27 janvier 2013

The Police : Message in a bottle

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Ah que coucou !

 

Hier, avant de partir, j’avais cru que j’aurais la force de rester éveillée encore quelques minutes pour poster le billet que j’avais prévu (qui traite un autre sujet que celui-ci)… mais voilà, je suis rentrée plus tard que prévu et j’ai eu plus l’envie de filer sous la couette que de m’asseoir devant le PC… Désolée pour ceux et celles qui pensaient cette nuit pouvoir lire un nouveau sujet sur mon blog et qui ne l’ont pas trouvé…

 

Pendant la semaine j’ai lu un article paru dans la presse allemande narrant l’aventure d’un jeune garçon qui a découvert sur une plage une bouteille contenant un message datant de 1936, c’est pour cela que j’avais envie d’entendre à nouveau, un des titres les plus connus du groupe anglais : The Police, où Sting (le leader et chanteur de ce célèbre groupe) explique qu’il a envoyé un message d’appel à l’aide dans une bouteille et qu’il espère que quelqu’un la trouvera… D’ailleurs voici en vidéo cette chanson :

 

 

Et pour ceux qui connaissent le solfège, voici le lien où vous pourrez trouver la partition musicale (format pdf) :

 

http://media.onlinedrummer.com/wp-content/uploads/message_in_a_bottle.pdf

 

quant aux paroles, elles sont disponibles un peu partout…

 

Bon appétit ! et bon dimanche malgré la pluie (décidemment je préfère la neige, moi !) !

Bisous,

@+

Sab

PS : le billet que j’avais prévu de poster la nuit dernière le sera cette nuit prochaine.

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24 janvier 2013

Angelo Branduardi: Il Denaro Dei Nani

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Ah que coucou!

 

La honte!! j'ai totalement oublié samedi de préparer assez de billets d'avance!! Résultat pour cette nuit: aucun billet :'( Nous allons donc nous nous rabattre sur les vidéo clips ;)... Je vous propose donc, pour vous faire patienter jusqu'à ce que le billet que j'ai mis en route cet après-midi, une petite chanson d'Angelo Branduardi qui s'appelle Il Denaro dei Nani (inutile de me demander la traduction: je ne connais pas l'itialien!!):

 

 

Par contre je sais qu'Angelo Branduardi a mis un lien vers cette chanson en proposant à ses fans de chanter avec lui ;)!! Vous n'avez qu'à visiter son site pour vérifier ma p'tite traduction ;) mdrrrr!!

 

Bonne nuit!!

Bisous,

@+

Sab

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31 décembre 2012

Le vilain petit canard…

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Ah que coucou !

 

Certains prétendent qu’il ne faut pas souhaiter la bonne année trop tôt sinon cela porte malheur, pour éviter de heurter leur superstition, j’attendrai donc demain avant de vous présenter les miens…

 

En attendant, je vous propose le dessin animé suivant (pour occuper tous ces chérubins qui tournent dans les pattes alors que vous tentez de fignoler la préparation de ce dernier réveillon de l’année 2012 et de la première fête de 2013) :

 

Le vilain Petit Canard

 

tiré d’un conte d’Andersen et narrant les mésaventures d’un oison né accidentellement dans une couvée de 3 canards…

 

Malheureusement cette vidéo n'est plus disponible sur la toile

 

Je vous souhaite à tous une excellente soirée (non, non, promis, je ne le dirai pas encore ce soir j’attendrai demain ;)), amusez-vous bien et faites très attention sur la route !

 

Bisous,

@+

Sab

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29 décembre 2012

Disney : Donald aux pays des mathémagiques

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Ah que coucou !

 

Et si aujourd’hui c’était le tour à tous les bouts de choux de se triturer les neurones (« chouette ! », j’entends dire déjà certains parents espérant ainsi un moment de repos qu’ils estiment avoir largement mérité)… Oui, aujourd’hui (surtout parce que les chercheurs ne sont pas encore revenus des pistes), je vous propose ce nouveau film créé par Walt Disney en 1959, du temps où les dessins animés étaient encore de la bonne qualité :

 

Donald au pays des Mathémagiques

 

qui, non seulement, va apprendre à tous nos chérubins toutes les merveilles existantes dans les mathématiques qui ne se résument pas seulement qu’aux chiffres, mais aussi faire réviser certaines notions de base en décoration, architecture, culture générale aux parents ;) ! Ben oui, z’allez pas croire tout de même que vous alliez vous la couler douce ;), Noël, c’était le 25 décembre au cas où vous auriez tenté de l’oublier ;) ! Dois-je entendre des « Zut ! » ? ;) mdrrr !!

 

Bon, redevenons sérieux, je laisse place à ce court dessin animé mettant en scène notre tendre canard malchanceux :

 

 

Alors, certains comprennent maintenant pourquoi j’étouffe un rire lorsque j’entends : « je suis littéraire, je suis nulle en maths » ;) ? Un de ces 4 matins il va falloir qu’on m’explique la corrélation entre aimer la littérature qui est basée aussi sur des maths because of grammaire et orthographe, et être « nulle en maths »… ;) mdrrrrr !! C’est vrai ça ! j’ai déjà demandé à ce qu’on m’explique mais les interlocuteurs n’ont jamais su comment faire ;) mdrrrrrrr !!!

 

Bisous,

@+

Sab

28 décembre 2012

Disney : La Belle et le Clochard

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Ah que coucou !

 

Oui, si les récents Disney ne sont que pour l’abêtissement de nos têtes blondes, les animés antérieurs sont de vrais chef d’œuvres, tel que Walt Disney nous y a habitué. C’est pour cela (et aussi pour cause météorologique qui empêche les parents d’envoyer les enfants jouer dans le jardin en les obligeant à les laisser jouer dans la maison), que je vous propose ce jour de les « occuper » pendant un peu plus d’une heure en leur montrant ce chef d’œuvre de Walt Disney :

 

La Belle et le Clochard

 

dans lequel l’enfant pourra constater tout le bien qu’il y a d’avoir des vrais amis et de tomber amoureux ;)…

 

Oui. Cette histoire narre tout le bien et les bienfaits dans une véritable amitié et dans l’Amour avec un grand A, même si les personnages principaux ne sont que des chiens ;)…

 

Et n’oubliez pas de vous laisser charmer et éblouir par tous ces dessins qui accentuent les traits de caractères de chacun des personnages…

 

 

Je vous rappelle aussi que je ne suis pas propriétaire du compte utilisé pour diffuser cette vidéo, j’ignore donc si le propriétaire de cette page a le droit de diffuser ce dessin animé et ne peux garantir qu’elle sera encore accessible ces jours/semaines/mois/années prochains…

 

Bisous,

@+

Sab

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02 août 2012

Nino Ferrer : Il pleut Bergère !

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Ah que coucou !

 

Petit hommage à ceux qui comme par chez moi, ne voient que la pluie, la pluie et toujours et encore la pluie ! Mon Dieu, que d’eau ! A se demander comment les rivières parviennent à ne pas quitter leur lit. Tiens, un rayon de soleil ?!! Ne pas s’exclamer trop vite, il ne va pas durer ;’(.

 

 

Et pour ceux qui veulent chanter avec lui, voici les paroles :

 

Quand elle était petite fille
Elle habitait dans le vieux Sud
C'est tellement loin déjà tout ça
C'est tellement loin déjà
Rappelle toi New-York
C'était comme sur la planète Mars
L'Alabama n'a pas changé de place
Maintenant qu'elle habite en France
Elle chante une vieille romance

Il pleut, il pleut bergère
Rentre tes blancs moutons
Allons sous ma chaumière
Bergère vite allons
J'entends sur le feuillage
L'eau qui tombe à grand bruit
Voici venir l'orage
Voici l'éclair qui luit

Courons courons bergère
Vois-tu briller là-bas
Le toit de ma chaumière ?
Il nous abritera
Voici notre cabane
La porte va s'ouvrir
Ma mère et ma sœur Anne
Viendront nous accueillir

Bonsoir bonsoir ma mère
Ma sœur Anne bonsoir,
J'emmène ma bergère
Près de vous pour ce soir
Qu'on mène dans l'étable
Ces brebis, ces agneaux
Et mettons sur la table
Laitages et fruits nouveaux

On soupe, on rit, on chante
L'orage s'est calmé
Une amitié touchante
Unit nos cœurs charmés
Bientôt la bergerette
Lasse et fermant les yeux
S'endort dans ma chambrette
Et fait un rêve heureux

Bonne nuit bonne nuit bergère
Rentre vite dans tes draps
Prends bien tes somnifères
Et mets ton pyjama
J'imaginerai tes rêves
Jusqu'au lever du jour
Bonne nuit bonne nuit bergère
Je t'aimerai toujours

 

Et pour ceux qui connaissent le solfège, voici une partie de la partition…

 

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Bisous,

@+

Sab

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02 juillet 2012

L. van Beethoven : Ecossaise en Mi bémol (WoO 86)

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Ah que coucou !

 

Aujourd’hui j’ai décidé de ne pas me fatiguer et que cela allait être à vous de travailler ;p ! En effet, tous les moments de libre que j’ai réussi à grignoter ce week-end, je les ai utilisés tous pour éplucher les archives et retrouver mes ancêtres mosellans. J’ai donc terminé la commune de Guéblange-les-Sarralbe (que j’avais commencée l’autre jour) et ai fait et ai terminé celle de Chémery-les-deux. De ce fait, mes yeux étant un peu fatigués, ils ont besoin de repos… J’ai donc sorti mes partitions pour piano de Ludwig van Beethoven et ai choisi que vous m’interprétiez cette petite musique facile :

 

Beethoven-Ecossaise-piano

Pour ceux qui ne connaissent pas le solfège je vous propose de suivre cette interprétation, la seule que j’ai trouvée qui correspond à cette partition WoO86 en mi bémol, les autres donnant ce nom de WoO 86 à la WoO 83 !! qui est bien aussi, mais bon, ce n’était pas cette partition là que j’avais sortie ;) mdrrr !!!

 

 

Allez, c’est à vous de jouer et de ravir mes petites oreilles ! ;)

 

Bisous,

@+

Sab

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23 juin 2012

Les Barbouzes

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Ah que coucou !

 

Et bien ça devait arriver un jour ou l’autre… Sab, en préparant les billets pour la semaine, en a oublié 1… et aujourd’hui je me retrouve donc avec un billet manquant pour clôturer la semaine…

 

Pas grave. Cela va être vite réparé, et ceci grâce à la catégorie « Streaming » ;).

 

Et oui, en attendant que je puisse préparer d’autres billets, je vous propose donc que vous visionniez un film regroupant Lino Ventura, Francis Blanche, Bernard Blier, Mireille Darc ayant pour titre les Barbouzes qui nous fait voyager, avec beaucoup d’humour, dans le monde secret des services secrets mondiaux ;) où l’on voit pointer la célèbre « menace jaune » ;) expliquée par le début de l’ouverture de la Chine aux autres pays du monde…

 

Ce film, sous des airs de ne pas en avoir l’air digne de tout service secret qui se respecte ;), nous emmène dans les messages secrets et incompréhensibles pour le commun des mortels du style « les feuilles mortes se ramassent à la pelle » ;) en nous faisant bifurquer par « vous vous êtes engagés pour en baver » et le célèbre « secret is secret »… et évidemment, c’est au tour de Lino Ventura de jouer le célèbre espion naïf (pas si naïf que ça après tout) qui se laisse « truander » par sa hiérarchie qui le « force » à promettre le mariage à une jeune et belle veuve (alors qu’il est marié) pour que la France puisse entrer en possession de certains plans…

 

Mais bon, je ne vais pas en dire plus pour permettre à ceux qui ne connaissent pas encore ce film de le découvrir…

 

Cette vidéo n'est malheureusement plus disponible sur la toile

 

Amusez-vous bien ! Riez bien sans oublier de reprendre votre respiration pour vous éviter de « mourir de rire »…

 

Bisous,

@+

Sab

21 juin 2012

Bolchoï : Gala de réouverture du 28.10.2011

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Ah que coucou !

 

« Bolchoï Teatr » (pour accéder au site, version anglaise, du théâtre, cliquez ici) traduisez en français par le « Grand Théâtre » de Moscou fut fermé pendant 6 années consécutives pour restauration.

Bâti en 1825 il a traversé les âges et les Révolutions ce qui en fait un témoin architectural privilégié de l’Histoire de la Russie, de l’URSS et la Confédération de Russie, et ceci malgré de nombreux incendies qui l’ont plusieurs fois détruit. Mais toujours reconstruit à l’identique, il nous paraît indemne aujourd’hui et sa scène est (en surface) la seconde plus grande au monde (après le théâtre de la Scala à Milan).

La réputation du Bolchoï, de son orchestre aujourd’hui dirigé par Vassilily Sinaisky que l’on connait grâce au concours Karajan de Berlin en 1973 où il reçut la médaille d’or, qui le dirige avec maestria depuis la saison 2009/2010 (Sinaisky en est le Directeur musical et le Chef d’orchestre principal depuis septembre 2010), de ses danseurs qui parcouraient le monde même au temps de la guerre froide, de ses choristes, est connue dans le monde entier. Il fallait donc, pour cette réouverture du bâtiment, un concert d’exception qui, par chance, a été retransmis en direct dans de nombreux pays.

 

Aujourd’hui je vous propose donc de revivre l’intégralité de ce concert où tout le gratin de la musique et de la politique présent à Moscou ce jour-là, était invité et dont certain ont été accueilli avec le tapis rouge qui menait à l’intérieur du théâtre jalousement gardé par la police en uniforme. Vous y retrouvez : les Chœurs du théâtre du Bolchoï & quelques solistes, l’Orchestre, ses danseurs, ses étoiles qui vous interpréterons différentes œuvres de compositeurs russes de talent comme Tchaikovski (qui restera surement le plus connu parmi eux).

 

Cette version étant la diffusion de la première chaine de la télévision russe (désolée, la version française ne semble pas exister sur la toile), les commentaires étant en russe (langue que vous ne pouvez peut-être ni comprendre ni lire, je vais vous aider de mon mieux en établissant un petit programme vous servant de traducteur…). Enfin, façon de parler. En effet, j’ai pensé, contrairement à ce que j’avais commencé à faire, que traduire les titres des œuvres en français, pourrait, quelque part, vous handicaper si vous souhaitez discuter de ce concert avec une personne non francophone, alors j’ai estimé qu’avec les titres originaux des œuvres, vous parviendriez à vous en sortir ;)… je n’ai donc que franciser les noms (j’imagine mal que vous soyez à l’aise avec les 7 cas que comporte la langue russe ;)), quant aux titres, je les ai juste retranscrits dans notre alphabet latin… Quant au présentateur russe, désolée il a parlé beaucoup trop vite pour que je parvienne à tout comprendre… je laisserai donc ses commentaires sans résumé… même si les premières minutes nous comprenons tous qu’il présente les personnalités qui vont assister au spectacle comme l’équipe directoriale du théâtre du Bolchoï, le ministre de la culture, M. Gorbatchev, le président actuel de la Confédération de Russie qui, en compagnie de certains de ses proches, occupe, de par sa position nationale, la loge impériale.

 

Le spectacle :

 

Nous commençons par voir la scène occupée par différents engins et équipes qui restaurent le théâtre.

 

Je vous mets maintenant une partie du programme compréhensible pour les francophones ;), qui, je le souhaite, vous permettra de suivre le cours du spectacle…

 

M. GLINKA, opéra « Ivan Soussannine », l’air des chœurs « Slavcja »

 

viennent ensuite les différentes étapes de la constructions du Bolchoï et qui retracent l’histoire du théâtre jusqu’à nos jour.

 

S. PROKOFIEV, valse du ballet « Zalichka »

 

TCHAIKOVSKI, opéra « Orleanskaja Leva », l’air de « Ionna »

interprétée par Violetta Ourmania

 

M. GLINKA, opéra « Ivan Soussannine », « Poloneze »

interprété par les chœurs et les ballets du Théâtre.

 

A. KATCHOURINE, « Siéna » tiré du ballet « Spartak »

interprétée par Ivan Vassiliev et les danseurs du Théâtre

 

TCHAIKOVSKI, opéra « Picovaja dama », Hélène

interprétée par Dimitri Kvorostovski

 

B. ASSAFIEV, danse « Tanetse Basscov » tiré du ballet « Plamja Paricha »

interprétée par Alexandre Volkov, Alexandre Vorobev, Nathalja Ossipova, Anna Rebetskaja, Denis Savine et les danseurs du Théâtre.

 

RAKMINOV, romance « Nie poj, crasavina, iri mnie… »

interprétée par Nathalie Dessej

 

CHOSTAKOVITCH, tango tiré du ballet « Zolotoï vek »

interprété par Nina Kaptsova, Pavel Dmitritchenko et les ballets de Théâtre.

 

MOUSSORGSKI, extrait du « Kartinki s vistavki »

 

qui se poursuit par différents tableaux représentant la visite du Théâtre Bolchoï.

 

TCHAIKOVSKI, « Adachno » tiré du ballet « Lebedinoe ozero »

interprétée par Sletlaja Zakorova, Andrej Oubarov et les ballets du Théâtre.

 

suivie par un jeu de scène et d’illuminations de la place où se situe le Bolchoï.

 

TCHAIKOVSKI, « Priroda i liobov »

interprétée par Anna Aglatova, Elena Zelenskaja, Svetlana Chilova, Ekaterina Tcherbatchenko

 

PROKOFIEV, chant final de l’opéra « Obroutchenie v monastire »

interprétée par Andrej Grigoriev, Irina Dolchenko, Maksim Paster, Boris Roudak, Lolitta Semenina et les Chœurs du Bolchoï

 

L. MINKUS, extrait du ballet « Don Kitchot » ;)

interprétée par Marja Aleksandrovna, Vladislav Lantratov et les ballets du théâtre.

 

TCHAIKOVSKI, « Ariozo Lizi » tiré de l’opéra « Picovaja dama »

interprété par Angela Gueorguiou

 

L. MINKUS, « Tanets kapeldinerch »

interprété par une partie du personnel du Bolchoï (je crois avoir compris qu’il s’agissait des ouvreuses. Demande confirmation aux russophones !)

 

Cette séquence est poursuivie par les témoignages de différentes personnes ayant travaillé pour le Bolchoï dans le passé. Elles font de la publicité pour le théâtre en affirmant que cette période fut la plus enrichissante de leur vie ;)…

 

TCHAIKOVSKI, « Torchestvenniï koronapponniï March »

interprétée par l’ensemble des artistes du Bolchoï

qui est le final du spectacle…

 

Place maintenant au spectacle, ouvrez bien grand vos yeux et vos oreilles !

 

 

Bisous,

@+

Sab

15 juin 2012

Beethoven : 6e Symphonie « Pastorale », Op.68 en Fa-majeur

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Herbert von Karajan & l’Orchestre Philarmonique de Berlin

 

Ah que coucou !

 

Comme j’étais un peu déçue de ne pouvoir vous faire écouter l’Orchestre philarmonique de Berlin dirigée par H. von Karajan interprétant la 9e Symphonie de Beethoven car cette vidéo n’est pas disponible sur la toile L, j’ai décidé de vous faire écouter une autre symphonie que j’adore tout autant, la Symphonie n°6, dite : « la Symphonie Pastorale » qui, elle, est en ligne dans sa globalité J

 

 

 

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Beethoven composant la Pastorale au bord d’un ruisseau,

Lithographie tirée de l’almanach de la Société musicale de Zurich, 1834

 

Mais avant, comme toute œuvre, il faut quelques explications pour que vous puissiez en profiter au maximum (la musique n’utilisant pas des mots). Pour cela, je laisse la parole à un si bon musicologue qu’Herbert von Karajan, le très exigeant, lui a laissé le privilège de s’occuper de la présentation des enregistrements des Symphonies de Beethoven interprétées sous sa direction. Il se nomme Stefan Kunze… et honnêtement, je serais bien incapable d’en faire autant ;) – pour accéder au texte en version originale, c’est sous ma signature ;) :

 

Les représentations musicales de la nature (et surtout les scènes de tempêtes) étaient appréciées au XVIIIe siècle. Une tradition qui remonte à la plus haute antiquité voit dans la pastorale, scène de pâtres et de bergers, l’image de la félicité terrestre, de la fusion entre l’homme et la nature et de l’Arcadie idéale. La Sixième de Beethoven s’inscrit dans cette tradition. La tonalité de Fa majeur est depuis toujours celle du pastoral et de l’arcadien. Certes, Beethoven ne donne aucune illustration de phénomènes naturels réels. La nature apparaît bien plutôt baignant dans la sensibilité du sujet contemplatif (intelligible). Afin d’éviter le malentendu selon lequel la Pastorale serait de la peinture musicale, voire de la musique à programme comme on disait déjà à l’époque, Beethoven ajouta une précision au titre principal : « Pastoral-Sinfonie oder Errinerung an das Landleben. (Mehr Ausdruck der Empfidung als Mahlerey). » (Symphonie Pastorale ou Souvenir de la vie champêtre. Plutôt une expression de la sensibilité qu’une peinture.). Il existait en effet déjà du temps de Beethoven des compositions qui ne prétendaient être que des descriptions musicales de processus ou d’événements naturels. Beethoven tenait d’ailleurs à prendre ses distances par rapport à la peinture musicale pure et simple dans la mesure où cette sorte de musique ne jouissait guère d’une haute considération. Dans une lettre à Zelter de l’année 1820, Goethe écrit : « peindre des sons en se servant de sons pour le tonnerre, pour le fracas, pour le clapotis et le claquement, tout cela est détestable ».

 

Les contemporains de Beethoven avaient déjà deviné ou compris que la Pastorale n’imitait pas réellement la nature telle qu’elle est donnée, mais qu’elle recréait, au moyen de sons, la nature et le rapport de l’homme à la nature de manière exemplaire et idéale. L’arrière-plan de l’œuvre forme sans aucun doute le rapport intime de Beethoven à la nature dont on connaît de multiples témoignages, et non pas à une exaltation romantique de la nature. Une observation de 1816 que Beethoven emprunte à l’Histoire Générale de la Nature et Théorie du Ciel de Kant (que je vous conseille de lire, c’est génial ! enfin en VO cet ouvrage est SUPER), dénonce clairement ses intentions profondes : « … Si la constitution du monde manifeste de l’ordre et de la beauté, ainsi existe-t-il un Dieu ». La Pastorale serait-elle une théodicée ? N’allons pas jusque là. Mais il ne fait aucun doute que Beethoven a livré une évocation sonore de l’idée qu’il existe une harmonie objectivement possible et d’une fermeté apodictique, entre la condition humaine et la nature. L’évocation de la nature n’apparaît que dans le second et le quatrième mouvement. Le premier, en revanche, n’est pas une image de la nature, mais la mise en musique de ce sentiment de gaieté que soulève l’espoir d’une belle existence bucolique. Si l’œuvre, dans son ensemble, n’est qu’un « souvenir », une image « préservée », le premier mouvement marque l’avènement d’un espace imaginaire traversé par la nature. Cette nature qu’offre la scène « Au Bord du Ruisseau », ce moment intemporel au milieu de l’œuvre, n’existe que sous la forme de son reflet dans la sensibilité humaine. Le troisième mouvement en forme de scherzo est d’une certaine manière l’autre pôle d’une nature plongée en elle-même, animée de paix et d’harmonie. Il actualise l’ivresse de l’homme livré à la danse. L’homme y fait sa première apparition tout en éprouvant une nature aux forces pleinement déchaînées ; ce n’est d’ailleurs que dans ce mouvement qu’il est possible de parler de peinture sonore. La relation entre l’homme et la nature ne surgit que dans le dernier mouvement. Que cette relation soit précisément liée à une expérience du risque des limites, sa représentation est d’une profondeur quasiment insondable. Le chant d’action de grâces entonné après le salutaire dénouement, est une magnifique ébauche de la réconciliation et de la félicité. Cette sommaire présentation de l’œuvre explique pourquoi Beethoven a réuni les trois derniers mouvements dont la profonde cohésion est animée par une logique interne.

 

Dans la Cinquième, le sujet intelligible se recrée le monde avec une énergie inouie pleine d’héroïsme et comme douée de la plus haute fantaisie. La rencontre du sujet avec l’Autre qui culmine dans le concept de la nature, cette rencontre habitée par une imagination contemplative et tout à la fois active, est le thème majeur de la Symphonie Pastorale.

 

Stefan Kunze,

traduit par Christian Meyer

 

 

L-van-Beethoven

Laissons maintenant la place à la musique et au confort de nos oreilles. Ecoutez bien et appréciez tous ces piano, ces forte… hmmmmmmmmm !!!

 

 


Cette vidéo n'est malheureusement plus disponible en ligne.

 

Bon appétit !

 

Bisous,

@+

Sab

 

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Musikalische Naturschilderungen ‚vor allem Sturmszenen) waren im 18. Jahrhundert beliebt. Eine Tradition, die bis in die Antike zurückreicht, stellt die Pastorale, die Hirten- und Schäferszene, als Bild der irdischen Glückseligkeit, des Einklangs zwischen Mensch und Natur und des idealen Arkadien dar. An diese Tradition knüpfte Beethoven in seiner Sechsten Symphonie an. Die Tonart F-Dur steht seit alters her für Pastorales, Arkadisches. Freilich gibt Beethoven keine Illustrationen realer Naturphänomene. Natur erscheint vielmehr vornehmlich mit der Empfindung des anschauenden (intelligiblen) Subjekts getränkt. Um dem Missverständnis zu begegnen, es handle sich bei der Pastorale um Tonmalerei oder gar Programmmusik in schon damals landläufigem Sinne, ergänzte Beethoven den Haupttitel des Werks: „Pastorale-Sinfonie oder Erinnerung an das Landleben. (Mehr Ausdruck der Empfindung als Mahlerey)“. Denn es gab auch in der Beethoven-Zeit Kompositionen, die nichts anderes sein wollten als musikalische Deskriptionen von Naturvorgängen bzw. von realen Ergebnissen. Beethoven lag schon deswegen daran, sich von platter Tonmalerei zu distanzieren, weil diese Art von Musik kein besonders hohes Ansehen genoss. Goethe beispielsweise befand (in einem Brief an Zelter aus dem Jahre 1820): „Töne durch Töne zu malen: zu donnern, zu schmettern, zu plätschern und zu patschen, ist detestabel“.

 

Schon Zeitgenossen Beethovens ahnten oder verstanden, dass die Pastorale nicht faktisch vorhandene Natur imitierte, sondern durch Musik Natur und das Verhältnis des Menschen zur Natur exemplarisch und ideal konstituierte. Der Hintergrund des Werks ist gewiss das vielfach belegbare innige Verhältnis Beethovens zur Natur, aber nicht etwa romantische Naturschwärmerei. Eine Notiz aus dem Jahre 1816, die er Kants „Allgemeiner Naturgeschichte und Theorie des Himmels“ entnahm, zeigt in aller Deutlichkeit, worauf es ihm letztlich ankam: „… Wenn in der Verfassung der Welt Ordnung und Schönheit hervorleuchten, so ist ein Gott“. Beethovens Pastorale eine Theodizee? Dies wohl nicht. Aber dass Beethoven die Idee einer objektiv möglichen und kategorisch postulierten Harmonie zwischen Menschendasein und Natur in Tone beschwor, daran ist nicht zu zweifeln. Nur im zweiten und vierten Satz kommt Naturschilderung vor. Der erste Satz ist dagegen kein Naturbild, sondern die musikalisch objektivierte heitere Empfindung der Erwartung eines schönen Daseins auf dem Lande. Wie das ganze Werk eine >Erinnerung< ist, ein >aufgehobenes< Bild, so ist dieser erste Satz der Eintritt in einen imaginierten, von der Natur durchwirkten Raum. Gänzlich bei sich selbst ist die nur in der empfänglichen menschlichen Empfindung gespiegelte Natur in der „Szene am Bach“, der zeitlosen Mitte des Werks. Der scherzoartige dritte Satz ist gewissermaßen der Gegenpol der in sich selbst versunkenen, von Frieden und Harmonie beseelten Natur. Er vergegenwärtigt das selbstvergessene Tun der Menschen im Tanz. Erstmals tritt hier der Mensch auf den Plan. Doch er erfährt die Natur auch als entfesselte Naturgewalt. Der Tanz wird unterbrochen durch das unvermittelt hereinbrechende Unwetter – der Mensch wird seines Ausgesetztseins inne. Der vierte Satz ist in der Tat im symphonischen Gefüge ein Fremdkörper, Darstellung der nicht von ungefähr findet sich Tonmalerei im eigentlichen Sinne nur in diesem Satz. Erst im letzten Satz stellt Beethoven die Beziehung zwischen Mensch und Natur her. Dass nur die Erfahrung des Ausgesetztseins, der Grenzen, diese Beziehung stiftet, ist ein Vorstellung von kaum auslotbarer Tiefe. Der Dankgesang nach der Rettung aus der Katastrophe ist ein erhabener Entwurf der Versöhnung und der Glückseligkeit. Der hier grob skizzierte Gang des Werks erklärt, weshalb Beethoven die drei letzten Sätze verband. Sie gehören innerlich zusammen, bedingen einander.

 

In der Fünften Symphonie schafft sich das intelligible Subjekt die Welt mit unerhörter, heroischer Energie und als mit höchster Phantasie begabtes Wesen. Die kontemplative, gleichwohl von aktiver Einbildungskraft geprägte Begegnung des Subjekts mit dem Anderen, das im Begriff der Natur kulminiert, ist das große Thema der Pastoral-Symphonie.

 

Stefan Kunze

Quelle:

Die Fünfte und die Sechste Symphonie:

Gegenpositionen in Beethovens symphonischer Sprache

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