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14 février 2012

L’Egypte des pharaons

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Ah que coucou !

 

Si vous ne vous en êtes pas encore aperçus, j’ai un faible pour cette civilisation disparue et avalée par l’Empire romain car, malgré toutes nos avancées, elle reste encore fort mystérieuse… par exemple, pendant des décennies, personne ne pouvait expliquer comment a été fait l’unification des 2 Egypte. Le documentaire suivant lève une partie du voile comme pour d’autres mystères… mais voilà, s’il répond à de nombreuses questions, il nous amène maintenant à nous poser d’autres questions ;)…

 

 

Parviendrons-nous un jour à tout savoir sur cette fabuleuse civilisation ?

 

Bonne pause Kawa !

Bisous,

@+

Sab

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21 février 2012

Déficits de mémoire des schizophrènes et personnes âgées

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Ah que coucou !

 

Pour accéder à l’article, cliquez ici.

 

Vous le saviez, vous, que les schizophrènes avaient des problèmes de mémoire ? La schizophrénie je la définissais comme étant une maladie mentale qui était la cause d’un sentiment de persécution du malade qui devenait, par ce fait, violent petit à petit… mais il parait que ceci n’est qu’un des symptômes, en réalité, il paraitrait que deviennent schizophrènes ceux en ayant déjà les gènes… ohhhhh, que ça part loin tout ça ;) !

 

Par contre maintenant, il y a quelque chose que je ne parviens plus à comprendre… si la schizophrénie est une maladie génétique comment peut-on espérer la soigner et la faire disparaître grâce à une médicalisation ? j’ai aussi quelques difficultés à comprendre ce que nous apporte cette dernière découverte concernant le disfonctionnement du cortex préfrontal chez les patients atteint de schizophrénie, même si les chercheurs pensent que cela va permettre de mieux « cibler des régions cérébrales plus spécifiques » pour soigner cette maladie… en plus, il parait qu’il y en a qui guérisse de la schizophrénie, alors, maladie génétique ??? si quelqu’un peut nous expliquer tout ça, ce serait sympa.

 

En attendant, pour y voir plus clair, voici une vidéo qui explique ce qu’est cette maladie à l’aide de témoignages (émission Enquête de santé) :

 

 

C’est incroyable tout ce que le français moyen ignore concernant cette maladie dont nombreux français sont pourtant atteints !!! Mais bon, à notre décharge, un peu compliqué d’amener un tel sujet dans la conversation…

 

Bisous,

@+

Sab

1 mai 2012

Psousennès et Pierre MONTET

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Ah que coucou !

 

Imaginez ! Vous êtes à Tanis (Egypte) sur un site archéologique quand soudain court sur le chantier un cri de joie : un tombeau, inviolé vient d’être découvert, ce qui laisse présager que l’on va y découvrir des trésors (comme cela fut le cas quelques années plus tôt avec Tout-ank-Amon). Et imaginez aussi la rage qu’on ressent quand, à cause de la seconde guerre mondiale, on doit quitter l’Egypte et rentrer en France pour n’y revenir qu’après la guerre…

Et bien, c’est ce qu’a certainement dû ressentir cet égyptologue français : Pierre Montet (27.06.1885 – 18.06.1966).

 

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Il y a quelques temps, un documentaire a été fait concernant cette fabuleuse découverte, passée sous silence à cause des évènements de l’époque, que voici :

 

 

Comme vous le constatez ce trésor est vraiment fabuleux.

Cette découverte nous permet aussi de mieux connaître cette période de l’Egypte ancienne, appelée la « période intermédiaire ».

 

Bisous,

@+

Sab

13 mai 2012

La Bande à Bonnot…

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Ah que coucou !

 

Comme vient de le chanter si bien Joe Dassin, nous allons aborder aujourd’hui une question qui me tarabuste depuis quelques temps : « la bande à Bonnot, était-elle un groupe de pilleurs violents ou un groupe d’anarchistes » ?

 

Pour répondre à cette question, remettons-nous d’abord les faits en mémoire :

 


Histoires de Marne la bande à Bonnot par valtv

 

Et pour ceux et celles qui préfèrent la lecture au reportage, rendez-vous sur la page que lui consacre le site les grands criminels en cliquant ici

 

Maintenant que nous possédons tous les renseignements, pouvons-nous répondre sans risque d’erreur ?

 

Pour ma part, je trouve cela un peu ambigüe tout de même car les anarchistes, par définition, souhaitent instaurer l’anarchie totale pour tout détruire et pouvoir reconstruire ensuite sur des bases qu’ils prétendent être bonnes… mais dans ce cas-là, leur cible n’aurait-elle pas dû être l’institution ou le gouvernement au lieu des banques et de personnes privées ? Et dans ce cas-là, leurs méfaits n’auraient-ils pas dû se produire seulement dans un seul et unique pays (l’Union européenne n’étant pas encore d’actualité dans ce début du XXe siècle) ?

 

Moi, j’ai tendance à croire que ce sont là seulement quelques individus qui excusaient leurs crimes par le mot « anarchie » mais qu’en réalité, ils ne visaient qu’à voler et à tuer et n’avaient aucune intention bénéfique pour l’avenir de leurs concitoyens, même si nous sommes très nombreux et réfuter que les anarchistes puissent avoir quelque chose de bon pour nos sociétés…

 

Mais bon, laissons toutefois la place à la légende telle que nous la trouvons dans ce film suivant :

 

La Bande à Bonnot

Réalisé en 1968 par Philippe Fourastié

Dialogues de Marcel Jullian

 

dans lequel vous reconnaîtrez, entre autre, Bruno Cremer, Jacques Brel, Annie Girardot…

 

Malheureusement la vidéo n'est plus disponible sur la toile actuellement.

 

Bisous,

@+

Sab

7 juin 2012

La vie quotidienne de Cro-Magnon et de Néandertal…

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Ah que coucou !

 

Et si nous profitions de notre voyage pour observer la vie quotidienne de nos ancêtres Cro-Magnon et Neandertal ? N’est-elle pas chouette cette idée-là ?

 

Le département de la Dordogne, et plus particulièrement la région du Périgord, étant riche des vestiges de cette époque, dirigeons-nous vers leurs lieux de vie reconstitués à l’aide de maquettes à échelle humaine, plus spécialement, allons à proximité de Turnac, et comme j’entends déjà certains demander où se trouve ce bled, voici une petite carte où l’emplacement de Turnac est montré par la lettre A :

 

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Et pour que vous puissiez mieux voir où se trouve ce parc où je vous emmène aujourd’hui, voici une carte un peu plus détaillée où nous voyons le village de Turnac en jaune à côté duquel se trouve une étoile verte représentant le site du Préhisto-Parc.

 

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Ce parc (pour accéder à son site, cliquez ici), a été créé non sur un site de vie exacte mais assez proche et à l’initiative du Professeur Heim, à qui ce parc rend hommage comme vous pouvez le constater à l’entrée.

Un petit mot sur le Pr. Jean-Louis Heim ? OK. Je vais copier ici ce qui est inscrit sur la pancarte de l’entrée.

 

Heim

Après une formation littéraire médicale et scientifique, il soutient un Doctorat de Sciences d’Etat (1972) en Anthropologie sur les Hommes de Néandertal qui lui vaut le prix A. Bonnet de l’Académie des sciences.

 

Nommé tout d’abord chercheur au CNRS (1962) où il entreprend des recherches en anatomie anthropologique concernant certains signes anatomiques relatifs au langage articulé, il entre comme Assistant au Muséum où il consacre désormais sa carrière scientifique (Musée de l’Homme, 1992). Puis au Département des Sciences préhistoriques avec la réorganisation du Muséum. Parallèlement, il exerce depuis 1974 la fonction de Professeur de Paléo-anthropologie à l’Institut de Paléontologie Humaine à Paris.

 

Ses travaux de recherche, qui se sont soldé par près de 150 publications portent principalement sur l’évolution humaine du point de vue biologique et plus particulièrement sur la Paléontologie humaine : il a contribué par une large part à la connaissance du Paléolithique moyen dans le monde et des Hommes de Néandertal en particulier dont il est l’un des spécialistes mondialement connu. Ses recherches dans le domaine de l’Anthropologie l’ont conduit en outre vers le Paléolithique supérieur, le Néolithique d’Europe et d’Afrique ainsi que vers des travaux portant sur la microévolution de populations plus tardives notamment en Egypte, en Amérique du Sud et tout dernièrement en Mongolie. La poursuite logique de ses activités scientifiques l’ont conduit depuis plusieurs années à entreprendre de nouvelles recherches sur la reconstitution du conduit vocal et la genèse de la parole chez les populations fossiles et ceci en collaboration avec l’Institut de la Communication Parlée de l’Université Stendhal de Grenoble.

 

Ses recherches ont été menées parallèlement à des activités aussi bien d’enseignement (il a enseigné successivement dans plusieurs DEA du Muséum, puis actuellement dans un master du Muséum, et dirige plusieurs thèses) qu’administratives au sein de Commissions scientifiques et au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il est en outre depuis 1996 expert auprès des Tribunaux dans le domaine des sciences médicales.

 

Ses travaux relatifs aux Hommes de Néandertal, et plus particulièrement sur le remarquable ensemble des Néandertaliens de la Ferrassie (Dordogne) et sur le célèbre squelette de la Chapelle-aux-Saints en particulier, ont donné lieu à de nombreuses publications, à l’organisation de plusieurs réunions scientifiques, colloques et congrès ainsi qu’à la création en Corrèze du premier musée consacré à l’Homme de Néandertal au village de la Chapelle-aux-Saints, inauguré en 1996 et qui reçoit chaque années de nombreux visiteurs du monde entier.

 

Depuis une vingtaine d’années il s’est consacré en outre à de nombreuses missions dans les oasis d’Egypte où il a étudié plus d’un millier de squelettes depuis l’époque ptolémaïque jusqu’aux derniers peuplements paléochrétiens. Les fouilles auxquelles il a participé se sont déroulées dans la grande oasis de Kharga (Douch Aïn Labakha, El Deir) et dans celle de Baharyia dans laquelle il a pu reconstituer les conditions de vie et de santé des populations rurales qui vivaient il y a plus de 2000 ans.

 

Parallèlement il mène en Mongolie à la fois des fouilles sur le site sacré de Gol Mod et des recherches anthropologiques sur celui de Egyin Gol à la limite avec la Sibérie.

 

Depuis une dizaine d’année il poursuit sa collaboration avec l’institut de la Communication parlée de l’Université de Stendhal de Grenoble des recherches sur les origines de la parole notamment sur le plan paléontologique dans lequel il a pu proposer une reconstitution de la parole chez les Hommes fossiles et plus particulièrement chez les Homme de Néandertal.

 

Préhisto-parc a donc été créé sous les directives de ce célèbre spécialiste…

 

Mais pour vous repérer dans le temps, voici deux petits documents vous rappelant la chronologie des évènements au cas où vous auriez un petit trou de mémoire (ne pas hésiter à cliquer sur les images pour y lire les rensseignements)… ;)

 

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Comme se regroupent de nombreuses scènes de la vie courante de ces chasseurs-cueilleurs, je vous conseille de le visiter en prévoyant suffisamment de temps pour tout voir (minimum une demi-journée, même si les organisateurs du parc prévoient au minimum 1h15) à moins que vous souhaitez en faire la découverte au pas de course…

 

Dans ce parc vous allez voir, entre autre, les scènes suivantes que j’ai regroupées dans ce court diaporama :

 

 

Evidemment je n’y ai pas mis la centaine de photo que j’avais prises ce jour-là, je n’ai mis dans ce diaporama que celles où on ne voyait pas les feuilles mortes recouvrir les personnages et je n’ai pas estimé nécessaire non plus d’y ajouter toutes celles montrant les animaux contemporains à nos ancêtres, tout comme les affiches explicatives des scènes… pour les explications, je vous laisse entrer sur le site du parc et vous conseille de cliquer sur « visite virtuelle » qui vous donnera aussi un excellent avant-goût en image commentée.

 

Voici terminé pour le moment notre visite à nos ancêtres préhistoriques…

 

Bisous,

@+

Sab

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30 septembre 2012

Plancy l’Abbaye à l’heure catholique 4/4

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Ah que coucou !

 

Avant d’aborder l’histoire de Plancy l’Abbaye nous allons déjà visiter un peu ce village grâce à ce panorama regroupant quelques photo que j’ai prises en ce 23 septembre 2012 :

 

Cette courte visite ne vous montre malheureusement pas tout ce qu’il y a à voir

comme le château, le barrage fleuri, etc.

- par manque de temps et de batteries ;)…

 

pour poursuivre sur un petit cours de géographie pour que vous puissiez savoir où se trouve ce village champenois :

 

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plus précisément par rapport à ce que vous voyez sur la carte ci-dessus, Plancy l’Abbaye se trouve à la limite des départements de l’Aube et de la Marne et la ville la plus proche se trouve être Romilly-sur-Seine, ville réputée pour ses chaussettes (marque Olympia), connue pour ses vélo (cycles Peugeot), dans le département réputé pour son textile et ses « pseudos » magasins d’usine (Mac Arthur à Troyes où les touristes se font arnaquer en croyant qu’en privilégiant cette zone commerciale au restant de la ville, ils font des affaires en or alors que c’est tout le contraire ;)…)

 

carte-2

Plancy l’Abbaye (pour accéder à son site, cliquez ici) est, en fait, le regroupement de deux villages :

Plancy

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regroupant 849 habitants sur une superficie de 4138 ha. Le maire actuel est Mr James Lionnet qui a remplacé Mr Poncelet.

 

Depuis quelques années la commune de Plancy-l’Abbaye fait partie de la C.C.P.A. (Communauté de Communes de Plancy-l’Abbaye) regroupant les communes de Charny-le-Bachot, Rhèges, Champfleury, et Salon ;).

 

D’où vient le nom de Plancy ? et bien je laisse répondre Hubert Richard qui a étudié ce sujet de fond en comble… « Une version assez simpliste pourrait l’attribuer à l’état du pays où il se trouve implanté : Plaine-plane. Une seconde, plus vraisemblable, fait état d’un chef romain, Plancus, venu y créer un fundus (domaine rural). L’appellation « Plancy » viendrait alors de « Planci Villa », villa de Plancus. Et ce Plancus semble bien avoir été l’ami de l’orateur latin Cicéron. Ce dernier serait venu se reposer de ses joutes oratoires sur les bords de l’Alba (la blanche rivière – l’Aube) où, d’après les recherches de l’académicien Camille Jullian (Histoire de la Gaule, 1863-1874), des colons bataves auraient été transplantés par les Romains pour développer la région. »

 

Et Hubert Richard nous apprend ceci durant la période de la fin de l’Antiquité et du début du Moyen-Age, avant que l’Abbaye-sous-Plancy n’existe :

 

C’est à partir de cette époque[le temps où vivaient Plancus et Cicéron] que les villages de Perthus (passage)[qui se trouve de nos jours sur l’ancien territoire de l’Abbaye-sous-Plancy], Saturniac et Planciacum prirent vraiment leur essor. Saturniac, tirant son nom d’origine d’un bois où l’on vénérait le dieu Saturne, devint ensuite Saint-Vistre, puis Saint-Victor, et n’exista que jusqu’à la fin du IXe siècle. Il eut à subir les pillages des Normands qui remontèrent le cours de l’Aube. Les guerres de Louis 1er le Débonnaire (778 – 840) achevèrent de le ruiner, ses habitants trouvant refuge à Plancy.

Quand à Perthus (la Perthe), c’était un gros bourg établi malheureusement sur un lieu de passage, d’où son nom. Il eut à subir les invasions des Huns et des Vandales. Il était cependant très prospère au début du Moyen-Age, mais il déclina petit à petit au profit de Plancy.

Notre territoire est resté très longtemps sauvage et isolé, malgré la villa romaine aménagée en défense. Mais, comprenant la sécurité que procurait la ceinture de marais qui l’entourait, nombre d’habitants des villages voisins vinrent y chercher protection. Les écrits anciens font foi du vieil adage : « fort comme Plancy entouré de roseaux ».

 

Toutefois il est estimé que le territoire de Plancy fut habité avant l’arrivée romaine pour preuve divers objets retrouvés sur l’ancien secteur de Saint-Victor comme des charrues, haches de silex poli.

 

A l’ère catholique, le personnage célèbre de Plancy l’Abbaye est toutefois Saint-Victor de Plancy qui fut un moine ermite qui prêchait la nouvelle religion avec force et foi malgré que nous n’ayons que des données historiques aléatoires concernant son existence, d’où légendes… que nous verrons plus tard, dans la catégorie « Mythes et légendes »… Les reliques de ce saint sont revenues à Plancy l’Abbaye en octobre 1957… Elles avaient quitté le village vers 1632, suite à la visite qu’avait fait le théologien Marie Nicolas des Guerrois qui rapporta ceci après qu’il eut découvert l’état de délabrement de la chapelle où étaient conservées les reliques de ce Saint catholique :

 

un autel de pierre ; au dessous d’icelui, une petite crypte. J’y trouvai deux vers gravés dans la craie :

Tant que ce désastre sera

Jamais Plancy ne florira

 

Qui montre là un grand amour des plancéens pour leur Saint ;)…

 

Comme partout ailleurs dans ces temps médiévaux, Plancy de par son développement devient « fortifié », on creuse des fossés, on construit des murailles et un château-fort comprenant 4 tours d’angle et des douves. « Le premier seigneur de Plancy mentionné dans les circulaiers fut la Dame Gilie ou Gilette de Plancy dont nous trouvons trace en 1076 (sur le territoire il y avait, voici encore peut de temps, une contrée portant le nom de Vigne Gilette). C’est elle qui fit don à saint Robert, abbé de Molesme, de terres pour fonder un monastère. Celui-ci s’appela longtemps Le Moustier aux ormes avant de devenir l’Abbaye-sous-Plancy. » (Fort comme Plancy entouré de Roseaux, Hubert Richard). Jusqu’à la Révolution différentes familles aristocratiques se succèdent, dont voici le blason :

 

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et dont leurs histoires sont très bien narrées dans le livre déjà plusieurs fois nommé dans cette série.

 

Ensuite il n’y a pas de fait réellement marquant avant ce 6 septembre 1914 quand arriva le poste de commandement de Foch (général alors) qui installa son quartier général dans la maison où mourut le Révérend Père Louis Brisson. Ce qui crée une panique chez les habitants de Plancy dont certains décident de partir en exode à Mesgrigny (quelques dizaines de kilomètres de là) pendant que d’autres, par amitié, font parvenir à Foch et à son Etat-Major des bonnes bouteilles de vins ce qui fait dire à Foch courroucé : « Mais que fête-t-on ici ? La victoire ? Pas encore ! Que l’on me retire tout ceci immédiatement ! » (l’histoire ne dit pas si elles furent retirées pleines ou vides de leur contenu ;)…

 

Parmi les visiteurs célèbres je vais toutefois faire un petit arrêt pour un certain Henri Beyle, ou Stendhal si vous préférez… Oui, cet écrivain français célèbre a séjourné très souvent dans cette commune où se trouvait un de ses amis, un certain Crozet, ingénieur de son état qui a servi de modèle à Stendhal pour son héros : Fabrice… Crozet est l’ingénieur qui fit la conception du canal de Plancy dont vous voyez une photo au début de ce billet…

 

Nous sommes dans les années 1800 – 1805. En ce début de dix-neuvième siècle, notre région est prospère. Les récoltes de froment, de seigle et d’avoine sont largement excédentaires par rapport aux besoins de la région. L’industrie commence à révolutionner nos campagnes. Plancy a sa manufacture de coton, actionnée par la retenue du moulin et de très nombreux habitants travaillent sur leur métier les articles de bonneterie. C’est vers la capitale que s’écoule notre production. L’acheminement peut se faire par route, mais vu l’état des chemins, c’est problématique, difficile, dangereux et onéreux, car le tonnage transporté est faible. Le meilleur moyen est la voie d’eau. L’Aube entretenue est bien navigable, c’est donc le meilleur moyen de communication pour l’acheminement des marchandises de nos régions vers la capitale. Seulement, il y a de nombreux obstacles, tels les barrages servant aux retenues pour actionner les moulins. Le barrage de Plancy en est un fort import. Il faut donc décharger les bateaux venant de l’amont et en recharger d’autres à l’aval. C’est alors que le compte de Plancy, Adrien Godard d’Aucour, pense à la création d’un canal de dérivation pour éviter tout ce trafic de transvasement entre bateaux et gagner un temps appréciable. Cela permettrait aux fossés de défense nord du village d’être utiles à quelques chose, tout en rendant la navigation sur l’Aube plus fluide. Avec les déblais du creusement, on pourrait combler, donc assécher la « crouillère » (marais) pestilentielle qui se trouve encore au milieu du village.

Le comte de Plancy a ses entrées auprès du premier consul. N’est-il pas le gendre de Lebrun, troisième consul dont il a épousé la fille Sophie Dorothée ? De plus, n’a-t-il pas la confiance de Bonaparte, puisque ce dernier vient de le nommer préfet de la Doire, département nouvellement créé dans la plaine […]

 

Je vous passe quand-même tout l’historique du dit canal ;)…

 

Même si la Foire de Plancy a été institué dans les temps médiévaux, comme de nombreuses foires champenoise (la plus connue étant, je crois, les Foires de Champagne qui se déroulent à Troyes, si ma mémoire est bonne, tous les ans de la fin Mai à début Juin – les Aubois, vous confirmez ?), je ne vais que vous dire ceci la concernant : elle se déroule annuellement à l’Ascension et, d’une fête médiévale, elle est devenue, comme toutes les autres à notre époque, une fête foraine sur la Place du Maréchal Foch (la grande place du village)… et de ce temps a aussi été hérité un marché hebdomadaire qui a lieu tous les mardis…

 

Bisous,

@+

Sab

29 novembre 2012

Paul Gauguin (1848 – 1903)

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Ah que coucou !

 

Oui, aujourd’hui nous allons parler d’un des plus grands peintres français : Paul Gauguin, dont les œuvres sont principalement visibles au National Gallery of Art de Washington, au Musée de l’Ermitage à St Petersbourg ou plus proche de nous, au Musée d’Orsay à Paris ;).

 

Son tableau qui a remporté le record du prix de vente lors d’une adjudication en 2004 a atteint la petite somme de 35 millions US$, et il s’agit du tableau que vous voyez ci-dessus : La Maternité II

 

De ce peintre tout le monde connait surtout Les Tournesols, tableau peint en 1901, propriété du musée de l’Ermitage, montrant déjà bien toutes ses qualités d’observation. Mais Gauguin n’est pas que cet observateur, qui nous a décrit si bien la vie à Tahiti de la fin du 19e siècle dans de nombreuses peintures, il est aussi le peintre qui a énormément influencé la peinture moderne (y compris celles de Matisse et de Picasso). Ses visites à Pont-Aven (Bretagne), à Tahiti lui ont offert surtout ses sujets à peindre. Dans son œuvre on y voit la simplification des formes mélangée à des couleurs intenses et fortes. Des spécialistes disent, en parlant des ses œuvres : « Séduit par la beauté des Tahitiennes, ses toiles sont l’expression du désir sexuel et de l’aspiration spirituelle. », « Bien qu’observateur attentif de la nature, il était convaincu que l’inspiration ne pouvait venir que de l’intérieur (il eut à ce sujet une brouille importante avec Van Gogh qui voyait les choses autrement). » et « Gauguin alla puiser ses sources visuelles dans des domaines aussi différents que l’art sud-américain, l’art égyptien, l’art médiéval, la sculpture cambodgienne, les estampes japonaises et l’œuvre de Manet ». A cela, j’ajoute qu’il a parfaitement su nous montrer la vie de son époque. Ces œuvres nous font admirablement faire un tour dans l’histoire tout en étant pas une photographie. Il a su parfaitement nous faire ressentir ce à quoi les personnes qu’il peignait pensaient… Regardez le tableau Le Repas ou les bananes qu’il a peint en 1891, que vous pouvez voir au Musée d’Orsay ! Observez les yeux des 3 enfants attablés devant des victuailles et vous aurez l’impression d’entrer dans leurs pensées… vous aurez l’impression de deviner leurs désirs, pourtant ils ne sont pas au premier plan, mais dans le fond, dans la partie sombre, là où nous ne devrions pas les remarquer ou faire attention à eux… Oui, je sais, personnellement c’est celui-là que je préfère ;) !

 

Mais je vais laisser la parole au Musée d’Orsay sur l’œuvre de ce fabuleux peintre (documentaire de moins de 5mn fort intéressant sans être lourd et ennuyeux comme certains pompeux qui ont été fait sur cet artiste) :

 


par musee-orsay

 

Bisous,

@+

Sab

15 décembre 2011

Lune : Mission Apollo XI

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Ah que coucou !

 

Pour remémorer cette fabuleuse et importante mission spatiale (à tous ceux qui étaient nés et à tous ceux qui, comme moi, n’étaient pas encore là), voici un reportage que j’ai découvert retraçant toute cette mission d’Apollo XI à partir de son décollage le 19 juillet 1969 à son retour sur notre planète en n’oubliant pas son alunissage du 20 juillet 1969 qui a été regardé par des milliards de téléspectateurs à travers le monde. Ce reportage, tiré de l’Edition spéciale : Apollo XI, premiers pas de l’homme sur la Lune qui a été transmis sur les ondes hertziennes le 24 juillet 1969 est commenté par Jim Powell, lui-même ! (petite référence cinématographique ? C’est lui que Tom Hanks incarne dans le film Apollo XIII) Cet astronaute qui, lors de la mission précédente a été un des premiers hommes à faire une révolution autour de notre satellite : la Lune.

 

Grâce à ce commentaire, hélas en anglais pour ceux qui ne comprennent pas la langue de Shakespeare, nous apprenons beaucoup de choses du style ce que contiennent ce gros sac à dos qu’on voit toujours sur les cosmonautes. J’avais toujours pensé qu’il ne s’agissait seulement de bombonnes de gaz pour assurer la respiration en milieu hostile. Et là, j’ai appris, qu’en fait il s’agit aussi d’un kit de survie où se trouvent de la nourriture et de la boisson… Jim Powell nous fait aussi remarquer que les 2 cosmonautes, lors de leurs sorties, sont attachés alors que Hollywood les représentent toujours libres de leurs mouvements…

 

Ce reportage, qui a quelques problèmes techniques pour démarrer correctement dû non à sa mise en ligne mais à la technicité de la télévision de l’époque, comme quoi, c’était déjà bien mais que de nombreux problèmes devaient être résolus pour passer des émissions « en différé », contient de si belles vues que, je crois, ceux qui ne connaissent pas suffisamment l’anglais pour comprendre Jim Powell, aimeront regarder sans forcément comprendre…

 

 

Ce petit retour dans le temps, j’ai choisi de le faire parce qu’aujourd’hui nous parlons d’envoyer l’homme sur Mars et de nombreux problèmes surgissent pour mener à bien cette nouvelle mission. En effet, il paraîtrait que nos compétences en la matière ne soient pas suffisantes pour rapatrier l’équipe, par exemple, alors que les scientifiques des années 60 et 70 y étaient parvenus à plusieurs reprises. Pour solutionner ce problème, il a été question de lancer à nouveau des expéditions sur la Lune… Il a en été question, mais maintenant, avec la crise économique et budgétaire… le programme va-t-il pouvoir continuer ? déjà que des milliards ont été investi dans la station orbitale qui ne sera jamais terminée ni utilisée… Affaire à suivre !

 

Bisous,

@+

Sab

22 avril 2012

Alimentation : comment nourrir 9 milliards d’habitants ?

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Ah que coucou !

 

Comme vous le savez tous, nous avons maintenant dépassé les 7 milliards d’habitants. D’ici à 20 ans il est prévu que la population mondiale atteigne les 9 milliards. Au fait que les réserves en eau potable risquent d’être plus qu’insuffisantes, on estime que viande et poisson ne suffiront pas pour nourrir tout le monde… les homo-sapiens, à cause de leur explosion démographique, vont tous bientôt mourir de faim, partout dans le monde, s’ils gardent leurs habitudes alimentaires actuelles…

 

Certains farfelus proposent d’utiliser le pétrole pour l’incorporer dans notre alimentation future et remplacer la viande, comme si le pétrole était non seulement une source intarissable, mais aussi… vous, vous en avaleriez du pétrole ? Si oui, allez directement aux Emirats pour vous procurer votre baril, vous ferez des économies ;) mdrrr !!

 

D’autres pays, ceux qui sont en voie de développement soi-disant, ont déjà une solution à proposer issue de leur culture culinaire passée. Il s’agit de manger les insectes, ce qui, de ce fait, diminuerait aussi leurs attaques contre nos cultures et supprimerait donc les pesticides qui polluent énormément la planète et nous garantissent, quand ils sont « mélangés » aux engrais à outrance, des famines futures… N’ayant encore jamais mangé d’insecte, voici un reportage (qu’Arte avait diffusé il y a plus que 7 jours grrrrr ! ils sont énervants de ne laisser que 7 jours !! entre le temps de le voir et de préparer le billet, les 7 jours sont presque atteints !!) qui va mieux expliquer que je ne le peux :

 

 

Personnellement je préfère l’idée de devoir manger des insectes à celle de devoir manger leurs steaks au pétrole qui, en plus, seront hors de prix à cause de la pénurie du dit pétrole ;)…

 

Bon appétit !

 

Bisous,

@+

Sab

PS : Demain j’ignore encore si j’aurais le temps d’écrire quoi que ce soit sur ce blog…

25 septembre 2012

Plancy l’Abbaye à l’heure catholique 2/4

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Ah que coucou !

 

Dans son dernier billet, ma maman à moi vous a expliqué un peu comment cette matinée du 23 s’était déroulée (pour accéder au billet, cliquez ici), et bien vous allez apprendre un peu les détails concernant cette messe d’Action de grâce…

 

D’abord nous étions convoqués pour 10 heures et chaque Français sait que les cérémonies ne débutent jamais à l’heure… pourtant nous n’avons pas dû patienter pendant une demi-heure (elle n’a fait que juste de débuter avec un peu de retard). Cela a commencé par une procession comme vous le montre la vidéo suivante :

 

 

procession interrompue par le discours de bienvenue du maire de Plancy l’Abbaye : Mr. James Lionnet. Suivi par la suite par d’autres discours de bienvenue dans différentes langues…

 

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Ensuite nous avons eu le droit à une messe « normale » en plein air

 

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Monseigneur Marc Stenger,

Evêque de Troyes

 

jusqu’aux offrandes…

 

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Pour terminer par la communion et la procession finale

 

 

Cette messe a été suivie par un repas entouré de guêpes agressives qui m’ont empêché de manger mais elles m’ont permis de constater que les secours étaient bien organisés même s’ils n’étaient pas au garde à vous à côté de leur véhicule… En effet, à cause d’un guêpe, j’ai fait la constatation suivante :

 

Sur le site se trouvaient des infirmières (non prévues pour les secours, 2 médecins généralistes, dont un 100% plancéen, 2 pompiers, qui avaient oublié de l’apaisant anti-piqure dans leur sac à pharmacie, 2 ambulanciers : 1 homme et 1 femme qui n’avaient que du désinfectant pour soigner ma piqure…)

 

Quoi ajouter d’autre par rapport à ce que ma mère a déjà écrit concernant cette étape de la journée au Stade municipal du village aubois de Plancy l’Abbaye ? je l’ignore… pourtant il doit y avoir quelque chose d’autre ;)…

 

L’épisode suivant sera consacré à la manifestation musicale dans l’Eglise de Plancy l’Abbaye…

 

Bisous,

@+

Sab

 

28 juin 2013

Ah que coucou!

 

Suite au déménagement, toutes les photo de cette journée du 23 septembre 2012 sont disponibles dans l'album photo Béatification du Révérend père Louis Brisson (pour y accéder directement, cliquez ici)

5 mars 2012

Traitement des déchets radioactifs…

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Ah que coucou !

 

Lisez d’abord cet article sorti du dernier journal bimensuel du CNRS accessible en ligne :

 

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A cet article voici une courte vidéo d’une dizaine de minutes qui explique le fonctionnement du dit réacteur :

 

 

Qu’en pensez-vous ? Est-ce une solution ou une nouvelle source de pollution de la planète mêlée à un lourd cout financier (ce projet est évalué à un milliard d’Euro) ?

 

D’une part, je suis ravie que nos chercheurs cherchent un moyen d’améliorer le traitement des déchets nucléaire, d’autre part, cette information m’inquiète, car non seulement ce projet est hors de prix mais aussi parce que ce réacteur ne créerait pas d’énergie… Attendez ! c’est quoi cette histoire ? depuis quand une telle réaction ne génère aucune énergie ? Et puis, cela ne serait-il pas « stupide » de ne pas continuer à profiter de ces déchets lors de leur traitement ? Et puis autre chose m’interpelle aussi : ce projet ne signifie-t-il pas aussi de regrouper dans un même endroit tous ces déchets les plus dangereux ? et pourquoi ne nous parlent-ils pas non plus de :

 

la durée totale de ce traitement,

de combien d’années ils minimisent la dangerosité et la pollution.

 

Ce silence m’inquiète car, suite à tous les mensonges des pro-nucléaires, je ne peux que me poser la question suivante : « n’est-ce pas là de la propagande pour nous forcer à accepter la construction d’une nouvelle centrale, bien plus dangereuse que toutes celles qui l’ont précédée jusqu’à maintenant et qui ne traitera pas les déchets existants mais créera les siens ? ».

 

En conclusion je n’ai pas trop envie que ce projet soit mené jusqu’au bout, même si Mol n’est pas sur le territoire français… les Belges ne m’ont rien fait pour que je puisse tolérer qu’on assassine une partie de la population sous prétexte de profits financiers en cas de problème dans cette nouvelle centrale nucléaire sensée ne pas fabriquer d’électricité ;)…

 

Bisous,

@+

Sab

15 mai 2013

Europe médiévale : Les femmes et l’amour courtois

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Ah que coucou !

 

Comme nous le savons tous, les mœurs du Moyen-Age n’étaient pas aussi strictes que nous l’enseignent nos manuels d’histoire, il suffit pour cela de regarder certains détails de la Tapisserie de Bayeux (pour accéder à toute la tapisserie détaillée, cliquez ici). C’est pour cela que nous allons donc aujourd’hui étudier rapidement le rôle des femmes dans cette société, prétendue strictement masculine ;) mais dans laquelle les femmes avaient plus de droit que dans cette France phallocrate de Napoléon 1er qui a laissé de nombreuses traces dans notre législation régissant la France aujourd’hui (même si la loi interdisant aux femmes de porter des pantalons a été effacée il y a quelques mois). Pour se faire, je vais d’abord vous recopier ci-dessous un passage d’un ouvrage issu des mes cours de littérature médiévale… ce passage est écrit par Henri Mitterrand, Docteur-ès-lettres, qui a fourni un assez bon résumé issu surtout des écrits de cette époque médiévale :

 

La société médiévale est une société masculine : la femme, minorisée, considérée avec méfiance par l’Eglise qui ne laisse jamais oublier que c’est par la faute d’Eve que le Paradis a été perdu, utilisée comme une monnaie d’échange quand elle a le douteux privilège d’être riche et noble, comme un instrument de travail quand elle appartient aux tiers ordre des laboratoires, semble à priori n’y jouer qu’un rôle secondaire. En fait, la figure de la femme est très largement présente, sinon dans la réalité du Moyen-Age, du moins dans sa littérature, où elle est fantasmée sous deux registres différents.

 

D’une part, elle peut être la femme noble, dotée de toutes les qualités, devant laquelle le chevalier s’abîme en adoration, comme il le fait à partir du 13e siècle devant la Vierge Marie sans établir de distinction entre les deux ; c’est la « domma » des troubadours, dont le moindre désir a force de loi, et qui fait régner son arbitraire sur sa cour soumise. Elle peut être aussi la femme « fatale » au sens étymologique du terme (fata = fée), celle qui épuise et conduit l’homme à la mort par ses exigences (en particulier sexuelles) impossible à satisfaire ; elle ne mérite pas alors le respect, même si elle suscite une fascination ambiguë.

 

A la dame honorée s’opposent la « pastoure » qu’un chevalier viole sans lui demander son avis puisqu’elle n’est qu’une « vilaine » ou la femme des fabliaux, toujours en quête d’un stratagème pour mieux tromper son mari. La femme, ou plutôt l’image qu’on s’en fait, est redoutable ; en relation avec les forces incontrôlables de la nature, elle peut donner la richesse et le bonheur, comme Mélusine, mais elle est toujours un peu fée, un peu magicienne, et, nettement plus tard, un peu sorcière, comme Morgane.

 

Oui, une chance que quelques mœurs ont évolué et changé en bien, quoique… quand on sait ce qu’il se passe dans certaines banlieues et dans certaines fêtes, on pourrait se demander si cette évolution s’est réellement exécutée chez tout le monde...

 

Maintenant nous allons aborder ce qu’on appelle l’amour courtois ou le fin’ amor… pour être certaine de ne rien oublier, je recopie ci-dessous ce qui ce trouve dans le même ouvrage élaboré par Henri Mitterrand.

 

Le concept de « fin’ amor » a trouvé parfaitement à s’exprimer dans les différentes forme romanesques médiévales. Mais il est avant tout issu d’une poésie lyrique, et plus précisément de celle des troubadours de langue d’oc. Certaines formes de poésie « populaire », plus anciennes, n’en ont pas moins continué longtemps leur carrière, au besoin en s’adaptant aux thèmes nouveaux, tout comme les « trouvères » du domaine d’oïl s’inspiraient de leurs confrères pour acclimater au nord de la Loire la « courtoisie ». Le drame de cette forme d’expression, quoiqu’il ne soit sans doute pas ressenti comme tel par ceux qui la pratiquent, est son formalisme, qui fait disparaître le sentiment personnel et le vécu pathétique sous la virtuosité des différents types de poèmes.

 

Paradoxalement, les genres traditionnellement éloignés du motif amoureux (comme les « tensons » occitanes ou les « débats » de langue d’oïl) laissent une part plus considérable à l’originalité d’un auteur, cependant que certains poètes commencent à s’interroger sur leur propre pratique de l’écriture, et à la mettre en scène en même temps que leur personne. Mais la « courtoisie », comme son nom l’indique, est une poésie de cour, ce qui a deux effets : d’abord la création du personnage hybride qu’est le « Prince-Poète », qui abandonne un rôle passif de mécène pour produire lui-même de la poésie, et est évidemment bien placé, du fait de sa classe sociale, pour transcrire avec raffinement les sentiments et les états d’âme du milieu artificiel que devient le 14e siècle et surtout le 15e, la « cour » fidèle au modèle chevaleresque. Ensuite, au moment où l’artifice que nous venons de mentionner commence à être éprouvé douloureusement par ceux qui font la poésie, l’apparition d’un ton nouveau, emprunt de mélancolie ou de désabusement, qui prend acte de la faillite d’un idéal et essaye de lui substituer un autre, mieux adapté à la réalité de l’époque.

 

Pour illustrer ceci je vous mets maintenant un passage des Chansons de toile, traduit dans le français d’aujourd’hui par M. Zinck, Collections Essais, 1978.

 

Belle Yolande, dans une chambre tranquille

déplie des étoffes sur ses genoux.

Elle coud un fil d’or, l’autre de soie.

Sa mauvaise mère lui fait des reproches.

Je vous en fais reproche, belle Yolande.

 

Belle Yolande, je vous fais des reproches :

vous êtes ma fille, je dois le faire.

- Ma mère, à quel sujet ?

- Je vais vous le dire, par ma foi.

Je vous en fais reproche, belle Yolande.

 

- Mère, que me reprochez-vous ?

Est-ce de coudre ou de couper,

ou de filer, ou de broder,

ou est-ce de trop dormir ?

- Je vous en fais reproche, belle Yolande.

 

Ni de coudre ni de couper,

ni de filer, ni de broder,

ni de trop dormir ;

mais vous parlez trop au chevalier.

Je vous en fais reproche, belle Yolande.

 

Vous parlez trop au comte Mahi,

cela déplaît à votre mari.

Il en est très chagriné, je vous l’affirme.

Ne le faites plus, je vous en prie.

- Je vous en faire reproche, belle Yolande.

 

- Si mon mari l’avait juré,

lui et toute sa parenté,

même si cela lui déplaît,

je ne renoncerai pas à l’aimer.

Fais à ton gré, belle Yolande.

Auteur :

inconnu

 

Forme la plus ancienne de « fin’ amor »,

appartenant au domaine du Nord

 

Bisous,

@+

Sab

18 mars 2013

L’économie selon J.L. Mélenchon

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Ah que coucou !

 

Oui, les restants des bulles de Champagne ne m’ont pas permis de poster un billet la nuit dernière…

 

Aujourd’hui de nombreux journaux retranscrivent une partie de l’interview donnée par Jean-Luc Mélenchon (pour accéder à son blog, cliquez ici) hier après-midi. Les journaux sont tous d’accord pour accentuer le fait que le représentant des radicaux de gauche souhaite la bienvenue en enfer aux Chypriotes, tout en agressant les mesures drastiques d’austérité auxquels Chypre doit maintenant faire face… Ses raisons sont-elles dictées par la logique ? S’attaque-t-il aux réels problèmes ? aux réels responsables ? Regardons ceci ensemble ! Oui, aujourd’hui nous allons faire un peu de politique et d’économie ;)…

 

Définissons d’abord ce que signifie ce que nous appelons tous la « Dette publique »…

En France, comme dans de nombreux pays, le budget de l’Etat suit une procédure institutionnelle, c’est-à-dire que ce n’est pas le gouvernement qui gère le budget de la France, mais les différentes institutions de l’Etat… Par exemple, tout le monde connaît la Cour des Comptes – dont le rôle unique devrait être de vérifier la comptabilité de l’Etat ! ça et uniquement ça !!! Déjà, là, nous sommes tous témoins qu’il y a un disfonctionnement flagrant ;). Mais, bon, si en France il n’y avait seulement qu’une institution qui fait autre chose que ce qu’elle devrait faire en réalité, ce ne serait pas trop grave… mais nous savons tous, malheureusement, qu’elles font chacune leur propre cuisine à leur façon et ceci, souvent à cause des différentes notes ministérielles qui se contredisent à chaque changement de ministre… alors, à leur décharge, comment voulez-vous qu’elles soient réellement performantes ???

 

Toutefois, si nous savons gérer notre budget personnel (avec l’aide de notre banquier qui nous rappelle à l’ordre tous à un moment donné de notre existence), celui de l’Etat, bizarrement, ne peut pas suivre les impératifs de l’actualité financière et de la situation économique présente dans le pays… En effet la définition nous apprend que le budget est l’acte par lequel sont prévues et autorisées les dépenses et les recettes annuelles de l’Etat. Ceci est une méthode si parfaite que s’il arrive, par hasard, une dépense imprévue (par exemple : une aide sanitaire exceptionnelle en cas de sinistre), la France ne peut agir correctement et rapidement envers ses sinistrés français… Et cette méthode est d’autant plus parfaite encore quand les entrées d’argent issues des impôts directs sont inférieures à celles prévues l’année d’avant…

 

Ci-dessous les règles concernant l’élaboration, l’adoption et l’exécution du budget en France :

 

I. Principe de l’annualité

Le gouvernement présente à l’Assemblée Nationale et au Sénat une loi de finance prévoyant pour l’année suivante l’ensemble des dépenses et recettes estimées. Le Parlement a une fonction de discussion et de modification, mais ne peut lui-même construire le budget. Puis, l’année suivante, le gouvernement doit exécuter le budget sous le contrôle de principe du Parlement. Si les prévisions doivent être révisées, pour cause de crise par exemple, le Parlement doit voter des lois de finances rectificatives en cours d’exécution du budget.

 

II. Principe de l’unité

Recettes et dépenses doivent être l’objet d’un document unique, ce qui interdit de voter les dépenses avant d’avoir accepté les recettes.

 

III. Principe de l’universalité

Il se décompose en deux règles :

- Règle de non contraction des recettes. Recettes et dépenses sont détaillées et les chiffres affectés ne peuvent être contractés, le détail des « enveloppes » est fixé.

- Règle de non-affectation des recettes : on ne doit pas établir un lien entre une recette et une dépense.

 

Source:

Dico-economique-et-social

 

Comme vous le constatez, le budget de la France a donc minimum 1 an de retard par rapport à la réalité économique et sociale du pays…

 

Si cette méthode est bien adaptée dans une économie en pleine croissance, elle est tout à fait absurde dans une économie en crise !! car, qui est capable de prévoir ce que va rapporter les prélèvements fiscaux de l’année prochaine quand le taux de chômage croit quotidiennement et que des entreprises ferment ? Personne. Ceux qui prétendent pouvoir le faire ne sont que des menteurs !!

De plus, cela déresponsabilise aussi bien les membres du gouvernement, que les députés et les sénateurs. Bref, personne ne peut être tenu pour :

 

responsable de la mauvaise gestion du budget de l’Etat !

 

Ce qui est dur à accepter et à tolérer !! je suis à plus de 100% d’accord avec vous.

 

Maintenant que nous savons tous ce qu’est le budget de l’Etat, nous allons voir ce qu’est le déficit budgétaire… pourquoi sommes-nous en déficit ? Qui sont les responsables ?

 

D’abord il faut savoir que les dépenses temporaires sont financées par des emprunts… Que sont ces dépenses temporaires ? ceux sont celles qui n’ont pas été forcément prévues l’année d’avant, qui ne reviennent pas annuellement dans la comptabilité de l’Etat (par exemple : une rallonge exceptionnelle d’un porte-feuille ministériel dû à une dépense exceptionnelle). Ces dépenses temporaires sont prises en compte l’année d’après car :

 

qui dit EMPRUNT dit :

OBLIGATION DE REMBOURSER

 

Ces dépenses temporaires existant dans le budget de la France, la dette publique correspondant au déficit entre les entrées d’argent (Recette fiscale et autres) et les dépenses définitives quand les premières sont inférieures aux secondes… Or, en France, comme nous le savons tous, nous devons rembourser différents emprunts causées par ces dépenses temporaires… bizarrement, dans le déficit budgétaire, elles ne sont pas comptabilisées !!! Nouvelle absurdité dans les comptes de l’Etat ! car on estime que les taux d’emprunts doivent être assimilés aux dépenses définitives !! ce qui est complètement stupide !! car nous savons tous qu’un emprunt, on finit bien par le rembourser un jour !!!! De plus, si les sommes à rembourser se trouvaient dans la catégorie des dépenses temporaires, la comptabilité de l’Etat serait plus simple à lire et la gestion du budget serait beaucoup plus simple !!!

 

Donc, comme vous le constatez, quand Jean-Luc Mélenchon accuse les banques et les libéraux d’être responsables des déficits budgétaires, il fait sa première erreur : il se trompe de cible ! En effet, ils ne sont pas responsables de l’exécrable procédure concernant le budget de l’Etat français !! Personnellement, si je devais accuser un groupe d’individus comme étant responsables de la mauvaise gestion de l’argent public, moi, ce serait TOUS LES POLITICIENS DE TOUT BORD (dont J.L. Mélenchon fait aussi parti) et TOUS CES HAUTS FONCTIONNAIRES payé à prix d’or aux frais des contribuables !! Là, désolée Mr Mélenchon, n’accusez pas les autres de VOS erreurs ! Ben oui, vous aussi vous êtes un politicien, non ? ;) mdrrrr !!!

 

Par contre, je suis tout à fait d’accord avec lui quand il accuse les banques de profiter de la nullité et de la crédulité des politiciens français. Quand il y a quelques années (scandales des sub-primes) quasi toutes les banques françaises ont perçu, de l’Etat français, des sommes astronomiques pour éviter qu’elles ne coulent, et ceci, sans aucune contrepartie !! et souvenez-vous quelques mois plus tard, ces mêmes banques ayant perçu le plus de subventions mettaient dans leurs slogans publicitaires leur incroyable chiffre d’affaire réalisé en 12 mois, JE HURLAIS et demandais à ce qu’on fasse rembourser à ces banques vantardes l’argent trop perçu, ce qui aurait remboursé une bonne partie des emprunts de l’Etat !!! Mais bizarrement, là, Mr J.L. Mélenchon n’en a nullement parlé ;)… pourquoi ??? ;) mdrrr !!

Petite anecdote : aux Etats-Unis, le pays du capitalisme sauvage où se trouvent le maximum de libéraux, Mr J.L. Mélenchon, devant la catastrophe, ils ont accepté d’aider les banques et de débloquer plusieurs milliards, mais, en contrepartie, les banques avaient l’obligation de faire vérifier leurs comptes par l’administration… bizarrement, AUCUNE BANQUE AMERICAINE n’a accepté l’argent proposé et toutes ont trouvé l’argent pour se sortir du pétrin dans lequel elles s’étaient elles-mêmes mises… bon, c’est vrai qu’elles ont tenté d’abuser de la situation pour entrer en possession de maisons appartenant à leurs clients, mais elles ont fait là une énorme et grave erreur… non pas sur le plan social (un banquier n’est pas une assistante sociale), mais sur le plan financier : le boum dans la vente de l’immobilier a fait accroître trop rapidement l’offre par rapport à la demande : les prix ont donc tous chutés, et les banques qui pensaient retrouver tous leurs avoirs et même plus, se sont retrouvées, une nouvelle fois, le bec dans l’eau J… comme quoi, il y a une justice ;) !

 

Mais bon, Mr J.L. Mélenchon a expliqué aussi, ce que les journaux ne rapportent pas, sa vision sur la gestion budgétaire de la France… et là… tous les français moyens, même ceux n’ayant pas de connaissances en économie, ont pu s’apercevoir que les Radicaux de gauche ne préconisent aucune méthode fiable pour sortir de la crise… Mr Mélanchon est même prêt à augmenter les dettes de la France (comme si nous n’en avions pas assez encore) pour, soi-disant, relancer l’économie du pays.

Cela aurait pu être considéré comme « bonne idée », après tout, les règles de l’économie nous encouragent à nous endetter afin d’investir pour pouvoir, une fois la dette remboursée, dégager un bénéfice. J’vous explique. Pour gagner de l’argent, il faut un outil. Pour avoir un outil, il faut de l’argent. En empruntant cet argent pour acheter l’outil, nous pouvons travailler et gagner de l’argent. Dans un premier temps, le fruit de notre travail doit être utilisé pour rembourser l’emprunt. Ensuite, l’emprunt, un fois remboursé, tous les gains restent dans notre poche.

Mais voilà, comme nous l’a prouvé le gouvernement socialiste et communiste de 1981, ce qui fonctionne très bien pour un individu, ne FONCTIONNE PAS DU TOUT quand il s’agit d’un pays !

Mr Mélenchon, vos amis communistes et socialistes ont déjà fait cette expérience… expérience loupée d’après ce que nous pouvons constater dans l’état du budget de la France hérité par le gouvernement suivant (encore F. Mitterrand, comme ça, personne n’a pu interagir correctement pour éviter l’aggravation de la situation), alors, par pitié :

 

EVITEZ DE VOULOIR FAIRE A NOUVEAU

LES MEMES ERREURS !

CECI PROUVERAIT VOTRE INTELLIGENCE !!

 

Encore un autre sujet abordé lors de l’interview… les dépenses réelles dues au fonctionnement de l’Etat… Mr Mélenchon a montré dans sa réponse qu’il confondait toutes les dépenses ! il confond les aides sociales avec le fait que certaines personnes chargées des achats pour le compte de l’Etat percevaient des pots-de-vin en échange de leur contrat avec certains fournisseurs… Oui, cela n’étonne en rien Mr Mélenchon qu’on facture à l’état des montants bizarroïdes pour un siège de toilette par exemple ;) mdrrrr !!! Mais, bon, il est en partie excusable, il ne va pas avouer que des fonctionnaires puissent être corrompus – si les radicaux parviennent à un pouvoir quelconque, il ne faut pas qu’il se les mette à dos ;)…

 

Il a aussi abordé le fait que les ports de la Méditerranée (Marseille pour ne pas le nommer) n’étaient pas au summum de leurs capacités (il en a même profiter pour parler d’un complot germanique qui viserait à supprimer la concurrence méditerranéenne ;) bref, pour ceux qui connaissent, il a déliré totalement)… et voudrait pouvoir forcer toutes les entreprises à transiter par ce port… mdrrrrrr !!!! il est évident qu’il veut ignorer l’incapacité et l’inaptitude professionnelles que montrent les employés… et surtout, n’abordons pas ici le montant de la facture pour des marchandises qui ne quittent pas le port à la date prévue, avec les papiers douaniers non-correctement remplis par les autorités portuaires… bref, évitons de parler des amendes des pauvres entreprises qui se croient obligées de transiter par Marseille parce que les papiers ne sont pas conformes aux exigences du pays d’arriver… Son complot n’existe que dans son esprit, s’il allait mesurer les performances entre le port de Marseille et le port de, tiens, prenons Athènes, il y verrait une sacré différence et comprendrait que ses copains de la CGT – CFDT sont les seuls et uniques responsables de la médiocrité sur le port de Marseille… Osera-t-il l’avouer ? Oui, si vous croyez au Père Noël ;) il l’avouera un jour ;) mdrrrrr !!!

Donc, là encore, Mr J.L. Mélenchon trompe son auditoire et se trompe de cible ;)…

 

Bref, cette interview visionnée grâce à l’enregistreur d’une amie, m’a permis de comprendre un peu mieux la gestion budgétaire de la ville dans laquelle je vis… dont le maire est dans les Radicaux de gauche – il n’a pas été élu à cause de son appartenance politique (il était dans les rangs du PS à cette époque-là) mais parce qu’il était un bon Président de Région qui se battait avec ses tripes pour que la vie s’y améliore malgré les mauvaises conditions économiques. Citadine dans une telle ville, je peux ainsi mieux me rendre compte des effets d’une telle politique économique même s’il est vrai qu’une ville n’est pas un pays ;)… et je peux sereinement vous avouer que question économie et finance, nous assistons à un véritable désastre même si le maire et ses adjoints ont été dans l’obligation de stopper leurs dépenses, sinon j’ignore où nous en serions aujourd’hui, économiquement parlant…

 

Bisous,

@+

Sab – qui ne poste rien avant la nuit de mardi à mercredi…

13 avril 2013

Soutien-gorge : pour ou contre ?

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Ah que coucou !

 

Depuis 1997, comme nous l’annonce l’article de presse paru dans le quotidien Le Monde (pour accéder à l’article, cliquez ici), le médecin du sport, le Dr Jean-Denis Rouillon, cherche à savoir si ce sous-vêtement est vraiment utile…

 

Regardons cela ensemble d’un peu plus près…

 

Ma première réaction avait été de me dire que voici un médecin qui cherche à nous empêcher de porter de la dentelle… ou que sa femme lui coûte trop en ce qui concerne ses dessous…

 

Mais ces réflexions-là ne concernent que l’aspect esthétique de la question et non l’aspect « utile » ou « bon pour la santé »… et, à la lecture de cet article, nous pouvons nous poser de sérieuses questions sur l’utilité de ces petites dentelles, souvent hors de prix ;)… même si nous savons, que pour faire du sport, rien n’est plus agréable que le port d’un bon soutien-gorge, sans aucune fioriture, qui maintient bien la poitrine lorsque nous devons courir, sauter, etc.

 

Bisous,

@+

Sab

5 février 2013

Sclérose en plaques, un nouveau traitement ?

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Ah que coucou !

 

Pour ceux et celles qui ignorent ce qu’est cette maladie, voici quelques liens où vous pouvez trouver toutes les informations vous aidant à mieux comprendre :

 

A.F.S.E.P.

(Association Française des sclérosés en plaques)

pour accéder à leur site, cliquez ici

 

A.P.F.

(Association des Paralysés de France)

pour accéder à leur site, cliquez ici

pour accéder à la partie concernant la sclérose en plaques, cliquez

 

Dans un de ses communiqués de presse du 30 janvier dernier, la C.N.R.S titre « les hormones androgènes pourraient permettre de traiter la sclérose en plaques » (pour accéder à l’article, cliquez ici).

 

Quand on sait que cette maladie touche plusieurs milliers d’individus en France, nous ne pouvons que nous réjouir de cette nouvelle. Toutefois, quand nous consultons d’un peu plus près les connaissances acquises concernant cette maladie, nous nous apercevons que les chercheurs continuent à ignorer quelles sont les causes exactes de la maladie alors qu’ils savent très bien la décrire… Pourtant la logique est : on cherche les causes, afin de les traiter correctement, non ? Alors que là, du moins ce que je tire de toutes les informations concernant la sclérose en plaques que j’ai pu glaner ici et là en parcourant la toile, est que les chercheurs cherchent dans toutes les directions un moyen de guérir les malades, alors que, d’un point de vue extérieure, je me demande s’il n’y a qu’une sorte de « sclérose en plaques »… en réalité, n’y en aurait-il pas plusieurs, ayant plusieurs causes, qu’elles soient biologiques ou environnementales ? En effet, lisez les différents témoignages des malades, la maladie se déclare de façon différente… tout comme elle évolue de façon différente et à une vitesse différente… Pouvons-nous donc affirmer sans erreur que ces diversités ne viennent seulement que du mode de traitement et de la personne ? au lieu de penser que la cause peut être l’existence de différentes scléroses en plaques ?

 

Si un spécialiste de cette maladie pouvait expliquer cette étrangeté, ce serait sympa… parce que… soit j’ai loupé quelque chose, soit les laboratoires de recherches sont tellement pressés de trouver le bon médicament pour guérir cette maladie, qu’ils ont oublié de commencer les recherches par le début, à savoir : étudier les causes même de la sclérose en plaques !!! et qu’ils ne font que tatillonner dans tous les sens parce qu’ils ignorent où chercher…

 

Bisous,

@+

Sab

3 mars 2013

Voltaire et l’Histoire

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Ah que coucou !

 

Je sais qu’actuellement sur mon blog c’est un peu… bordélique ; prononçons ce mot, car il est VRAI ! et j’en suis parfaitement consciente ! Toutefois dans ce « bordel », pour ma défense, il y a un ordre… que certains peut-être ne voit pas mais qui existe toutefois ! Mais vous ne pouvez toutefois pas vous en apercevoir à moins de suivre scrupuleusement les sujets. Par exemple là : vous avez le choix entre l’Histoire, la Littérature, la Philosophie… Je suis totalement consciente que certains sont « perdus », etc. Je dois avouer, en plus, qu’ici a été abordé l’Histoire d’un point de vue historique et non philosophique… oui, nous savons tous, que l’Histoire du monde vue par un philosophe diffère du monde vu par un Historien pur et dur ! Quand nous étudions l’Histoire, une des choses qu’on nous conseille est de lire ce que Voltaire en pensait… c’est pour cela que nous constatons que de nombreuses personnes ont « commentés » ce que Voltaire a étudié…

 

Personnellement, j’en ai marre des versions commentées ! Et celle de Voltaire est, d’après mon jugement, la plus commentée après la Bible ! Malgré que Voltaire ait dit… vous allez l’apprendre tout de suite…

 

Oui, laissons à Voltaire ses mots, sa syntaxe pour nous expliquer les raisons de son ras-le-bol commenté par lui-même ! Ces mots, qui ont été plusieurs fois commentés par différentes personnes qui ont fini par nous corrompre, nous tromper sur les propres motivations de Voltaire, je vous les propose aujourd’hui. Ceux sont ses mots que notre ami Voltaire a écrit en 1795 pour expliquer à ces contemporains la façon dont il considérait le besoin de connaître l’Histoire…

 

Peut-être arrivera-t-il bientôt dans la manière d’écrire l’histoire ce qui est arrivé dans la physique. Les nouvelles découvertes ont fait proscrire les anciens systèmes. On voudra connaître le genre humain dans ce détail intéressant qui fait aujourd’hui la base de la philosophie naturelle.

 

On commence à respecter très peu l’aventure de Curtius, qui referma un gouffre en se précipitant au fond lui et son cheval. On se moque des boucliers descendus du ciel, et de tous les beaux talismans dont les dieux faisaient présent si libéralement aux hommes, et des vestales qui mettaient un vaisseau à flot avec leur ceinture, et de toute cette foule de sottises célèbres dont les anciens historiens regorgent. On n’est guère plus content que, dans son histoire ancienne, M. Rollin nous parle sérieusement du roi Nabis, qui faisait embrasser sa femme par ceux qui lui apportaient de l’argent, et qui mettait ceux qui lui en refusaient dans les bras d’une belle poupée toute semblable à la reine, et armée de pointes de fer sous son corps de jupe. On rit quand on voit tant d’auteurs répéter, les uns après les autres, que le fameux Othon, archevêque de Mayence, fut assiégé et mangé par une armée de rats, en 698 ; que les pluies de sang inondèrent la Gascogne en 1017 ; que deux armées de serpents se battirent près de Tournai en 1059. Les prodiges, les prédictions, les épreuves par le feu, etc., sont à présent dans le même rang que les contes d’Hérodote.

 

Je veux parler ici de l’histoire moderne, dans laquelle on ne trouve ni poupées qui embrassent les courtisans, ni évêques mangés par les rats.

 

On a grand soin de dire quel jour s’est donnée une bataille, et on a raison. On imprime les traités, on décrit la pompe d’un couronnement, la cérémonie de la réception d’une barrette, et même l’entrée d’un ambassadeur dans laquelle on n’oublie ni son suisse ni ses laquais. Il est bon qu’il y ait des archives de tout, afin qu’on puisse les consulter dans le besoin ; et je regarde à présent tous les gros livres comme des dictionnaires. Mais, après avoir lu trois ou quatre mille descriptions de batailles, et la teneur de quelques centaines de traités, j’ai trouvé que je n’étais guère plus instruit au fond. Je n’apprenais là que des événements. Je ne connais pas plus les Français et les Sarrasins par la bataille de Charles Martel, que je ne connais les Tartares et les Turcs par la victoire que Tamerlan remporta sur Bajazet. J’avoue que quand j’ai lu les mémoires du cardinal de Reitz et de Mme de Motteville, je sais ce que la reine-mère a dit mot pour mot à M. de Jersai ; j’apprends comme le coadjuteur a contribué aux barricades ; je peux me faire un précis des longs discours qu’il tenait à Mme de Bouillon : c’est beaucoup pour ma curiosité ; c’est pour mon instruction très peu de chose. Il y a des livres qui m’apprennent les anecdotes vraies ou fausses d’une cour. Quiconque a vu les cours, ou a eu envie de les voir, est aussi avide de ces illustres bagatelles qu’une femme de province aime à savoir les nouvelles de sa petite ville : c’est au fond la même chose et le même mérite. On s’entretenait sous Henri IV des anecdotes de Charles IX. On parlait encore de M. le duc de Bellegarde dans les premières années de Louis XIV. Toutes ces petites miniatures se conservent une génération ou deux, et périssent ensuite pour jamais.

 

On néglige cependant pour elles des connaissances d’une utilité plus sensible et plus durable. Je voudrais apprendre quelles étaient les forces d’un pays avant une guerre, et si cette guerre les a augmentées ou diminuées. L’Espagne a-t-elle été plus riche avant la conquête du nouveau monde qu’aujourd’hui ? De combien était-elle plus peuplée du temps de Charles-Quint que sous Philippe IV ? Pourquoi Amsterdam contenait-elle à peine vingt mille âmes il y a deux cents ans ? Pourquoi a-t-elle aujourd’hui deux cent quarante mille habitants ? Et comment le sait-on positivement ? De combien l’Angleterre est-elle plus peuplée qu’elle ne l’était sous Henri VIII ? Serait-il vrai, ce qu’on dit dans les Lettres Persanes, que les hommes manquent à la terre, et qu’elle est dépeuplée en comparaison de ce qu’elle était il y a deux mille ans ? Rome, il est vrai, avait alors plus de citoyens qu’aujourd’hui. J’avoue qu’Alexandrie et Carthage étaient de grandes villes ; mais Paris, Londres, Constantinople, le grand Caire, Amsterdam, Hambourg, n’existaient pas. Il y avait trois cents nations dans les Gaules ; mais ces trois cents nations ne valaient pas la nôtre ni en nombre d’hommes ni en industrie. L’Allemagne était une forêt : elle est couverte de cent villes opulentes. Il semble que l’esprit critique, lassé de ne persécuter que des particuliers, ait pris pour objet l’univers. On crie toujours que ce monde dégénère ; et on veut encore qu’il se dépeuple. Quoi donc ! nous faudra-t-il regretter les temps où il n’y avait pas de grand chemin de Bordeaux à Orléans, et où Paris étaient une petite ville dans laquelle on s’égorgeait ? On a beau dire, l’Europe a plus d’hommes qu’alors et les hommes valent mieux. On pourra savoir dans quelques années combien l’Europe est en effet peuplée ; car, dans presque toutes les grandes villes, on rend public le nombre des naissances au bout de l’année, et sur la règle exacte et sûre que vient de donner un Hollandais aussi habile qu’infatigable, on sait le nombre des habitants par celui des naissances. Voilà déjà un des objets de la curiosité de quiconque veut lire l’histoire en citoyen et en philosophe. Il sera bien loin de s’en tenir à cette connaissance ; il recherchera quel a été le vice radical et la vertu dominante d’une nation ; pourquoi elle a été puissante ou faible sur la mer ; comment et jusqu’à quel point elle s’est enrichie depuis un siècle ; les registres des exportations peuvent l’apprendre. Il voudra savoir comment les arts, les manufactures se sont établies ; il suivra leur passage et leur retour d’un pays dans un autre. Les changements dans les mœurs et dans les lois seront enfin son grand objet. On saurait ainsi l’histoire des hommes, au lieu de savoir une faible partie de l’histoire des rois et des cours.

 

En vain je lis les annales de France : nos historiens se taisent tous sur ces détails. Aucun n’a eu pour devise : Homo sum, humani nil a me alienum puto. Il faudrait donc, me semble, incorporer avec art ces connaissances utiles dans le tissu des événements. Je crois que c’est la seule manière d’écrire l’histoire moderne en vrai politique et en vrai philosophe. Traiter l’histoire ancienne, c’est compiler, me semble, quelques vérités avec mille mensonges. Cette histoire n’est peut-être utile que de la même manière dont l’est la fable : par de grands événements qui font le sujet perpétuel de nos tableaux, de nos poèmes, de nos conversations, et dont on tire des traits de morale. Il faut savoir les exploits d’Alexandre, comme on sait les travaux d’Hercule. Enfin cette histoire ancienne me paraît, à l’égard de la moderne, ce que sont les vieilles médailles en comparaison des monnaies courantes ; les premières restent dans les cabinets ; les secondes circulent dans l’univers pour le commerce des hommes.

 

Mais, pour entreprendre un tel ouvrage, il faut des hommes qui connaissent autre chose que les livres. Il faut qu’ils soient encouragés par le gouvernement, autant au moins pour ce qu’ils feront, que le furent les Boileau, les Racine, les Valincour, pour ce qu’ils ne firent point ; et qu’on ne dise pas d’eux ce que disait de ces messieurs un commis du trésor royal, homme d’esprit : « Nous n’avons vu encore d’eux que leurs signatures. »

 

Bisous,

@+

Sab

 

PS : Pas de nouveau billet avant la nuit de lundi à mardi…

21 décembre 2012

Rome : des carottes aident à trouver le port…

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« Vue aérienne d’Ostie et la position de son bassin portuaire antique colmaté (au 1er plan). Vers la gauche du cliché, le Tibre coule en bordure du Palais impérial. En rouge les sites de carottage. »

Source : C.N.R.S.

 

 

Ah que coucou !

 

Pendant de nombreux siècles personne ne savait où se trouvait le port antique de Rome garantissant aux Romains un approvisionnement en blé et en sel. Il y a quelque temps un carottage effectué dans la partie nord-ouest d’Ostie a permis d’en retrouver la trace (pour accéder à l’article, cliquez ici).

 

Certes cette découverte est importante du point de vue historique, pourtant (oui, comme d’habitude il y a un « pourtant » ;)) ce n’est pas cette découverte que je vais applaudir ;). Dans cette aventure j’estime qu’il y a quelque chose encore plus important que cette localisation qui met fin à un mystère historique âgé de plusieurs siècles. Savez-vous ce que c’est ? ;)

 

Moi je reste baba face au fait qu’ils savaient où prélever les carottes !!

(je sais, ce n'est pas comme ça qu'on dit mais j'adore trop le "prélever les carottes" ;) mdrr!)

 

Oui. Pour moi cela reste un mystère (façon de parler bien entendu ;)) qu’on puisse chercher au bon endroit. Car, en lisant l’article, nous constatons que ce carottage-là n’a pas été simple à trouver, à concrétiser et à faire.

 

Un carottage pour connaître l’histoire, c’est bien beau. Mais encore faut-il savoir aussi interpréter ce que l’on découvre dans ces monceaux de sol car il faut le faire de reconnaître un port dans une « strate médiane, riche en sédiments argilo-limoneux de couleur grise » ! Félicitations ! Sab reste sans voix (pas de panique m'man, suis pas aphone, tu auras le bonheur d'entendre le son de ma voix tout à l'heure!)

 

Bisous,

@+

Sab

 

PS: j'en profite pour signaler que pendant ce week-end et ce pont de Noël, vos neurones auront l'occasion de se reposer, car il n'y aura pas de billets toutes les 24 heures... et ensuite nous reprendrons ça doucement jusqu'au Nouvel An, surtout pour nous remettre des bulles du plus célèbre des vins et du meilleur (c'est normal, c'est celui de ma région natale :p!).

5 octobre 2012

Incas : Histoire d’un empire, 4ième partie

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Ah que coucou !

 

Dans tous les pays, aussi gros, puissant, petit, faible qu’ils soient, il faut des règles bien précises pour éviter que s’y installe l’anarchie et l’injustice. Pour nous présenter cette justice et ces lois de l’empire des Incas, je laisse la parole à Jean-Christian Spahni, qui, comme il l’a fait jusqu’à maintenant, va nous éclairer de façon simple, concise et précise.

 

Il est courant de dire que l’on peut apprécier le degré de civilisation d’un peuple à l’état de son système judiciaire. Or, chez les Incas, la justice est rigoureuse, voire cruelle, mais équitable.

 

Tous les délits qui se produisent au sein de la communauté doivent être immédiatement rapportés à l’autorité supérieure par les curacas. Dans des cas d’une exceptionnelle gravité, le crime est annoncé au Conseil des Quatre ou à l’empereur lui-même.

 

La procédure inca rappelle celle de l’Europe du Moyen Age. Le chef fait comparaître l’accusé et tous les gens capables de donner des renseignements dignes de foi – on évite (je cite) « de s’adresser à des femmes, qui sont de nature trompeuse et lâche, ou à des pauvres plus faciles à corrompre que les riches ». Le chef écoute patiemment ce que chacun raconte et, si le cas est clair, la sentence est immédiatement prononcée. En revanche, s’il y a désaccord entre les déclarations de l’accusé et celles des témoins, le juge ouvre une enquête. On n’hésite pas à recourir à la torture pour arracher des aveux à celui qui est soupçonné d’un crime.

 

Au tribunal, on jure sur le Soleil, les lieux sacrés, l’empereur ou son épouse de dire toute la vérité et rien que la vérité. Le parjure est puni sévèrement et un faux serment encourt la peine capitale.

 

Celle-ci est appliquée toutes les fois qu’un crime a été commis par passion, par colère ou dans le dessein de dépouiller quelqu’un de ses biens, ou encore lorsqu’un supérieur a tué l’un de ses subordonnés mais sans avoir préalablement consulté l’autorité supérieure. On condamne également à la peine capitale la personne qui, dans un cas d’empoisonnement, a livré la drogue dont s’est servi le meurtrier.

 

L’homme qui tue sa femme pour adultère n’est pas puni. En revanche, une femme qui assassine son mari ou son enfant est pendue par les pieds.

 

Les révoltes contre l’Inca et les trahisons sont les crimes les plus graves : ils s’accompagnent de la peine capitale ou de l’exil. Quiconque détruit un pont ou une borne entre deux territoires est condamné à mort.

 

Le menteur est fouetté publiquement.

 

Le voleur doit rendre le produit de son larcin ; on lui pardonne s’il a soustrait de la nourriture par besoin réel.

 

Celui qui trouve un objet perdu doit le rendre à son propriétaire et mérite une récompense.

 

Le paiement d’une dette contractée par un personne qui, entre temps, est décédée, ne doit pas être réclamé.

 

Aucun arbre de valeur ne saurait être abattu. Les cobayes, les guanacos et les vigognes sont protégés. Mais il convient de tuer les ours et les renards à cause des dégâts qu’ils commettent.

 

La mise à mort comprend quatre méthodes différentes : on pend le criminel par les pieds, on le roue de coups, on le lapide ou on le précipite au bas d’une falaise.

 

Les suppliciés ne sont pas enterrés ; leur cadavre est abandonné dans les champs afin de servir de pâture aux renards et aux oiseaux de proie.

 

Il existe deux prisons dans les environs du Cuzco. L’une d’elles est réservée aux prisonniers à vie. L’autre est une immense caverne dont le sol est pavé d’épines et de cailloux pointus, et qui est infestée de loups, d’ours, de jaguars et d’insectes venimeux. Des geôliers sont chargés de nourrir ces animaux féroces. Si le criminel qu’on y jette est encore vivant au bout de deux jours passés dans cet enfer, on lui pardonne et il est même comblé d’honneur car on parle alors d’un miracle.

 

La confession est considérée comme un devoir public. En effet, aux yeux des Incas, les pêchés d’un homme sont susceptibles de nuire à toute la communauté.

 

Elle est précédée d’un jeûne de cinq jours et a lieu près d’une rivière. Le confesseur tient dans sa main droite une botte de foin et dans la gauche une cordelette au bout de laquelle est fixée une petite pierre. La confession est auriculaire et secrète – un confesseur qui livrerait à un tiers ce qu’il a appris serait aussitôt mis à mort. Le confesseur exhorte le pécheur à changer et lui donne de petites tapes dans le dos avec la pierre. Puis les deux hommes crachent sur la botte de foin et celle-ci est lancée dans la rivière afin que les eaux emportent les péchés. Après quoi, le pénitent prend un bain et promet de ne plus recommencer.

 

On se confesse d’avoir offensé les dieux, d’avoir été grossier, d’avoir éprouvés des désirs ou des intentions coupables. il n’est pas rare que des malades se confessent, croyant que leurs souffrances sont dues au péché. une femme peut se confesser pour hâter la guérison de son mari malade, un homme pour celle de sa femme ou de l’un de ses enfants.

 

Dans tous les cas, la confession vise au bien-être de l’Etat et, pour cette seule raison déjà, elle est très répandue chez les Incas.

 

Source :

Les Indiens de la Cordillère des Andes,

Jean-Christian Spahni

 

En effet, cela ressemble réellement à la justice telle qu’elle était faite dans ce médiéval religieux… avec variante pour le « jugement de Dieu »…

 

Bisous,

@+

Sab

1 octobre 2012

OGM : LA solution pour l’avenir ?

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Ah que coucou !

 

Des scientifiques se réunissent pour une pétition en faveur d’un débat raisonné autour des OGM (pour accéder à l’article, cliquez ici). Même si cette proposition semble intéressante et valable (les protocoles d’évaluation des OGM étant à réformer car c’est du n’importe quoi – pour accéder à une petite explication, cliquez ici), il y a pourtant quelque chose qui me met en boule : celle de donner à une société américaine le droit de décider quelle population doit vivre et quelle population doit mourir de faim ! Je veux dire par là qu’en plus des dangers écologiques (nulle besoin d’une étude très poussée pour constater que les arguments économiques et environnementaux valorisants la culture des OGM pour remplacer et accroître les agricultures nationales NE sont QUE mensonges honteux !) il y a aussi le pouvoir économique et les souverainetés nationales qui seront mise à mal pour le seul bien du porte-monnaie de quelques actionnaires de la firme Monsanto (qui est détentrice des brevets, faut-il le rappeler ;) ?). Pour constater ces dégâts déjà très palpables, il suffit pour cela de regarder l’état des sols où ont été cultivés ces OGM, la mise à mal des faunes et flores locales, l’accroissement de la pauvreté des agriculteurs qui ont eu cette naïveté de croire à toutes ces promesses, pour SAVOIR et DEVOIR RECONNAÎTRE que les OGM sont très loin d’être une solution, mais un problème futur que nous refilons à nos héritiers si nous acceptons d’adopter ces cultures qui, en réalité, parvient à transformer les gènes des animaux de laboratoire nourris exclusivement d’OGM (résultats que Monsanto s’est bien tenu de communiquer aux autorités sanitaires américaines, car devons-nous rappeler que cette société a profité d’un vide juridico-scientifique pour faire autoriser cette agriculture sur le sol des USA ?), car aucune personne consciente n’achèterait de la nourriture impropre à la consommation ;)… Moi, J-A-M-A-I-S ! Je préfère mourir de faim plutôt que d’avaler cette cochonnerie d’OGM !! Et les scientifiques auront bon discuté des heures et des heures, mon opinion reste et restera inchangée concernant ces poisons !! Mais je suis sûre aussi que vous avez gardé en mémoire mon billet concernant le maintien du moratoire sur l’OGM (pour ceux qui veulent se remettre en mémoire ce billet, cliquez ici) dans lequel se trouve un reportage dénonçant cette tentative d’hégémonie mondiale de la firme américaine Monsanto ! Alors, en discuter, OUI je veux bien, mais pour clôturer ce sujet une bonne fois pour toute et interdire à quelques individus non-scrupuleux de spolier leurs contemporains tout en les assassinant à petit feu sous prétexte d’alimenter leurs comptes en banque !

 

Et oui, je sais, j’en suis consciente : cette nouvelle a fait encore bondir votre Sab hors de ses gonds…

 

Bisous,

@+

Sab – qui devrait faire attention au plafond quand-même !! à force il risque de finir par se fissurer (la tête de Sab étant plus solide que les plaques de Placoplatre habillant ses plafonds)…

29 août 2012

Thomas Mann : Tristan

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Ah que coucou !

 

Aujourd’hui je vous propose de changer un peu de langue et de pratiquer votre allemand en lisant cette splendide nouvelle écrite par Thomas Mann en 1903 :

 

Tristan

accessible au téléchargement et/ou lecture en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fourni gratuitement par Adobe)

Langue : Allemand

 

Vous connaissez tous cette histoire médiévale de Tristan & Iseult… eh bien cette histoire a inspiré Thomas Mann pour écrire ce livre (d’où le titre : Tristan). Ne vous attendez pas à du plagiat, ni à une adaptation plus moderne, mais à une réflexion sur les sentiments humains. Nous y voyons l’amour (Spinell & Gabriele, sans toutefois qu’on sache si Gabriele aimait Spinell aussi) et la haine (Spinell & Klöterjahn, époux de Gabriele).

 

Cette histoire se situe dans le sanatorium ‘Einfried’ dirigé par le docteur Leander où sont soignées différentes personnes (on y trouve un général, un écrivain, …) souffrant de maladies différentes (souvent d’origine nerveuse). Dans cet établissement arrive un jour une jeune femme très belle amenée par Mr Klöterjahn que Spinell remarque tout de suite. En liant connaissance avec elle, il apprend qu’elle se nomme Gabriele Eckhof, qu’elle est l’épouse de Klöterjahn avec lequel elle a eu un fils : Anton…

Gabriele est si malade qu’on rappelle son mari à son chevet et… je vous laisse découvrir la suite de cette nouvelle ;)

 

Au cas où vous ignoreriez qui est ce célèbre écrivain du 20e siècle, je vous propose de lire la présentation qu’il a faite en 1929 quand il a reçu le prix Nobel de la littérature (en cliquant ici), à condition que vous ayez révisé votre anglais avant… eh oui… Pour recevoir ce célèbre prix, il faut se présenter… en anglais ;) !!

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab

19 avril 2012

Luttons contre le spam et le phishing !

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Ah que coucou !

 

Demain je risque d’avoir un petit problème d’agenda pour avoir le temps de me connecter à internet, alors voici mon petit article que j’avais prévu de mettre pour demain (ça tombe bien, il est fait ;) mdrrr !!)

 

Au cas où vous ne le sauriez pas encore ;) : je lutte actuellement contre tous ces courriers indésirables que je reçois malgré que je prenne de nombreuses précautions pour éviter à mes boites d’être submergées (comme cela se passe pour certains) par tous ces enquiquineurs qui ne respectent pas la tranquillité d’autrui !

 

Je m’aperçois petit à petit que même dans mon entourage, de nombreuses personnes ignorent que l’on peut refuser d’être listé et recevoir toutes ces publicités, plus ou moins mensongères, ou toutes ces tentatives d’escroqueries. De nombreuses personnes ne se contentent souvent que de les supprimer (comme je le faisais il y a encore quelques semaines : ça ne dépassait pas 10 spam/semaines toutes messageries confondues, en plus, j’en recevais de moins en moins car j’avais réussi à retrouver l’option pour bloquer ces courriels à partir de mon pare-feu : une mise à jour, et je ne retrouvais plus où était cachée, cette fonction ;) mdrrr !). Comme elles ignorent aussi que les lois françaises peuvent obliger le responsable de ces courriels indésirables à cesser tout envoi (article L34-5 du Code des postes et des communications électroniques, pour accéder à l’article, cliquez ici,où il est écrit « Est interdite la prospection directe au moyen de systèmes automatisés d’appel ou de communication, d’un télécopieur ou de courriers électroniques utilisant les coordonnées d’une personne physique, abonné ou utilisateur, qui n’a pas exprimé préalablement son consentement à recevoir des prospections directes par ce moyen »)…

 

Inutile de mentionner ici, je pense, que je n’ai jamais donné une telle autorisation à qui que ce soit et à quel moment que ce soit ;) !

 

Pour éviter toute erreur de manipulation de la loi française, je vais recopier, ci-dessous, d’abord la définition d’une prospection directe autorisée par courriel (dans le texte de loi il n’y a pas le mot « spam » ou « phishing » à proprement parlé ;), je vais donc mettre ce qui est autorisé par la loi ;) :

 

La prospection directe par courrier électronique est autorisée si les coordonnées du destinataire ont été recueillies auprès de lui, dans le respect des disposition de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, à l’occasion d’une vente ou d’une prestation de services, si la prospection directe concerne des produits ou services analogues fournis par la même personne physique ou morale, et si le destinataire se voit offrir, de manière expresse et dénuée d’ambiguïté, la possibilité de s’opposer, sans frais, hormis ceux liés à la transmission du refus, et de manière simple, à l’utilisation de ses coordonnées au moment où elles sont recueillies et chaque fois qu’un courrier électronique de prospection lui est adressé au cas où il n’aurait pas refusé d’emblée une telle exploitation.

Dans tous les cas, il est interdit d’émettre, à des fins de prospection directe, des messages au moyen de systèmes automatisés d’appel ou de communication, télécopieurs et courriers électroniques, sans indiquer de coordonnées valables auxquelles le destinataire puisse utilement transmettre une demande tendant à obtenir que ces communications cessent sans frais autres que ceux liés à la transmission de celle-ci. Il est également interdit de dissimuler l’identité de la personne pour le compte de laquelle la communication est émise et de mentionner un objet sans rapport avec la prestation ou le service proposé.

 

A partir de ces 2 paragraphes nous pouvons donc déduire que, juridiquement parlant, le spam est :

 

un courriel (même émanant d’une société E-commerce auprès de laquelle nous avons effectué au moins 1 achat) quand celui-ci correspond à :

 

1. une prospection directe, n’ayant aucun rapport avec un achat passé et n’ayant pas été faite auprès de la société émettrice du dit courriel publicitaire,

2. non acceptée au préalable par le destinataire – le site d’achat en ligne doit donc proposer, avant toute vente, la possibilité que les données récoltées ne puissent pas être utilisées à des fins commerciales.

3. sur lequel ne sont pas mentionnées les informations suivantes :

ü les coordonnées précises et exactes de l’expéditeur ainsi que de l’identité correcte et suffisante de la personne offrant le produit et/ou le service

ü la possibilité de faire cesser gratuitement ces envois

 

Maintenant que ceci est maintenant juridiquement clair (pour éviter de nous mettre dans notre tort), je vais vous indiquer la marche à suivre pour signaler tous ces spam à la justice française ;) pour que vous aussi, puissiez vous défendre contre tous ces courriels indésirables.

 

Avant d’aller voir votre avocat et d’engager des frais qui peuvent être évités, aussi bien pour vous que pour la partie adverse, et pour vous éviter de faire ce que je fais actuellement (qui peut se révéler dangereux au cas où c’est mal fait, c’est-à-dire, sans prendre de précautions liées à la sécurité informatique au préalable) je vais vous indiquer un système tout simple, sécurisant qui permet à la justice française de récolter toutes les données sur tous ces non-respectueux de la loi qui croient pouvoir sévir sur internet car souvent anonyme et/ou à l’étranger ;)… Pour info, toute messagerie confondue (5 adresses mèls), je n’ai reçu que 3 spam dans ces dernières 24 heures ;) comme quoi, ma méthode personnelle fonctionne aussi ;D…

 

Pour cela je vous dirige vers le CNIL, fondateur de ce site :

 

Signal SPAM

pour accéder au site, cliquez ici

 

où sur la page suivante (cliquez pour y accéder) est expliqué à quoi sert exactement ce site.

 

Comme vous pouvez le constater sur la page des partenaires publics, participent à Signal Spam : le CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés), la Gendarmerie Nationale, la DgCCrF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes), la Brigade d’Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l’Information, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Informationet l’OCLCTIC (Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication) qui ont le pouvoir de contacter et EUROPOL et INTERPOL au cas où ces fraudes proviennent de l’étranger ;)… Voici donc des aides, non négligeables, pour nous aider à nous débarrasser de tous ces mèls indésirables et de ces phishings ;)… Mais pour cela, il faut que nous les leur communiquions, sans danger pour nos machines et/ou nos réseaux informatiques.

C’est pour cela que je vous invite fortement à vous inscrire afin que vous puissiez leur signaler les spams et tentatives de phishing que vous recevez quotidiennement en utilisant leurs outils (plug-in pour les logiciels de courrier & formulaire pour les adresses comme hotmail ou yahoo). Plus ils en auront, plus le net sera propre et plus nos libertés seront préservées ! Pour accéder à la page d’inscription, cliquez ici. Et pour vous décider à vous inscrire sur ce site, voici la copie écran du « Pourquoi s’inscrire ? » que vous pouvez lire dans la FAQ (pour y accéder, cliquez ici)

 

2012-04-19

 

Nous allons aborder maintenant le phishing… Là, c’est plus grave car le phishing va fournir à l’expéditeur les données bancaires et/ou identité et/ou d’autres informations toutes aussi importantes. Afin que vous puissiez être informés assez régulièrement, je vous propose de conserver sur votre ordinateur ces 2 liens suivants (« une personne avertie en vaut 2 »). Le premier, il s’agit du blog du Lieutenant-Colonel Eric Freyssinet, Chef de la Division de lutte de la Cybercriminalité, Pôle judiciaire de la Gendarmerie Nationale (pour accéder à son blog, cliquez ici). En ce qui concerne le second site que je vous conseille, il s’agit du site du Ministère de l’intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’immigration qui a créé de nombreuses pages pour expliquer ce qu’est la Cybercriminalité mais aussi qui nous permet, nous internautes, de signaler toutes ces escroqueries qui circulent sur la toile (pour accéder à la partie Cybercriminalité, cliquez ). Comme vous pouvez le lire dans la page « Les escroqueries sur Internet » le Ministère charge Signal Spam de la partie « Spam » tandis qu’au Ministère ne sont récoltées que les signalements pour les phishings…

 

Sur ce, je crois avoir fait le tour de la question (pour le moment ;))… Alors, mais surtout,

 

N’hésitez pas
à faire circuler
ces informations !

 

Bisous,

@+

Sab

2 juillet 2012

Légendes indiennes de la Cordillère - 1

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Ah que coucou !

 

Ces quelques légendes, je les tiens du livre Les Indiens de la Cordillère des Andes écrit par Jean-Christian SPAHNI, édité quelques années avant ma naissance et dont il a consacré un chapitre aux légendes (chapitre V).

 

De ce fait, je ne vais pas les conter, je ne connais que sa version/traduction. Je ne vais que les recopier. Mais pas toute en une seule fois, car premièrement « copier » m’énerve et « secondement » le billet serait trop important pour que centreblog ne l’accepte en une seule partie ;)…

 

Ces trois légendes, sans titre, sont des légendes indiennes qui ont été influencées par le christianisme (dans le premier, vous allez surement reconnaître ce mythe religieux de Sodome & Gomorrhe ;)) et des faits historiques… mais place à 3 des courtes légendes (que vous pouvez lire sous ma signature)

 

Bisous,

@+

Sab

 

 

 

BannAndes

Sur les hauts plateaux de la cordillère des Andes abondent les lagunes dont les eaux sont plus ou moins salées. L’une d’elle s’appelle la Laguna de Pujsa. Elle est à une altitude de 4.500 mètres. Sur ses rives s’étendait un village dont les habitants menaient une vie dissolue, contraire aux ordres prescrits par les dieux.

Le roi Inca se vit dans l’obligation d’intervenir pour que le mal ne gagne pas d’autres parties du royaume. Il ordonna à trois fillettes de quitter au plus tôt la localité et de fuir en direction de l’Orient, mais sans jamais se retourner. Des bruits inquiétants se firent entendre. Une des jeunes filles ne put résister à la tentation de voir ce qui se passait et jeta un coup d’œil derrière elle. Elle fut immédiatement transformée en pierre. La deuxième fillette commis la même erreur et subit un sort identique. Seule, la troisième, la plus obéissante, échappa au désastre. Les eaux de la lagune recouvrirent la ville et tous les habitants périrent noyés. A un kilomètre à l’est du lac se trouve un monolithe d’une hauteur d’un mètre et demi dont la forme rappelle celle d’un être humain ; il correspondrait à la première jeune fille. Un peu plus loin, on voit un deuxième bloc qui figurerait la seconde victime de la tragédie.

 

BannAndes

Les Espagnols envahirent le désert d’Atacama alors que le roi inca occupait l’une des oasis.

Les intrus s’emparèrent du souverain qu’ils menacèrent de mort si les hommes de sa suite ne remplissaient pas immédiatement une maison de la localité d’objets en or et en argent.

Le roi fit appeler tous ses sujets pour qu’ils accomplissent les ordres donnés par les Espagnols. En peu de temps, la demeure choisie à cette intention fut remplie jusqu’au plafond de milliers de lingots et d’idoles en métal précieux. Mais les envahisseurs ne tinrent pas paroles et condamnèrent le malheureux roi inca à être décapité sur la place du village devant tous les indigènes réunis.

Avant de mourir, le souverain poussa un grand cri. Aussitôt, l’ensemble des richesses accumulées durant des siècles par les Incas disparut comme par enchantement. C’est la raison pour laquelle, depuis cette lointaine époque, on n’a retrouvé aucune trace du fabuleux trésor, bien que des recherches et des fouilles aient été entreprises en plusieurs points de l’empire.

 

Ce même roi, misérablement trahi par les envahisseurs, possédait plusieurs femmes. Alors que les sujets livraient la rançon exigée par les Espagnols, le souverain s’approcha de ses épouses et leur tint le langage suivant :

- Quand je mourrai – car il savait que ses ennemis l’avaient trompé – ayez soin de conserver mon sang dans des récipients en terre cuite, fermés d’un couvercle, mais ne regardez jamais à l’intérieur, de crainte que la malédiction ne s’abatte sur mon royaume.

Peu de temps après que la tête de l’infortuné monarque eut roulé sur le sol, les femmes se précipitèrent pour recueillir le sang qui s’échappait de l’horrible plaie et le mirent dans de magnifiques jarres, répondant ainsi aux dernières volontés de leur maître.

Des mois passèrent, marqués par le deuil cruel qu’éprouvait le peuple inca privé d’un roi qui l’avait conduit au faîte de la gloire. Les veuves éplorées ne quittaient pas du regard les précieux récipients dont elles étaient les gardiennes respectées, mais avec l’envie de plus en plus grande de jeter un coup d’œil à l’intérieur contrairement aux recommandations que leur avait faites leur illustre époux.

Un soir, elles se réunirent chez la plus âgée d’entre elles, évidemment sans que personne n’ait eu vent de la chose.

- Nous ne risquons rien à soulever légèrement les couvercles et à les refermer immédiatement après, décidèrent-elles.

Quelle ne fut pas leur surprise, d’apercevoir au fond de chaque vase, de minuscules êtres vivants, qui ressemblaient étrangement au roi défunt, par la silhouette et les vêtements. Se penchant davantage, elles virent que tous ces petits êtres faisaient des gestes désespérés et elles purent lire sur leurs visages une expression de profonde tristesse. Puis la vision disparut et il ne resta plus au fond des récipients qu’un tas de cendres grises et froides.

Les épouses infidèles, cédant à leur curiosité, venaient d’anéantir d’un coup la descendance légitime du souverain, mettant un terme définitif à une civilisation qui, durant des siècles, avait régné sur la majeure partie de l’Amérique du Sud.

 

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Un jeune berger du village d’Ayquina avait pris l’habitude de faire paître ses brebis dans les ruines d’une forteresse atacaménienne située près du hameau de Turi.

Un jour, il remarqua parmi les vieilles pierres une cloche en or dont l’éclat était si violent qu’il faisait mal aux yeux.

De retour à la maison, l’enfant s’empressa de raconter à ses parents l’extraordinaire spectacle dont il avait été le témoin. Ceux-ci se rendirent aussitôt à Turi pour contempler le prodige. Mais la cloche avait disparu, ne laissant que son empreinte sur le sable.

Dans ce même hameau de Turi vivait également un jeune berger qui se rendait tous les jours près d’Ayquina, accompagné de son troupeau de lamas. Il était heureux et ses parents, qui vivaient dans la misère la plus noire, lui demandèrent quelle était la cause de son bonheur.

- Là-bas, expliqua le jeune homme, il y a un petit garçon d’une extrême gentillesse avec lequel je joue tous les jours. Sa maman, elle aussi, est très bonne et très douce avec moi.

Les parents ne pouvaient en croire leurs oreilles.

- Quelle chose incroyable, dirent-ils.

Et, afin d’en avoir le cœur net, ils se rendirent à l’endroit qui leur avait été décrit par leur fils. Ils y trouvèrent une statue de la Vierge qui est actuellement gardée dans l’église d’Ayquina.

4 juin 2012

La Pauvreté : Quand les enfants doivent travailler

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Ah que coucou !

 

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L’avez-vous vu ?

Si vous avez loupé ce reportage et/ou si vous souhaitez le visionner à nouveau, le voici :

 

 

Il est triste de constater qu’au 21e siècle, alors que, soi-disant, nous avons tout pour être heureux, certains enfants dans le monde doivent travailler sans espérer, parfois trop souvent, un salaire en rapport avec leurs tâches (et encore, pour ceux que nous voyons là, ils ont de la chance car ils n’ont pas été vendus à la Mafia pour fournir de la chair tendre et fraiche aux pédophiles…), ce fléau qu’est la pauvreté fait que des parents préfèrent (enfin, façon de parler) mettre leurs enfants au travail plutôt qu’à l’école. Et il ne faut surtout pas croire que cela va rester le monopole des pays pauvres car, de nos jours, nous voyons apparaitre aussi des enfants mendiants dans nos grandes métropoles occidentales (vous n’avez qu’à aller à Paris ou à Strasbourg pour vous en rendre compte)…

 

Mais j’entends déjà certains dire : « Ce sont des Roumains ! », mais ces Roumains (qui, si nous en croyons les Roumains, ne sont pas roumains) ne sont-ils pas Européens aussi ? ces enfants ne devraient-ils pas jouer et aller à l’école pour apprendre les bases de la culture européenne (qui est aussi la leur) plutôt que de mendier (dans le meilleur des cas) seul ou accompagné d’adulte dans nos rues ? Le droit de tous ces enfants à vivre normalement doit-il être bafoué parce qu’ils ne sont pas Français ?

 

Il est vrai que nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde. Il est vrai que la crise économique mondiale (même si elle se fait moins sentir dans certains pays que dans d’autres) augmente la pauvreté de la majorité de la population mondiale. Il est vrai qu’avec plus de 7 milliards d’habitants nous ne pouvons pas tous être riche et rouler dans des Rolls-Royce avec chauffeur (d’ailleurs, si nous étions tous riches, il n’y aurait plus de chauffeur). Il est vrai que nous pouvons penser qu’à notre niveau nous ne pouvons rien faire pour faire stopper cette situation, mais sommes-nous réellement si impuissants ? J’en doute…

 

Certains préconisent de ne pas acheter des marchandises venant de ces pays ou fabriquer par ces enfants… auxquels nous pouvons répondre que ce n’est pas ça qui les rendra plus riche et encouragera les parents à mettre leurs enfants à l’école. Je serais même enclin à croire le contraire… alors qu’aujourd’hui ces enfants travaillent devant le monde, je crains qu’à force, on nous les cache de plus en plus comme cela est déjà le cas pour la prostitution infantile, et que la situation de ces enfants s’aggrave… alors, que faire d’autre que de ne pas acheter ?

 

Personnellement je refuse de croire que les parents soient satisfaits d’envoyer leurs enfants dans les mines ou au travail pour un salaire de misère et j’estime donc que pour lutter contre cet état de chose, ils sont nos meilleurs alliés. Je crois qu’en leur expliquant et en leur démontrant que s’ils font travailler leur enfant aujourd’hui pour recevoir à la fin de la semaine 0,20 € par exemple, demain ils perdront 100 € par semaine et auront poussé leur enfant dans une plus grande pauvreté que la leur…

 

Mais, malheureusement, parfois les parents ignorent que leurs enfants travaillent comme esclave à plusieurs centaines de kilomètres de chez eux et croient même qu’ils bénéficient d’une meilleure éducation que celle dont ils pourraient bénéficier dans leur village d’origine… Dans ces cas là, je pense que notre meilleur allié est le gouvernement de ces pays et que nous devons les aider à combattre non seulement la corruption des autorités locales, mais les aider à combattre aussi tous ces marchands d’esclave qui font honte à la race d’Homme…

 

Bisous,

@+

Sab

14 août 2012

F. Hollande : 100 premiers jours du quinquennat…

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Ah que coucou !

 

Je voulais attendre que les journalistes en parlent pour me montrer les points positifs de cette Présidence (il y a eu quand-même 51% de votant qui l’ont élu alors quelque part il devrait y avoir quelque chose de bon, non ?) avant de faire ce billet pour éviter mon parti pris contre ce type qui, d’après mes critères, résume les motifs pour lesquels je trouve une personne antipathique. Mais au lieu de nous énumérer ce qui est bon dans ce début de quinquennat, ils n’ont fait que de nous sortir sa courbe de popularité (qui baisse), vu qu’ils n’abordent pas autre chose, c’est bien la preuve, hélas pour nous (surtout NOUS qui n’avons pas voté pour ce type), qu’il n’y a décidément rien de bon dans sa politique…

 

Certains pourraient affirmer qu’il n’est pas raciste vu qu’il a donné le droit de vote aux étrangers… A ceux-là je réponds tout de suite qu’au contraire c’est un acte de raciste, car ce droit réservé à tous ceux qui ont la nationalité française attise encore plus la haine envers les étrangers, surtout contre ceux issus des pays où les étrangers n’ont pas le droit de vote chez eux (allez voir un peu en Algérie si vous pourriez voter avec votre passeport français ! il est donc tout à fait normal qu’un Algérien ne pouvait pas voter en France ! c’est une question de réciprocité et de justice !! et j’avoue ma honte que des Algériens menaçant et haïssant les Harkis puissent maintenant voter en France !!). Alors ce « droit » n’est-il pas pour attiser la haine ? Ce « droit » ne prouve-t-il pas à nouveau le racisme évident de ce président ?? car seul un président raciste ayant nommé des autres racistes pouvaient vouloir octroyer un tel droit à des étrangers, dont certains ont prouvé leur racisme à l’encontre des Français en brûlant notre drapeau et en s’en vantant ! De plus, il n’a pas encore présenté ses excuses aux Allemands pour sa Germanophobie qu’il a hurlée lors de sa campagne électorale !

Ce type est le pire des racistes car il encourage la population française à devenir raciste et ce, quoi que soit notre couleur de peau !!!

 

Bon, un raciste peut être travailleur… regardons ça !

 

Un petit clic sur le site de l’Elysée pour connaitre son planning… et bien j’ai eu beau le faire depuis qu’il est à la Présidence, soit son planning est mal tenu (dans ce cas, bravo les aptitudes professionnelles de sa compagne qui sont certainement rémunérées à prix d’or mais qui ne valent absolument rien – de toute façon, il n’y a qu’à voir dans quel état est le site de l’Elysée pour s’apercevoir que question Communication, Hollande est plus que nul !!), soit il ne FOUT RIEN que de manger et de se balader !! bon, regardons ces balades alors…

 

J’ai la chance de comprendre les langues étrangères et quand il se trouve dans un pays dont je comprends la langue, je regarde un peu ce qui s’y passe dans la presse avant et après sa visite, dans les informations des dits-pays pour savoir de quoi ils parlent et je constate souvent la chose suivante :

 

il n’a aucun charisme

quand on le compare aux autres dirigeants

 

c’est-à-dire qu’il est totalement inapte à protéger les intérêts français car il se laisse commander par ceux qui, eux, contrairement à lui, ont du charisme, même quand, par exemple, il tente de rabaisser Angela Merckel (cf. conclusions télévisées des entretiens avec Angela Merckel) parce qu’elle est une femme ! La dernière fois, si j’avais été à la place d’Angela Merckel et ceci malgré les caméras, je lui aurais foutu ma main à travers la figure pour qu’il apprenne à ME respecter, tout comme à respecter TOUTES les femmes !! Pour qui se prend-il, ce sale type ??? C’est comme le fait qu’il a fait abroger la loi contre le harcèlement sexuel, comme si le texte de loi était responsable de ce style de harcèlement ! A croire qu’il est le premier à profiter de l’harcèlement sexuel pour pouvoir tirer un coup ! A vrai dire, il est tellement antipathique, ce sale type, qu’il ne doit que rencontrer des difficultés pour baiser, même en tant que Président de la République française pour qu’il lui ait fallu abroger cette loi sur l’harcèlement sexuel !!

 

Maintenant revenons à sa politique intérieure ;)… surtout à notre cours d’économie gratuit qu’on attend toujours ;) mdrrr !

Et bien, au cas où vous l’ignoriez encore, la dette publique de la France a augmenté, et le gouvernement français a quelques problèmes de paiement malgré la hausse des impôts directs et des cotisations sociales (selon les chiffres communiqués par la Banque de France la France a un déficit de paiement de 4,9 milliards d’Euro !). Pourquoi ? simplement parce que cet ignare ne sait pas compter et ignore comment anticiper tout en entretenant sa basse-cour (en distribuant les deniers de l’Etat à ses amis qui l’ont aidé à devenir président de façon plus ou moins dissimuler - comme par exemple ses fameuses commissions hors de prix et qu’on nous met à toutes les sauces et sa quarantaine de ministres qui font double emploi et dont plus de la moitié ne font rien !).

 

Après son élection je me doutais que le résultat de sa politique des cent premiers jours allait être mauvais mais j’étais encore loin d’imaginer que ce bilan des 100 jours allait être si catastrophique pour l’avenir de la France (aussi bien social, aussi bien économique, que diplomatique – les Français commencent sérieusement à passer pour des gogos à l’étranger… Merci Mr F. Hollande !!) !

 

DEHORS,

F. HOLLANDE !

TU ES VRAIMENT BEAUCOUP TROP INAPTE

TU N’AS DONC RIEN À FAIRE A CE POSTE !!

 

 

Bisous,

@+

Sab

8 avril 2012

Brüder Grimm: Der Zaunkönig

Ah que coucou!

 

Comme promis aujourd'hui je poste les derniers contes des frères Grimm que je possède dans ma bibliothèque, ensuite nous retournerons pendant un temps du côté de la science et de l'espace où, mine de rien, l'actualité a été "riche".

Voici donc le 10e conte des frères Grimm que vous connaissez déja tous car il s'agit de la traduction allemande du Roitelet.

 

Bisous,

@+

Sab

 

 

 

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Der Zaunkönig

 

In den alten Zeiten, da hatte jeder Klang noch Sinn und Bedeutung. Wenn der Hammer des Schmieds ertönte, so rief er: „Smiet mi to! Smiet mi to!“ Wenn der Hobel des Tischlers scharrte, so sprach er: „Dor häst! Dor, dor häst!“ Fing das Räderwerk der Mühle an zu klappern, so sprach es: „Help, Herr Gott! Help, Herr Gott!“ Und war der Müller ein Betrüger, und ließ die Mühle an, so sprach sie hochdeutsch und fragt erst langsam: „Wer ist da? Wer ist da?“ Dann antwortete sie schnell: „Der Müller! Der Müller!“ und endlich ganz geschwind: „Stiehlt tapfer, vom Achtel drei Sechser.“

Zu dieser Zeit hatten auch die Vögel ihre eigene Sprache, die jedermann verstand, jetzt lautet es nur wie ein Zwitschern, Kreischen und Pfeifen, und bei einigen wie Musik ohne Worte. Es kam aber den Vögeln in den Sinn, sie wollten nicht länger ohne Herrn und einen unter sich zu ihrem König wählen. Nur einer von ihnen, der Kiebitz, war dagegen; frei hatte er gelebt und frei wollte er sterben, und angstvoll hin- und herfliegend, rief er: „Wo bliew ick? Wo bliew ick?“ Er zog sich zurück in einsame und unbesuchte Sümpfe und zeigte sich nicht wieder unter seinesgleichen.

Die Vögel wollten sich nun über die Sache besprechen, und an einem schönen Maimorgen kamen sie alle aus Wäldern und Feldern zusammen, Adler und Buchfinke, Eule und Krähe, Lerche und Sperling, was soll ich sie alle nennen? Selbst der Kuckuck kam und der Wiedehopf, sein Küster, der so heißt, weil er sich immer ein paar Tage früher hören lässt; auch ein ganz kleiner Vogel, der noch keinen Namen hatte, mischte sich unter die Schar. Das Huhn, das zufällig von der ganzen Sache nichts gehört hatte, verwunderte sich über die große Versammlung. „Wat, wat, wat is den dar to don?“ gackerte es, aber der Hahn beruhigte seine liebe Henne und sagte: „Luter riek Lüd“, erzählte ihr auch, was sie vor hätten. Es ward aber beschlossen, dass der König sein sollte, der am höchsten fliegen könnte. Ein Laubfrosch, der im Gebüsche saß, rief, als er das hörte, warnend: „Natt, natt, natt! Natt, natt, natt!“ weil er meinte, es würden deshalb viel Tränen vergossen werden. Die Krähe aber sagte: „Quark ok“, es sollte alles friedlich abgehen.

Es ward nun beschlossen, sie wollten gleich an diesem schönen Morgen aufsteigen, damit niemand hinterher sagen könnte: „Ich wäre wohl noch höher geflogen, aber der Abend kam, da konnte ich nicht mehr“. Auf ein gegebenes Zeichen erhob sich also die ganze Schar in die Lüfte. Der Staub stieg da von dem Felde auf, es war ein gewaltiges Sausen, und Brausen und Fittichschlage, und es sah aus, als wenn eine schwarze Wolke dahinzöge. Die kleineren Vögel aber blieben bald zurück, konnten nicht weiter und fielen wieder auf die Erde. Die größeren hielten’s länger aus, aber keiner konnte es dem Adler gleich tun, der stieg so hoch, dass er der Sonne hätte die Augen aushacken können. Und als er sah, dass die andern nicht zu ihm herauf konnten, so dachte er: „Was willst du noch höher fliegen, du bist doch der König“, und fing an, sich wieder herab zu lassen. Die Vögel unter ihm riefen ihm alle gleich zu: „Du musst unser König sein, keiner ist höher geflogen als du“. – „Ausgenommen ich“, schrie der keine Kerl ohne Namen, der sich in die Brustfedern des Adlers verkrochen hatte. Und da er nicht müde war, so stieg er auf und stieg so hoch, dass er Gott auf seinem Stuhle konnte sitzen sehen. Als er aber so weit gekommen war, legte er seine Flügel zusammen, sank herab und rief unten mit feiner, durchdringender Stimme: „König bün ick! König bün ick!“

„Du unser König?“ schrien die Vögel zornig, „durch Ränke und Listen hast du es dahin gebracht.“ Sie machten eine andere Bedingung, der sollte König sein, der am tiefsten in die Erde fallen könnte. Wie klatschte da die Ganz mit ihrer breiten Brust wieder auf das Land! Wie scharrte der Hahn schnell ein Loch! Die Ente kam am schlimmsten weg, sie sprang in einen Graben, verrenkte sich aber die Beine und watschelte fort zum nahen Teich mit dem Ausruf: „Pracherwerk! Pracherwerk!“ Der Kleine ohne Namen aber suchte ein Mäuseloch, schlüpfte hinab und rief mit seiner feinen Stimme heraus: „König bün ick! König bün ick!“

„Du unser König?“ riefen die Vögel noch zorniger, „meinst du, deine Listen sollten gelten?“ Sie beschlossen, ihn in seinem Loch gefangen zu halten und auszuhungern. Die Eule ward als Wache davor gestellt; sie sollte den Schelm nicht herauslassen, so lieb ihr das Leben wäre. Als er aber Abend geworden war und die Vögel von der Anstrengung beim Fliegen große Müdigkeit empfanden, so gingen sie mit Weib und Kind zu Bett. Die Eule allein blieb bei dem Mäuseloch stehen und blickte mit ihren großen Augen unverwandt hinein. Indessen war sie auch müde geworden und dachte: „Ein Auge kannst du wohl zutun, du wachst ja noch mit dem andern, und der kleine Bösewicht soll nicht aus seinem Loch heraus“. Also tat sie das eine Auge zu und schaute mit dem andern steif auf das Mäuseloch. Der Kerl guckte mit dem Kopf heraus und wollte wegwitschen, aber die Eule trat gleich davor, und er zog den Kopf wieder zurück. Dann tat die Eule das eine Auge wieder auf und das andere zu, und wollte so die ganze Nacht abwechseln. Aber als sie das eine Auge wieder zumachte, vergaß sie, das andere aufzutun, und sobald die beiden Augen zu waren, schlief sie ein. Der Kleine merkte das bald und schlüpfte weg.

Vor der Zeit an darf sich die Eule nicht mehr am Tag sehen lassen, sonst sind die andern Vögel hinter ihr her und zerzausen ihr das Fell. Sie fliegt nur zur Nachtzeit aus, hasst aber und verfolgt die Mäuse, weil sie solche böse Löcher machen. Auch der kleine Vogel lässt sich nicht gerne sehen, weil er fürchtet, es ginge ihm an den Kragen, wenn er erwischt würde. Er schlüpft in den Zäunen herum, und wenn er ganz sicher ist, ruft er wohl zuweilen: „König bün ick!“ Und deshalb nennen ihn die andern Vögel aus Spott Zaunkönig. – Niemand aber war froher als die Lerche, dass sie dem Zaunkönig nicht zu gehorchen brauchte. Wie sich die Sonne blicken lässt, steigt sie in die Lüfte und ruft: „Ach, wo is dat schön! Schön is dat! Schön! Schön! Ach, wo is dat schön!“

 

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