19 juin 2012

Mozart, Wolfgang Amadeus

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Ah que coucou !

 

D’abord je vais me donner du courage pour parler d’un compositeur qui m’énerve, c’est le mot qu’il faut mieux prononcer qu’un autre, en visionnant l’interprétation de son Requiem (K626) par l’orchestre philarmonique de Vienne, sous la direction d’Herbert von Karajan (décidemment, Mozart, il n’y a qu’avec lui que je réussis à le frôler sans un grand renfort d’artifice).

 

 

Ce compositeur m’énerve pour plusieurs raisons, et non obligatoirement à cause de sa musique mais surtout à cause de ses fans qui sont allés jusqu’à affirmer que seuls les personnes appréciant Mozart avaient un Q.I. élevé !! Désolée mais je connais bon nombre de gens intelligents qui n’apprécient pas Mozart, tout comme je connais des parfaits imbéciles qui prétendent adorer toute son œuvre ! J’estime qu’on ne peut pas juger le niveau intellectuel d’une personne simplement parce qu’elle aime ou n’aime pas Mozart !! Alors que ces gens cessent de répéter comme étant un fait véridique et prouvé une telle ânerie et ma colère contre Mozart tombera peut-être un jour !

 

Bon, ceci étant dit, parlons un peu de lui ;)…

 

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Quand on est enfant et que nous trouvons dans notre livre d’apprentissage du piano cette petite chanson enfantine d’un compositeur dont de nombreux adultes parlent en excellent terme, on sent une fierté montée en soi et on s’applique…

Mais voilà, avec le temps, quand on rencontre différentes personnes qui savent qu’on apprend à jouer d’un instrument et qu’ils veulent nous montrer un goût pour la musique classique : ils nous parlent et/ou nous font écouter du Mozart, et encore du Mozart et toujours du Mozart… Bref, on finit par en avoir une indigestion… et une telle indigestion qu’on finit par relever tout ce qui ne va pas dans son œuvre…

C’est comme ça que personnellement je trouve tout ce qu’il a fait purement commercial, à la mode de son temps. Personnellement j’estime qu’il ne fait qu’appliquer ce que des compositeurs avant lui avaient inventé. Je ne retrouve dans aucune de ses musiques que j’ai entendues, une base musicale solide, je n’y vois et n’y lis que de la fioriture (qui fait beau sur le papier)… c’est pour cela que je vais laisser la place à mon encyclopédie pour vous parler de Mozart car sinon, les fans de ce compositeur risqueraient d’être blessés par mes propos qui illustrent mon opinion personnelle que je ne développerai pas ici (même si, pourtant, c’est mon blog ;))…

 

Très jeune il manifeste des dons pour la musique, composant à l’âge de cinq ans et jouant devant le Prince-Electeur de Bavière et l’impératrice d’Autriche à six ans. Leopold sent qu’il est utile de présenter le divin génie de ses enfants (Maria Anna, dite « Nannerl », 1751-1829, est une pianiste douée), et que cela peut également rapporter : c’est pourquoi au milieu de l’année 1763, la famille part en tournée à Paris et à Londres. Mozart surprend son public par ses talents précoces ; il joue devant les familles royales de France et d’Angleterre, fait publier ses premières œuvres musicales et écrit ses premières symphonies.

 

La famille passe l’année 1769 à Salzbourg ; au cours des années 1770 à 1773, ils se rendent à trois reprises en Italie où Mozart écrit deux opéras (Mithridate, Lucio Silla) et une sérénade qu’il devait jouer à Milan ; il se familiarise avec les styles italiens. En été 1773, ils effectuent une nouvelle visite à Vienne, où Mozart écrit une série de quatuors à cordes et, à son retour, un groupe de symphonies dont ses deux premières, la n°25 en sol mineur et la 29 en la majeur, dans le répertoire courant. Hormis un voyage à Munich pour la première de son opéra La finta giardiniera début 1775, la période comprise entre 1774 et le milieu de 1777 se passe à Salzbourg, où Mozart travaille en qualité de Maître de concerts à la cour du Prince-Archevêque ; parmi ses œuvres de ces années, on compte des messes, des symphonies, tous ses concertos pour violon, six sonates pour piano, plusieurs sérénades et divertissements et son premier grand concerto pour piano, K271.

 

En 1771, les Mozart, voyant peu de perspectives à Salzbourg pour un compositeur aussi doué, se décident à chercher un poste ailleurs pour Wolfgang.

 

Les années 1779-80 se déroulent à Salzbourg, à jouer à la cathédrale et à la cour, à composer des œuvres de musique sacrée, des symphonies, des concertos, des sérénades et de la musique dramatique. Toutefois, l’opéra demeure au centre de ses ambitions, et il se présente une occasion sous forme d’une commande d’opéra sérieux pour Munich. Il s’y rend pour le composer fin 1780.

 

Cette œuvre, Idomenée, est un succès. Mozart y peint une émotion grave et héroïque avec une richesse que l’on ne retrouve pas dans ses autres œuvres, par une écriture orchestrale éclatante et une abondance de récitatifs orchestraux profondément expressifs.

 

Mozart est ensuite appelé de Munich à Vienne, où réside alors la cour de Salzbourg lors de l’accession au trône d’un nouvel empereur. Des ressentiments aboutissent cependant à la résignation, mais en 1787, il obtient un poste mineur de Kammermusicus à la cour, qui lui accorde un salaire raisonnable et n’exige de lui rien d’autre que d’écrire de la musique de danse pour les bals de la cour.

 

Dans ses premières années à Vienne, Mozart se forge une réputation en publiant (des sonates pour piano, dont quelques-unes accompagnées au violon), en jouant au piano et, en 1782, en donnant un opéra : L’Enlèvement du sérail, une pièce chantée allemande qui va bien au-delà des limites habituelles de la tradition par ses longs chants à l’écriture élaborée (d’où l’observation de l’Empereur Joseph II, restée célèbre : « Trop de notes, mon cher Mozart »). Au cours de ces années, il écrit également six quatuors à cordes qu’il dédicace au maître de genre, Haydn. Haydn déclare au père de Mozart qu’il voit en lui « le plus grand compositeur que je connaisse, que ce soit personnellement ou de nom : il a du goût et, plus encore, la plus grande connaissance de la composition ».

 

En 1782, Mozart se lance dans la composition de concertos pour piano, en sorte qu’il se présent à la fois comme compositeur et comme soliste. Il en écrit 15 jusqu’à fin 1786, le plus fort de son activité se situant au début de 1784.

 

En 1786, il compose le premier de ses trois opéras comiques avec Lorenzo dda Ponte comme librettiste. Les Noces de Figaro (Le nozze di Figaro) : dans cet opéra comme dans Don Giovanni (donné à Prague en 1787), Mozart aborde le jeu mêlé des tensions sociales et sexuelles avec un éclairage perspicace sur le caractère humain qui, comme ce sera le cas une fois encore dans la comédie sexuelle plus artificielle Cosi fan tutte (1790), transcende le cadre comique, de même que la Flûte enchantée (1791) transcende le monde du théâtre populaire viennois d’où provient cet opéra par ses représentations rituelles et allégoriques de l’harmonie humaine et de la connaissance.

 

Mozart a vécu le reste de sa vie à Vienne. Il effectue son dernier voyage à Prague à l’occasion de la première de la Clémence de Titus (1791). Les œuvres instrumentales de ces années comprennent quelques sonates pour piano, trois quatuors à cordes écris pour le Roi de Prusse, quelques quintettes à cordes, parmi lesquels l’une de ses œuvres les plus profondes (K5116 en sol mineur) et l’une de ses plus nobles et amples (K515 en ut majeur), et ses quatre dernières symphonies, l’une (la n°38 en ré majeur) composée pour Prague en 1786, les autres écrites en 1788 et formant, avec le lyrisme de la n°39 en mi bémol majeur, la suggestivité tragique de la n°40 en sol mineur et la grandeur de la n°41 en ut majeur, l’apogée de sa musique pour orchestre. Parmi ses dernière œuvres, citons le Concerto pour clarinette et quelques morceaux à l’intention des loges maçonniques (il était franc-maçon depuis 1784 ; les doctrines maçonniques ont, sans aucun doute, influencé sa réflexion et ses compositions durant ses dernières années). A sa mort, d’une maladie fiévreuse dont la nature exacte a donné lieu à beaucoup de spéculations (il n’a pas été empoisonné), il laisse inachevé le Requiem, sa première grande œuvre d’église depuis la Messe en ut mineur de 178(3 ?). Egalement inachevée ; l’achèvement réalisé par son élève Süssmayr a été longtemps admis comme la référence, mais il y a eu des tentatives récentes de l’améliorer. Mozart est enterré dans une banlieue de Vienne, avec peu de cérémonie et dans une tombe sans inscription, selon la coutume en vigueur à cette époque.

 

Nous allons toutefois terminer par le seul opéra de lui que j’apprécie le mieux de toute son œuvre : die Zauberflöte (= la Flûte enchantée) quand elle est interprétée avec une bonne dose d’humour question costume, mise en scène et éclairage, comme vous le voyez dans la vidéo suivante interprétée par l'Orchestre philarmonique de Vienne sous la direction de Riccardo Muti (pour accéder aux détails - en anglais, cliquez ici). Mais la langue ne vous étant pas forcément connue, pour accéder au résumé et à l’explication de l’opéra, cliquez ici.

 

Cette vidéo n'est malheureusement plus disponible sur la toile

 

 

Bisous,

@+

Sab


14 juin 2012

Beethoven (van), Ludwig

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Ah que coucou !

 

 

Bonn-Postkarte

Si un jour vous avez l’opportunité d’aller à Bonn (ancienne capitale allemande qui apprend, petit à petit, à devenir une petite ville normale), dirigez-vous vers Stadtmitte, munissez-vous d’un bon plan comme celui-ci :

 

 

Bonn-Stadtplan

et rendez-vous au n°20 de la Bongasse (entouré en vert sur le plan suivant) :

 

 

Stadtmitte

pour y visiter la maison natale d’un des grands amours de ma vie : Ludwig van Beethoven, devenue musée (pour accéder au site du musée, cliquez ici – langues disponibles : allemand, anglais, japonais), toutefois, si vous souhaitez un résumé en français, cliquez ici pour accéder à la page explicative de bonn.de (le site officiel de la ville de Bonn).

 

 

 

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image de la webcam du jardin intérieur

 

Et oui, comme vous vous en doutez, nous allons parler d’un des plus célèbres compositeurs, mon favori, mon amour :

 

Ludwig van Beethoven

 

Et c’est à cause de Beethoven que je me suis mise à aimer Herbert von Karajan, qui a su avec maestria diriger toutes ses œuvres, si vous le pouvez, écoutez toutes les symphonies interprétées par l’Orchestre philarmonique de Berlin sous sa direction (CD/DVD Deutsche Grammophon)… hmmmmmmmmmm !!! un délice pour les oreilles !!! Je n’en ai encore jamais entendu d’autres qui parviennent à une telle pureté et à un tel respect de l’œuvre.

La plus célèbre de ses symphonies est, je crois depuis que l’hymne européen est l’Ode à la Joie, la neuvième dont je mets ici une interprétation par l’Orchestre philarmonique de Vienne et les Chœurs de l’Opéra, dirigée par Léonard Bernstein (ce n’est pas ma préférée ;) mais j’aime bien quand-même).

 


Cette vidéo n'est malheureusement plus disponisble sur la toile.

 

Et pour que vous puissiez comprendre et chanter avec les chœurs (en français), voici la partition du chant final : le très célèbre Ode à la joie, notre hymne européen :

 

 

Ode-a-la-joie

Et pour les paroles originales, telles qu’elles ont été écrites par Schiller, je les ajoute après ma signature…

 

Après ce petit détour artistique, nous allons quand-même aborder l’homme ;)…

 

Tout d’abord, je vais répondre à la question qui brulent les lèvres de certains membres de mon entourage qui connaissent suffisamment l’allemand pour le distinguer du hollandais/flamand et qui doivent se demander pourquoi j’ai écrit : van et non von

Et bien c’est une des conséquences de la visite au musée (sa maison natale) où j’ai pu réellement constater que mon compositeur d’amour signait van et non von, comme nous sommes trop souvent tenter de le croire de part son lieu de naissance… et ceci est dû à sa généalogie : ses ancêtres étant hollandais et non allemands la particule de noblesse de français est van

 

 

 

Arbre-genealogique_1

Désolée pour la mauvaise définition de l’image…

Arbre généalogique de Beethoven,

élaboré par Joseph Schmidt-Görg (qui est-il ? cliquez ici) en 1947

exposé dans sa Maison natale, Bonn

 

A l’aide de mon logiciel de généalogie, je l’ai recopié pour que vous puissiez mieux voir ses ascendants (les 10 générations ;)) :

 

 

Arbre-ascendance-complet

Voici donc pour l’explication de VAN

 

Nous allons maintenant aborder un peu sa vie… pour cela je vous conseille le site musicalogie.org où elle est retracée sans être casse-pied à lire (cliquez ici) tout en étant assez complète… et nonnnnnnnn, toujours pas Wikipédia, toujours à fuir ;)…

 

Mais pour ceux qui ne veulent pas cliquer sur les liens ;), voici ce que dit un des livrets le concernant qui est moins complet que le site que j’ai mentionné plus haut…

 

Il étudie d’abord aux côtés de son père, Johann, chanteur et instrumentiste au service du Prince-Electeur de Cologne (Köln) à Bonn, mais surtout auprès de C.G. Neefe, organiste à la Cour. A 11 ans il est capable de remplacer Neefe ; à 12 ans, il fait publier quelques œuvres musicales.

 

Il fait ses débuts en public en 1795 ; c’est à peu près de la même époque que datent ses premières publications importantes, trois trios pour pianos op.1 et trois sonates pour piano op.2. Comme pianiste, on raconte qu’il avait le feu, de l’éclat et de la fantaisie ainsi qu’une grande profondeur de sentiment. C’est naturellement dans les sonates pour piano, écrites pour son propre instrument, qu’il est le plus original à cette époque ; la Symphonie Pathétique a été composée en 1799, la sonate au Clair de Lune (Sonata quasi una fantasia) en 1801, ces deux œuvres ne représentant que les innovations les plus évidentes en matière de style et de contenu émotionnel. Ces années connaissent également la composition de ses trois premiers concertos pour piano, de ses deux premières symphonies et d’un ensemble de six quators à cordes, op. 18.

 

En revanche, 1802 est une année de crise pour Beethoven, où il prend conscience du fait de sa surdité, qu’il a remarqué depuis quelques temps, est incurable et va inéluctablement se détériorer. Il se caractérise alors par un ton héroïque, évident dans la Symphonie Héroïque (n°3, dédiée à l’origine non à un noble mécène, mais à Napoléon), dans la Symphonie n°5, où l’atmosphère sombre du premier mouvement en ut mineur (‘Le destin frappant à la porte’) laisse place pour terminer à un final triomphant en ut majeur où un piccolo, des trombones et des percussions ont été ajoutés à l’orchestre ; on rencontre également ce ton héroïque dans son opéra Fidelio.

 

Fidelio, dont la première est un échec, a été corrigé par deux fois par Beethoven et par ses librettistes et rencontre le succès dans sa dernière version de 1814.

 

Dans ses œuvres puissantes et expansives de la deuxième époque de sa vie, qui comprennent la Symphonie Pastorale (n°6, évocation de ses sentiments sur la campagne, qu’il aime passionnément), la Symphonie n°7 et la Symphonie n°8, les Concerto pour Piano n°4 (œuvre lyrique) et 5 (le noble et brillant Empereur), le Concerto pour Violon, ainsi que d’autres œuvres de musique de chambre et sonates pour piano (telle que la Waldstein et l’Appasionata), Beethoven fut établi solidement comme le plus grand compositeur de son temps. Sa carrière de pianiste s’achève en 1808 (un concert de charité en 1814 fut une catastrophe à cause de sa surdité).

 

Après 1812 il est relativement peu fécond. On trouve sept sonates pour piano dans cette période dite « tardive », parmi lesquelles la turbulente Hammerklavier op. 106, avec son écriture dynamique et sa fugue discordante et rébarbative et l’op. 110, sa grande Messe et une Symphonie avec chœurs, la n°9 en ré mineur, dans laquelle la longue variation finale est une mise en musique pour solistes et chœurs de l’Ode à la Joie de Schiller.

 

La Réputation de Beethoven va bien au-delà de Vienne : la Messe est donnée pour la première fois à St Petersbourg et la commande initiale qui débouche sur la Symphonie Chorale émane de la Société Philarmonique de Londres. A sa mort, début 1827, on raconte que 10.000 personnes assistent à ses obsèques. Il est devenu une personnalité publique comme aucun compositeur ne l’a été avant lui. Contrairement aux compositeurs de la précédente génération, il n’a jamais été un pourvoyeur de musique pour la noblesse ; il a vécu en plein dans son époque (et contribué en fait à la créer) où l’artiste devenait un héros, propriété de l’humanité dans son ensemble.

 

Tout rêve de compositeur consiste à créer un opéra, et si les symphonies, les sonates/sonatines, variations, ballades, danses, qu’il a composés sont toutes plus ou moins connues, le seul opéra de sa composition l’est beaucoup moins alors qu’il est grandissimo !! et je vais, de ce pas, vous le faire écouter… Certes il ne s’agit pas là de la version que je possède, interprétée par l’Orchestre philarmonique de Berlin sous la direction de Karl Böhm :

 

 

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mais une version plus ancienne, datant de 1968 (et non 1970 comme cela est indiqué par l’uploader de l’opéra mais comme cela est mentionné par la DNB = archives nationales allemandes ou l’équivalent de l’INA si vous préférez, et oui, c’est ça de recopier les informations sur les mauvais sites qui n’y connaissent rien ;)), sous la direction de Joachim Hess, représentée à l’Opéra d’Hambourg (Hamburger Staatsoper) par les interprètes suivants :

 

Anja Silja, dans le rôle de Léonore / Fidelio

Richard Cassily, dans le rôle de Florestan

Theo Adam, dans le rôle de Pizarro

Lucia Popp, dans le rôle de Marcellina

Ernst Wiemann, dans le rôle de Rocco

Erwin Wohlfahrt, dans le rôle de Jaquino

Hans Sotin, dans le rôle de Don Fernando

Kurt Marschner & William Workman, dans le rôle des 2 prisonniers

 

 

 

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pour ceux qui souhaitent se le procurer à la source ;)

 

Et comme c’est de l’allemand, sans sous-titre, et que certains ne comprennent pas cette langue, je vais utiliser les renseignements tirés du livret accompagnant mon DVD pour vous expliquer l’histoire…

 

 

 

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Place maintenant à l’opéra J

 

 


Cette vidéo n'est malheureusement plus disponible sur la toile.

 

Voilà, maintenant je pense que vous savez tout sur Beethoven ;)…

 

Bisous,

@+

Sab qui oubliait qu’elle avait encore des billets d’avance à poster ;)…

 

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Ode « an die Freude »

 

O Freunde, nicht diese Töne !

Sondern lasst uns angenehmere anstimmen

und freudenvollere!

 

Freude, schöner Götterfunken,

Tochter aus Elysium,

Wir betreten feuertrunken,

Himmlische, dein Heiligtum !

Deine Zauber binden wieder,

Was die Mode streng geteilt,

Alle Menschen werden Brüder,

Wo dein sanfter Flügel weilt.

 

Wem der große Wurf gelungen,

Eines Freundes Freund zu sein,

Wer ein holdes Weib errungen,

Mische seinen Jubel ein!

Ja, wer auch nur eine Seele

Sein nennt auf dem Erdenrund!

Und wer’s nie gekonnt, der stehle

Weinend sich aus diesem Bund.

 

Freunde trinken alle Wesen

An den Brüsten der Natur;

Alle Guten, alle Bösen

Folgen ihrer Rosenspur.

Küsse gab sie uns und Reben,

Einen Freund, geprüft im Tod;

Wollust ward dem Wurm gegeben,

Und der Cherub steht vor Gott!

 

Froh, wie seine Sonnen fliegen

Durch des Himmels prächt’gen Plan,

Laufet, Brüder, eure Bahn,

Freudig, wie ein Held zum Siegen.

 

Seid umschlungen, Millionen,

Diesen Kuss der ganzen Welt!

Brüder! Über’m Sternenzelt

Muss ein lieber Vater wohnen.

Ihr stürzt nieder, Millionen?

Ahnest du den Schöpfer, Welt?

Such‘ ihn über’m Sternenzelt!

Über Sternen muss er wohnen.

 

Texte de Schiller

Nouvelle rubrique : « Musique : les Compositeurs »

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Ah que coucou !

 

Parce que j’ai une assez importante documentation musicale dans ma bibliothèque, j’ouvre une nouvelle rubrique concernant les compositeurs les plus célèbres. Elle nous permettra de voyager dans le monde de la musique aux travers des œuvres qu’ils nous ont léguées.

 

Je classe cette rubrique par ordre alphabétique croissant, et pour y accéder plus rapidement, à la suite de ma signature des liens vous enverront directement vers les différents billets concernant tel ou tel autre compositeur par mon célèbre « cliquer ici » à côté du titre du billet ;) !

 

Un mot concernant l’image en début du billet.

Comme vous vous en doutez, tous les noms des compositeurs ne peuvent pas y être inscrits : manque de place malheureusementL. De ce fait je suis désolée si parmi cette liste ne figure pas votre/vos compositeur(s) favori(s)… mais sachez que cela ne nous empêchera pas de parler d’eux ;)…

 

Bisous,

@+

Sab

Posté par Sab1703 à 00:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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