

Je sors donc de ma bibliothèque un dictionnaire économique (tiens, je vais reprendre celui que j’ai utilisé pour le Libéralisme, vu qu’il est sur le devant) pour être certaines que je ne vais rien oublier – et cela malgré qu’un dictionnaire de la langue française sera plus explicite pour que nous puissions connaître toutes les définitions de ce mot…

 

On peut regrouper les définitions de l’économie en trois grandes catégories :

 

L’économie comme

science des richesses

A. Smith symbolise par le titre de son ouvrage « La richesse des nations » l’optique de ce courant d’analyse. Il ne faut pas voir dans ce courant une conception restreinte à l’étude des biens matériels, mais plutôt l’étude de tout ce qui concourt à la production, l’échange et à la répartition des richesses.

 

L’économie comme

science de l’échange et des choix.

A l’intérieur de la conception de l’économie comme science de l’échange et des choix, on peut effectuer des classifications.

Un premier type de définition insiste sur quelques notions clés : rareté des moyens, existence de désirs illimités dans un monde limité qui oblige à des choix. Ce type de définition est caractéristique des économistes néo-classiques.

 

O. Lange se situe dans cette optique lorsqu’il écrit : « L’économie est la science de l’administration des ressources rares dans la société humaine, elle étudie les formes que prend le comportement humain dans l’aménagement onéreux du monde extérieur en raison de la tension qui existe entre les désirs illimités et les moyens limités des sujets économiques. »

 

Couramment les tenants stricts de l’économie comme science des choix se limitent même à la définition de Robbins :

 

L’économie est « la science qui étudie le comportement humain en tant que relation entre les fins et les moyens rares à usage alternatif ».

 

Ainsi posée, la définition de l’économie ne permet pas de distinguer économie et science militaire, fait remarquer Godelier. De multiples activités humaines sont couvertes par ce type de définition, aussi bien la science de la cuisine que la pratique de la séduction. Au demeurant les économistes ultralibéraux (école de Chicago notamment) n’hésitent pas à étudier « l’économie » de la répression des délits, des relations extraconjugales…

P. Samuelson préfère retenir une conception moins extensive tout en insistant sur les mêmes notions centrales, notamment les concepts de rareté et de choix :

 

« L’économie recherche comment les hommes et la société décident, en faisant ou non usage de la monnaie, d’affecter des ressources productives rares à la production, à travers le temps, de marchandises et de services variés, et de répartir ceux-ci, à des fins de consommation présente et future, entre les différents individus et collectivités constituant la société ». (L’économique)

 

L’économie indissociable de ses relations

avec l’ensemble de la société

Pour Marx, l’économie politique étudie les formes selon lesquelles les hommes produisent, consomment, échangent et règlent la répartition au sein de rapports de production caractéristiques d’une société. L’économie doit non seulement définir des catégories économiques, le salaire, les prix… en exprimant leur formation et leur variation mais aussi préciser comment les rapports sociaux interviennent dans ce mécanisme.

Marx se présente comme critique de l’économie politique bourgeoise et conteste les catégories et la nature des analyses qui négligent la prise en compte des rapports sociaux et considèrent comme donné et donc éternel le capitalisme.

 

Source :

 

Dico-economique-et-social

 

Comme vous le constatez, même les économistes ne sont pas tous d’accord pour nous fournir une définition stricte ;)… Alors, entrons plus dans l’économie et décomposons-la… Que cache-t-elle ?

 

· une économie dite « économie marchande »

Ouh ! ouh ! c’est quoi ça ?? ;)

Cette économie marchande est la plus connue, la plus quotidienne, celle que nous connaissons tous plus ou moins bien et déjà définie ci-dessus. Elle regroupe, entre autre, l’économie d’entreprise, l’économie rurale…

 

· une économie sociale ou tiers secteurs

Elle se situe entre l’étatisation et le capitalisme.

 

De façon descriptive l’économie sociale comprend la vie associative, le monde des coopératives et celui des mutuelles.

De façon théorique l’économie sociale combine :

- un état d’esprit qui est bien résumé dans la Charte de l’économie sociale (1980) : « les entreprises de l’économie sociale fonctionnent de manière démocratique, elles sont constituées de sociétaires solidaires et égaux en devoirs et en droits. »

- Un ensemble de formes juridiques particulières : statut de mutuelle, de coopérative ou d’association.

 

· une économie souterraine ou « économie informelle »

Travail au noir, Travail clandestin

 

« L’économie souterraine est l’ensemble des activité et/ou des revenus qui ne donnent pas lieu à des déclarations fiscales. »

 

- Le « travail noir ou ‘’au noir’’ qualifie généralement le coup de main, le bricolage rémunéré, le travail artisanal non déclaré.

- Le travail clandestin est défini comme étant une activité professionnelle unique ou secondaire exercée en marge de toute réglementation sociale, fiscale et commerciale, à titre lucratif et d’une manière occasionnelle. »

 

Source :

J.O. n° 4011

 

· une économie domestique

L’économie domestique représente en volume de travail presque autant d’heures de travail que l’ensemble de l’économie formelle.

L’économie domestique est une forme de production (lavage, repassage, repas, éducation des enfants, soutien au mari, etc.) dont il existe des équivalents marchands est caractérisé par un rapport social particulier situé au sein de la famille (au sens large) et ce sont les sentiments, etc., qui jouent le rôle de valeurs immatérielles contre lesquelles s’échangent des biens et des services…

 

Source :

 

Dico-economique-et-social

 

Vous voyez, l’Economie, en tant que sujet d’études, est un sujet très vaste dont nous ne pouvons malheureusement pas détailler dans sa globalité. Nous nous concentrerons seulement dans la partie concernant l’économie marchande (et même celle-là, est si vaste que nous ne pourrons pas aborder ici tous les domaines).

 

Comme vous vous en doutez maintenant, un Economiste ne peut pas TOUT connaître en économie, c’est pour cela qu’un économiste doit se spécialiser dans un domaine précis. Il est donc parfaitement inutile de faire plus confiance à un nom qu’à un autre, car, comme tout spécialiste, s’il est génial en économie rurale, par exemple, il n’y comprendra souvent presque rien en économie sociale ! C’est comme partout ! un analyste-programmeur va rien y comprendre en hardware (pour parler informatique) ; ou un neurologue ne vous guérira jamais de votre grippe parce qu’il n’est pas un virologue…

 

Bisous,

@+

Sab – absente ce week-end pour cause d’anniversaires et de bulles J

15 mars 2013

Nouvelle rubrique : Economie [Centerblog]

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Ah que coucou !

 

Le billet concernant le Libéralisme m’a fait découvrir quelque chose dans mon entourage immédiat… Oui, notre culture générale fait que nous comprenons de quoi il s’agit, mais il ne s’agit là souvent que d’une vague notion…

 

Je m’explique…

 

Beaucoup sont ceux qui avaient entendu parler du Libéralisme mais qui n’en avait que de vagues connaissances…

 

Cette approximation (qu’elle soit en économie ou dans un autre domaine) peut parfois être dangereuse car certains individus, peu scrupuleux, profitent de ce flou pour nous tromper afin de pouvoir nous manipuler facilement. Oui, qui n’a jamais dit : « Untel s’y connait, il a donc forcément raison », même si dans le même temps, une autre personne que nous connaissons moins, affirme le contraire et tente de nous démontrer notre erreur ?

 

Dans cette rubrique nous allons donc remettre les pendules à l’heure, car honnêtement, quand j’entends quelqu’un râler contre l’aide aux plus démunis et qui se prétend être contre les libéraux qu’il condamne de tous les maux, j’ai une trop forte tendance à m’écrouler de rire devant cette incohérence ;) mdrrrr !!! j’ai la même réaction quand j’entends certains affirmer qu’il faut abolir la libre-circulation des marchandises et des personnes et qui râlent contre le fait de devoir faire des demandes de visa/passeport pour se rendre dans des pays hors de l’Union Européenne ;) mdrrrr !!!

 

Dans cette rubrique nous allons donc y aborder seulement le côté théorique… le reste ne proviendra que de votre propre expérience personnelle (sociale, travail, financière, bancaire). Oui, chaque expérience étant différente, si j’illustre cette catégorie de mon expérience seule, cela ne vous protégera pas sur les risques de manipulations futures dont vous pourriez être victime… De plus, revenir sur les théories mêmes, vous permettra de vous apercevoir qui, aujourd’hui, tente de vous tromper et de vous manipuler ! car ils sont nombreux aujourd’hui, ceux qui profitent des médias pour nous faire croire n’importe quoi en nous donnant l’impression de « dire tout haut, ce que la majorité pensent tout bas » !!! il y en a même qui y sont passé maîtres !!

 

Bisous (sans les microbes… il y en a encore quelques-uns mais la grosse majorité a disparu),

@+

Sab

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13 mars 2013

Le Libéralisme : Pour ou Contre ?

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Ah que coucou !

 

Oui. Nombreux sont ceux qui doivent s’étonner de cette question car elle paraît, au premier abord, totalement absurde ;)… Pourtant, on voit apparaître ici et là des gens (qui semblent ignorer ce qu’est le Libéralisme) condamner cette doctrine et accuser les Libéraux de tous les maux…

 

Donc, d’abord nous allons voir ensemble ce qu’est exactement le LIBERALISME… et, pour éviter certaines accusations sur mon pseudo manque de partialité, je prends le premier dictionnaire économique qui me tombe sous la main (oups, pas celui-là, il est écrit en allemand) et vous en copie la définition exacte et précise :

 

Le Libéralisme est un courant de pensée théorique et pratique qui concerne les domaines politique, économique et social. Le Libéralisme défend l’idée suivant laquelle le meilleur état social possible est obtenu en laissant chaque individu rechercher son intérêt personnel dans un cadre qui soit le plus proche possible de la situation de concurrence.

 

Libéralisme et politique

En politique, le Libéralisme se caractérise par l’acceptation d’une multitude de pouvoirs organisés. Il est inséparable de la pluralité des partis et des opinions. Pour qu’il y ait régime libéral, il faut une règle de jeu (la Constitution), une compétition pacifique dans la conquête du pouvoir, c’est-à-dire la diversité des partis et des opinions, le mécanisme de choix étant généralement l’élection. Le Libéralisme ne suppose pas l’égalité de tous.

La variante libérale et démocrate juge insuffisante le simple libéralisme et recherche l’égalité des chances, au départ tout au moins. Elle défend l’idée du suffrage universel, l’éducation pour tous… et attribue à l’Etat un rôle correcteur. L’Etat peut être au-dessus des intérêts particuliers et des partis.

 

Libéralisme économique

De la logique libérale au laissez-faire

A la base du libéralisme économique il y a le droit de propriété privée des moyens de production. Chaque individu doit être libre de fonder une entreprise ou de vendre des produits, chaque travailleur doit pouvoir vendre sa force de travail en échange d’un salaire déterminé suivant la loi de l’offre et de la demande, tous les contractants étant supposés égaux. L’économie de marché orientée par la concurrence aboutit, pour les économistes les plus libéraux, à la satisfaction des consommateurs aux prix le plus bas possible, le profit récompensant les entrepreneurs les plus efficaces. L’intervention de l’Etat dois se limiter à la mise en place et au maintien des conditions permettant à la concurrence de se développer : instaurer et faire appliquer une législation favorable à la propriété et à la concurrence…

 

Parce ce qu’elle a pour base le droit de la propriété individuelle sur les biens de production et l’orientation de la production par les détenteurs des moyens de production, cette situation de libéralisme économique n’est pas « naturelle ». Elle n’a pu se réaliser historiquement qu’à travers des bouleversements sociaux importants : abolition de l’ordre féodal, des coutumes… Certains estiment même que les conditions d’un véritable capitalisme libéral ne sont pas encore réalisées par suite de l’intervention de l’Etat et de l’insuffisante définition des droits de chacun.

La concurrence et le marché sont censés faire parvenir l’économie à l’état social le meilleur. Chaque individu reçoit la contrepartie exacte de ce qu’il apporte à la communauté (différence entre ce qui est produit lorsqu’il travaille et ce qui serait produit sans lui).

 

Libéralisme réformiste

Nombre de libéraux pensent que les mécanisme du marché et de la concurrence doivent être tempérés, harmonisés et que l’Etat peut intervenir pour « dégripper le mécanisme », corriger les imperfections du libéralisme pur, en aidant les plus faibles, en mettant délibérément en place une politique de croissance par des moyens qui ne mettent pas en cause le fonctionnement des mécanismes fondamentaux du marché (intervention sur le taux d’intérêt, action sur la masse monétaire)…

 

Pour un courant libéral qui a parfois été qualité de démocrate ou social, le libéralisme pur aboutit à l’écrasement des plus faibles (vieux, handicapés, travailleurs peu qualifiés). Il s’agit alors de rétablir l’équilibre en aidant les plus défavorisés, en fournissant une éducation plus égale.

 

Si le libéralisme n’implique pas nécessairement la suppression de toute intervention en matière sociale, nombre de libéraux étant favorables à l’existence d’aides aux plus défavorisés, un courant ultralibéral tend actuellement à attribuer les difficultés économiques présentes à une intervention économique et sociale très importante de l’Etat et préconise donc la suppression ou du moins la réduction de ces interventions (moins de règlements, moins d’impôts, moins de déficits des dépenses publiques).

 

Source :

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Oui, comme vous vous en apercevez le Libéralisme est ce qui offre aux individus, le plus de libertés d’action, libertés de penser… C’est grâce à ce Libéralisme que nous avons le droit de réfléchir par nous-mêmes – demandez à ceux qui vivent sous des régimes dictatoriaux s’ils ont le droit d’émettre, ne serait-ce, qu’une simple petite réflexion qui ne correspond pas à la ligne dictée par leur gouvernement ? Ils vous répondront qu’étant d’accord avec toutes les mesures de leurs gouvernants leurs réflexions propres sont celles du parti au pouvoir, ce qui est, vous en convenez, une façon diplomatique de nous confirmer qu’ils n’ont pas le droit d’émettre la moindre critique à l’encontre du parti politique qui régit leur pays… Mais bon, pour vous renseigner nul besoin d’aller dans ces contrées plus ou moins lointaines, discutez seulement 5 mn politique avec un membre d’un parti politique extrémiste et vous comprendrez mieux pourquoi certains s’opposent au Libéralisme ! et pourquoi ils écrivent de plus en plus ce genre d’article (pour y accéder, cliquez ici).

 

Certes, comme toute les doctrines, le Libéralisme a ses défauts (défaut non dissimulées dans sa définition) car un trop d’individualisme tue l’individu car le libéral pur va développer une jungle autour de lui dans laquelle tous les coups sont permis pour survivre tout en oubliant qu’il peut devenir sa propre victime… comme quoi, il ne faut jamais pousser aucune doctrine dans ses extrêmes limites. Il faut savoir relativiser les choses et les évènements… Oui, les libéraux extrémistes sont aussi dangereux pour la communauté que les membres des partis d’extrême gauche et de l’extrême droite, que les secteset ça, tous ceux qui pensent par eux-mêmes le savent très bien ;)…

 

Bisous,

@+

Sab

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19 février 2013

C.A.F. : Devons-nous taxer les allocations ?

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Ah que coucou !

 

A l’heure où le chômage augmente, où il manque en France plus de 500.000 postes pour donner du travail à tous les chômeurs, où le gouvernement ne chasse pas le gaspillage financier et fait tout le contraire (augmentation des frais : trop de ministres, ambassades vivant tel que le faisait Louis XIV et sa cour, monopole d’achat, etc.), la Cour des Comptes propose de taxer les allocations familiales (soi-disant pour renflouer les caisses de l’Etat) – pour accéder à l’article, cliquez ici.

 

Si dans un premier temps on peut estimer louable le fait de vouloir réduire les coûts de l’Etat, j’estime qu’il faut commencer par le début ! La solidarité doit être faite par tous et non toujours par les mêmes ! car qui sera touché par ce nouvel impôt ? la population qui est déjà la plus touchée par la crise économique mondiale : les chômeurs et les bas salaires… qui ne sera pas concerné par cette mesure de « solidarité » : les responsables du mauvais état du budget de la France, soit le Président, ses ministres, les députés, les sénateurs ! Toutes ces personnes qui refusent d’abaisser leurs salaires par mesure de solidarité et augmentent le déficit de la France en s’octroyant des augmentations de salaires pour préserver leur pouvoir d’achat !

 

Par contre, oui, il y a des choses à changer dans les montants des Allocations familiales ! Il s’agit du montant que perçoit une famille ayant plus de 3 enfants, dont les parents sont au RsA qui gagnent beaucoup plus qu’un ménage au SMIG ayant 3 enfants ! Il faut simplement réduire les allocations du premier par mesure de justice financière. Cette économie faite permettra de donner une partie aux célibataires au RsA (qui ne touchent même pas de quoi vivre et d’investir dans leurs recherches d’emploi en même temps et qui sont donc condamnés à vie à rester au chômage…).

 

Quoi qu’il en soit, taxer les allocations familiales ne réduira pas le déficit budgétaire de la France et je crains même qu’elle l’augmentera, car ces responsables stupides estimeront avoir une nouvelle source financière supplémentaire pour dépenser encore plus !!!

 

Décidément la Cour des Comptes, depuis quelques temps, devrait ne s’occuper qu’à surveiller les dépenses de l’Etat et NE PAS FAIRE CE DONT ELLE N’EST PAS CAPABLE : à savoir, NE PAS PROPOSER DES COUPES BUDGETAIRES !! Un COMPTABLE COMPTE et NE doit PAS être obligé de faire autre chose !!!

 

Bisous,

@+

Sab

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03 mai 2012

Augmentation du pouvoir d’achat en temps de crise

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Ah que coucou !

 

Je pensais que je n’allais pas avoir suffisamment de temps, mais j’ai eu un petit blanc dans mon emploi du temps alors, j’en ai profité pour peaufiner ce billet…

 

Pour augmenter notre pouvoir d’achat, il n’y a que 2 solutions. Une, tout à fait irréaliste en période de crise : Augmentation du salaire, qui nous a déjà montré par le passé qu’elle générait plus une baisse du dit pouvoir d’achat que l’enrichissement de la population. Et la seconde solution est d’acheter plus « intelligemment ». Nous allons voir dans ce billet, comment faire des économies sans se priver, donc comment faire pour augmenter notre pouvoir d’achat en temps de crise…

 

Evidemment pour ceux qui adoptent déjà cette méthode, ils sont déjà au maximum de leur pouvoir d’achat, mais ce billet peut aussi leur apporter de nouvelles idées ;)…

 

Pour élaborer cet écrit, je remercie là certaines personnes qui ont la spécialité de se plaindre qu’elles ne gagnent pas assez et que j’ai accompagnées en course ;)… et à qui vous pourrez leur donner un salaire de plusieurs millions d’Euro, elles se plaindront toujours de ne pas gagner assez d’argent et que leur pouvoir d’achat s’écroule au fil du temps ! en effet, il est plus facile d’accuser le gouvernement que de se remettre en question ;)…

 

Le système économique français/européen est le CAPITALISME. Nous allons donc profiter de certaines de ces règles pour acheter de façon plus intelligente et sans se priver (à hauteur, évidemment, de ce que contient notre compte bancaire ;)).

 

Chez ces personnes donc, j’ai remarqué souvent le gâchis, le gaspillage, la non volonté d’investir pour payer moins cher ensuite, bref, ces personnes croulent sous une parfaite méconnaissance de la gestion d’un porte-monnaie.

 

Ceci dit en passant, certaines idées vont peut-être vous paraître étranges, mais elles fonctionnent très bien chez moi ;)… alors pourquoi pas chez vous aussi ?

 

Il y a d’abord certains postes sur lesquels certains pensent qu’ils économisent alors qu’ils dépensent plus… Il s’agit surtout du poste énergie. Nombreux estiment qu’en coupant la VMC et/ou les radiateurs électriques et qu’en les ouvrant que lorsque cela est nécessaire, ils génèrent des économies… Et bien, c’est FAUX !

Regardez un peu comment est isolé votre logement. L’isolation est tout autour et non à l’intérieur… de ce fait, quand vous coupez le radiateur d’une pièce ou que vous le baissez, tous les autres radiateurs vont fonctionner plus pour palier à ce non-chauffage d’une pièce… En mettant toutes les pièces à la même température, votre facture de chauffage est moins importante (tous les radiateurs fonctionnant à l’identique consomment moins qu’un radiateur qui fera le travail de 2 radiateurs).

Tout comme laisser les radiateurs allumés toute l’année… Vous vous apercevez vite que votre consommation baisse : les radiateurs se mettant en route quand la température baisse, vos murs donnant sur l’extérieur n’ont pas le temps de se refroidir, de ce fait, ils consomment beaucoup moins que lorsqu’ils doivent réchauffer tous les murs avant que vous n’ayez une température acceptable)

D’autres estiment qu’en coupant leur VMC, ils font là une sacré économie… là encore, c’est totalement FAUX ! Une bonne aération d’un logement ajouté à une VMC qui fonctionne 24h/24 va supprimer l’humidité du logement (ne vous leurrez pas : du moment que votre logement est habité, l’humidité est là, ne serait-ce qu’avec la respiration humaine ;) qui, je vous le rappelle, est composée de CO2 + Vapeur d’eau). Sachez aussi, qui dit moins d’humidité, dit moins de chauffage ;)…

 

Voilà déjà un poste où vous économisez tout en augmentant votre confort J

quand le thermostat de vos radiateurs fonctionnent correctement, bien sûr.

 

Agréable d’avoir plus de confort tout en payant moins ;) n’est-ce pas ?

 

Un autre poste où l’on économise tout en améliorant de beaucoup son confort est : l’eau. En effet il est préférable de payer régulièrement un plombier pour supprimer tous les débuts de fuite que de faire appel à un SOS Plombier un dimanche matin à cause d’une inondation ;)… non seulement vous faites des économies d’eau mais aussi de plombier ;)… tout comme il est plus économique de faire tourner toutes les machines pleines que « demi-pleines » même pour celles qui, comme chez moi, ont le programme, car, même s’il y a moins d’eau dans les machines, cette économie d’eau (quand les programmes le permettent) n’est pas suffisante par rapport à la dépense électrique. En effet :

 

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pour vous en apercevoir, il vous suffit de consulter les consommations en eau et en électricité de vos machines...

On peut aussi faire des économies d’eau avec des gestes simples mais qui devraient, à notre époque, être automatiques : couper l’eau le temps qu’on se brosse les dents, couper l’eau de la douche le temps qu’on étale le savon/shampoing sur notre corps, préférer laver la vaisselle à la main qu’à la machine et la laver/rincer dans des bacs et non à l’eau courante, etc.

Comme vous le constatez, il ne s’agit là que de changer certaines mauvaises habitudes pour pouvoir faire des économies sans se priver ;)…

 

Abordons maintenant ceux qui nous semblent immuables… pour cela, notre système économique nous offre une solution : la concurrence dont peu accepte de la faire fonctionner ou que certains utilisent mal : il ne sert à rien d’acheter un produit moins cher quand il va durer moins longtemps qu’un autre un peu plus couteux…

Faire jouer la concurrence est valable quand on compare la qualité et le prix du produit, non quand on ne compare que le prix. En effet, en n’achetant certains produits que parce qu’ils sont moins chers, au lieu de faire des économies, vous augmentez vos dépenses… mais il ne faut pas toutefois tomber dans l’excès contraire car ce n’est pas parce que vous allez dépenser plus que vous aurez systématiquement de la meilleure qualité et que vous ferez forcément des économies… C’est pour cela qu’il faut se préoccuper du rapport qualité/prix et non uniquement du prix ! Achetez intelligemment, c’est faire ce rapport ;). Par exemple : il est préférable parfois de faire ses courses chez un discount que chez Leclerc ou Carrefour… en effet, quand la qualité supérieure est absente (les produits étant identiques), autant dépenser moins ! Personnellement, moi, quand je constate la mauvaise qualité et le non respect du suivi des produits vendus dans les grandes surfaces (un jour vous achetez un produit X de la marque A, vous l’appréciez et la fois d’après vous ne le trouvez plus dans les rayons), je fais mes courses au discount d’à côté ; mon porte-monnaie et mon banquier se foutant royalement de ce que peuvent en penser les snobs ;) qui, malgré tout, continuent à s’inviter à la maison (bizarrement ceux ne sont pas les plus riches, au contraire ;), je n’ai jamais réussi à comprendre ce phénomène ;) Encore un mystère de la vie mdrrr !!)… et comme la qualité des produits est parfaitement identiques à celles des grandes surfaces, je ne vois pas pourquoi je devrais payer plus pour plaire à une bande de snobs (qui ne vont jamais payer nos factures) que je n’ai jamais respectée de ma vie et que j’apprécierais le jour où ils me lâcheront les baskets…

 

Voici donc un autre moyen d’accroitre votre pouvoir d’achat, en ne vous souciant pas du « qu’en dira-t-on » des snobs ;) !

 

A ceci nous pouvons ajouter différentes règles de commerce : préférer acheter en gros plutôt qu’en sachet individuel. Quand vous regardez les prix au kg/l, vous remarquez que les petites quantités sont vendues plus chères que les plus grosses.

J’entends déjà certains affirmer : mais après il y a de la perte. A ceux-là je ne peux que leur rétorquer : « il y a de la perte quand on ne sait pas investir ». Prenons par exemple une barquette de 5 kg de viande, évidemment vous ne pouvez pas avaler ces 5 kg en 3 jours ;) à moins d’être une dizaine à table à chaque repas… Par contre, si vous investissez dans un congélateur au préalable, vous n’êtes plus obligés d’avaler cette barquette de 5 kg en 3 jours ;) mais vous pouvez la stocker et la conserver plusieurs semaines… Il vous permet aussi, quand vous achetez vos denrées au marché du coin, de conserver les légumes plus de 48h ! Pour cela, c’est tout simple, quand vous rentrez, vous vous mettez à la cuisine, et après un temps de refroidissement, vous les congeler. Produits frais garantis 48h après votre achat ! ;)

De plus, un congélateur va vous permettre de varier vos repas, tout en faisant des économies et sans vous fatiguer à cuisiner tous les jours ! J

 

Moi, par exemple, quand je veux faire des pates, je cuis tout le sachet, j’en prends le nombre de parts nécessaires au repas et je mets le restant dans des boites individuelles (1 part/boite). Ce qui fait que le jour où une personne souhaite manger des pates, il suffit de sortir cette portion du congélateur et de la mettre 1 mn au micro-onde (consommation électrique d’1 mn au micro-onde < consommation électrique de 15mn de plaque chauffante) et le gout est parfaitement identique… Ce procédé me permet, quand je n’ai pas envie de cuisiner, ce qui est un état permanent (je déteste faire la cuisine), de pouvoir proposer aux invités surprises des menus individualisés et ceci, sans me fatiguer J… Evidemment cela signifie aussi de faire la cuisine en gros, mais quand je compte le temps passé, la consommation électrique utilisée, le prix des produits achetés, je suis gagnante !

 

Reste le poste voiture… Là, j’avoue n’avoir rien trouvé contre l’augmentation du prix de l’essence, de l’assurance si ce n’est que : faire jouer la concurrence entre les pompes, ne pas utiliser son véhicule pour faire 200 m et préférer faire les courses sur le trajet du retour du travail plutôt que de reprendre son véhicule le samedi après-midi, tout comme préférer utiliser le covoiturage ou les transports en commun, quand c’est possible, cela engendre des économies tout comme moins de pollution et moins d’embouteillage.

 

Evidemment cette liste n’est pas exhaustive et doit s’adapter à votre façon de vivre. Toutefois elle vous permet d’augmenter votre pouvoir d’achat, en faisant des économies sans vous priver et en améliorant votre confort J

 

Et par avance, merci de nous faire part de vos petits trucs pour faire des économies sans se priver !

 

Bisous,

@+

Sab

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