06 juin 2013

Bernard CLAVEL : Meurtre sur le Grandvaux

Clavel 1

 

Ah que coucou !

 

Tout ceux qui s’intéressent à la généalogie sont férues de ce style de littérature mettant en scène des personnages fictifs ou non, dans des situations qu’on peut imaginer avoir été celles qu’ont vécues nos ancêtres. Ayant dans mes ancêtres des « itinérants » devant quitter régulièrement leur montagne pour vendre certains produits, comme la salpêtre, voilà un roman qui ne peut que m’intéresser car il parle des ses familles devant se séparer pendant une période plus ou moins longue afin de gagner suffisamment pour survivre à cette rudesse de la vie en montagne…

 

C’est pour cela que je vous propose aujourd’hui ce roman de Bernard Clavel qui nous parle d’un mode de vie à la montagne, dans le Jura. Il s’agit de :

 

Meurtre sur le Grandvaux

accessible à la lecture/téléchargement, en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)

Langue : français

 

Le Grandvaux, c’est une région près de Dole, dans ces montagnes du Jura. C’est là où vivent Ambroise et sa fille Emilienne. Ambroise est roulier quand il ne peut travailler dans sa ferme. Un roulier, c’est quoi ? Une personne qui transporte toute sorte de marchandises pour les revendre dans des contrées plus ou moins lointaines. Ambroise, lui, le plus loin où il est allé, c’est Nijni-Novgorod (sur les bords de la Volga).

 

L’action elle, elle débute en ce printemps de 1844. Ambroise rentre chez lui accompagné d’un nouveau chien qu’il a trouvé en Allemagne, auquel il a donné le nom de Rognard. Mais voilà, Ambroise a à peine le temps d’arriver et de poser ses affaires qu’il apprend non seulement que son épouse et la mère d’Emilienne est décédée pendant l’hiver, mais que sa fille unique est enceinte de trois mois ! A l’aide de Rognard, il retrouve Léon Seurot, le père, qui, certainement parce qu’il connait la réputation colérique d’Ambroise, a préféré fuir plutôt que de répondre à son appel…

 

A ce témoignage de la vie passée dans son Jura natal, Bernard Clavel y ajoute un crime ; mais, au lieu de commencer par ce crime, comme le titre pourrait nous laisser penser, il commence déjà à nous mettre dans la position à comprendre les motivations de ce double meurtres… eh oui, l’identité des victimes n’est connu qu’à la fin de l’histoire…

 

Maintenant certains peuvent se demander qui était ce célèbre écrivain… eh bien voici le lien direct vers son site où vous y trouverez non seulement toute sa biographie mais aussi tous les titres qu’il a écrits (et il y en a une tartine) – pour accéder à sa page d’accueil, cliquez ici.

 

Bisous,

@+

Sab

 

PS : comme vous le remarquez nous allons reprendre petit à petit les anciens horaires… Je pense que d’ici au week-end prochain, les billets seront à nouveau postés vers minuit…


 

Clavel 2


05 juin 2013

Pierre Daninos

Pierre Daninos 1

 

Ah que coucou !

 

Comme vous vous êtes aperçus lorsque j’ai communiqué les titres des e-books se trouvant sur mon PC et attendant d’être posté sur mon blog, il y en a quelques-uns qui ont été écrit par l’humoriste français : Pierre DANINOS, surtout connu pour Sonia, Un certains Monsieur Blot ou encoreLe 36e Dessous. Parce que ces prochains jours nous allons commencer par poster certaines de ses œuvres (en commençant par Les Carnets du Major Thompson), nous allons voir aujourd’hui qui il était exactement. Je propose ainsi une courte biographie élaborée par Gilbert Sigaux, alors que Pierre Daninos était encore en vie… nous profitons donc ainsi d’une narration confirmée par ce maître de l’humour français ! (en-dessous de ma signature)… et pour accroître encore un peu plus vos connaissances j’ajoute, ci-dessous, une interview que Pierre Daninos a faite en son domicile le 18 juin 1977 pour évoquer quelques souvenirs en compagnie de son perroquet tricolore (bleu, blanc, rouge) nommé Ara Saphirou :

 

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab

 

Né à Paris le 26 mai 1913, Etudes à Janson-de-Sailly. Il débuta dès dix-sept ans dans le journalisme par le sport et connut d’abord les Anglais par Wimbledon, temple du tennis. Ayant accompli son premier reportage aux USA en 1933, il abandonna le journalisme sportif et collabora à Marianne, au Petit Journal, à Vu, à Paris-Soir. Mobilisé en 1939, il prit part à la campagne des Flandres puis à la retraite de Dunkerque comme agent de liaison dans un bataillon britannique. D’Angleterre, il passa en Amérique du Sud ; son premier roman : Le Sang des Hommes, paraît en 1940 ; son deuxième : Naissance de la Paix, en 1942 – l’un et l’autre à Rio de Janeiro. Rentré en France en 1942, Pierre Daninos ne commence à publier ses livres qu’en 1946. Il reçoit le Prix Interallié 1947 pour Les Carnets du Bon Dieu, le Prix Courteline 1952 pour Sonia, les Autres et moi. C’est en 1954 qu’il fait apparaître dans le Figaro un mystérieux major, W. Marmaduke Thompson, à la réalité duquel croient de très nombreux lecteurs et dont les Carnets devaient connaître une immense audience.

 

Gilbert Sigaux,

Note biographique,

Les Carnets du Major Thompson

 

 

 

Quelques Œuvres

 

Le Sang des Hommes, 1941

Eurique et Amérope (Naissance de la Paix), 1942

Méridiens, 1946

Passeport pour la Nuit ou le Roi Sommeil, 1946

Les Carnets du Bon Dieu, 1949

L’Eternel Second, 1949

Sonia, les Autres et moi ou le Dictionnaire des Maux courants, 1952

Comment vivre avec (ou sans) Sonia, 1953

Les Carnets du Major Thompson, 1956

Le Secret du Major Thompson, 1956

Vacances à Tous Prix, 1958

Un Certain Monsieur Blog, 1960

Le Jacassin, 1962

Daninoscope, 1963

Snobissimo, 1964

Le 36e Dessous, 1966.

Le Major Tricolore, 1969

 

Savoir-vivre international, 1951

Le Tour du Monde du Rire, 1953

Tout l’Humour du Monde, 1958

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04 juin 2013

George SAND : La Mare au Diable (2/2)

2

 

Ah que coucou !

 

Après avoir vu le livre en tant que chef-d’œuvre de la littérature francophone (pour accéder au billet et au livre numérique: George SAND : La Mare au Diable (1/2), cliquez ici), nous allons voir, maintenant, ce livre en tant que témoin privilégié d’une époque révolue, celle qui narre la vie dans nos campagnes françaises telle qu’elle se passait dans ce 19e siècle… Pour cela, concentrons-nous sur les appendices que George Sand a ajoutés à sa fiction La Mare au Diable, qui concerne un événement très important dans la vie de nos ancêtres : le mariage (rappelons ici que le concubinage, même s’il était vécu par certains, n’était pas toléré chez les « honnêtes » gens).

 

De nos jours, les cérémonies du mariage, sont souvent organisées par des entreprises soi-disant spécialistes qui assurent à leurs clients, les futurs mariés, tranquillité et organisation parfaite de cette journée qui est censée rester gravée dans leurs souvenirs toute leur vie… n’entrons pas là, dans ce qui reste dans les souvenirs en même temps que celui d’une note salée ;)… car, si pour certains ce jour s’est déroulé sans aucune anicroche ou catastrophe plus ou moins « importante », cette journée ressemble encore à un véritable cauchemar pour certains malchanceux qui se sont fait malheureusement arnaquer par une de ces soi-disant société d’organisation des mariages qui profitent que nombreux sont ceux qui refusent que cette journée mémorable ressemble à celle des autres… et qui, pour ça, vont oublier certaines lois comme celle qui régit le mariage, les organisateurs, par exemple, qui organisent un mariage de A à Z dans un pays où le divorce est interdit par la loi, préviennent-ils leurs clients qu’en cas de coup dur, ils auront des nombreuses difficultés pour pouvoir divorcer en plus de celles, ordinaires ? Ces mêmes organismes préviennent-ils, par exemple, que le mariage ne sera reconnu sur le sol français qu’après l’avoir fait « homologuer » sur le sol national ?? C’est pour cela qu’il faut mieux passer sur ces catastrophes ajoutées à un tel beau jour…

Quant à moi, je conseillerais plus à tous ceux qui veulent un mariage hors-norme, d’adopter les us et coutumes de nos ancêtres, car, comme vous allez le lire, elles sortent de l’ordinaire, tout en protégeant les droits de chacun des époux…

 

Comme vous le constatez à la lecture de cet appendice, le mariage campagnard se déroule sur plusieurs jours : le premier, l’époux tente d’enlever l’épouse et l’on assiste à une joute chantante pour présenter, à la fin, les cadeaux de mariage (les livrées), ensuite vient la noce avec la cérémonie, et pour terminer, un genre de carnaval (le chou) et pièce champêtre rappelant les devoirs des époux l’un envers l’autre. George Sand nous signale que cette mode nous vient sûrement du moyen âge et peut-être même d’avant, du temps où nous étions des païens…

 

Je ne vais pas vous répéter ici comment ces journées se passent, il faut mieux que vous les lisiez de la plume même de George Sand qui utilise les personnages fictifs de la Mare au Diable, pour illustrer ces scènes campagnardes. Par contre j’avoue que les participants devaient bien s’amuser et non s’ennuyer en entendant une sono dont le volume est réglée au maximum et qui empêchent d’entendre ce que racontent les voisins de table, tout en ne pouvant pas profiter de la fête car impossible de faire autre chose que de rester scotché à sa chaise, en buvant plus que de raison parce qu’on s’y ennuie affreusement ;) : impossible de discuter car trop de bruit, impossible de danser par manque de place, impossible de sortir par politesse, tout en souriant et en criant qu’on s’amuse bien encore par politesse… une chance qu’une minorité des mariages et des fêtes n’est pas encore atteinte par cette frénésie de boucan, sinon, c’est des coups à ne plus sortir pour aller s’amuser !

 

Bisous,

@+

Sab

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03 juin 2013

George SAND : La Mare au Diable (1/2)

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Ah que coucou !

 

Aujourd’hui je vous propose de lire un livre que j’apprécie grandement, écrit par cette grande dame de la littérature française qu’était Amantine-Aurore-Lucile DUPIN, plus connue sous le pseudonyme de George SAND :

 

La Mare au Diable

accessible au téléchargement/lecture, en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fourni gratuitement par son concepteur : Adobe)

Langue : Français

 

dans lequel vous retrouvez la gravure d’Holbein dont nous avons parlé dans le billet : Hans Holbein (pour y accéder, cliquez ici)

 

Vous vous posez sûrement la question sur les raisons qui me poussent aujourd’hui à dédier deux billets à ce livre. Cela est dû au fait que ce livre est non seulement une œuvre littéraire (que nous allons voir aujourd’hui), mais aussi un témoignage sur la vie dans les campagnes françaises de ce 19e siècle (que nous verrons demain).

 

Nous allons donc aborder aujourd’hui ce livre comme étant un chef d’œuvre de la littérature…

 

Comme de nombreux romans champêtres, le vocabulaire usité n’est rien d’autre que celui de nos paysans d’autrefois. Il ne faut donc pas s’attendre à y lire un vocabulaire élaboré mais plutôt un français mêlé au dialecte de cette Touraine très chère à George Sand.

 

La Mare au Diable est un étang où il fait mauvais être quand la nuit est là… enfin, c’est ce qu’affirment les habitants du cru et l’expérience qu’en ont faite Germain, la petite Marie et le Petit-Pierre, ne contredit en rien cette mise en garde… oui, Germain, veuf cherchant épouse à la Fourche où il doit se rendre en déposant sur son chemin la petite Marie qui va travailler comme bergère aux Ormeaux, se retrouve accidentellement sur le bord de la Mare au Diable… N’étant pas averti, ils n’ont pas suivi la coutume qui veut, quand on se retrouve à la nuit tombée près de la Mare au diable, que l’on y jette une pierre de la main gauche pendant que la main droite on fait le signe de la croix, afin d’être protégé contre les mauvais esprits… ils se sont perdus, et, après une longue marche dans la nuit, se sont retrouvés sur les lieux où ils avaient bivouaqué quelques heures pour se reposer… Mais ceci n’est malheureusement pas l’unique mésaventure qui leur arrive pendant ce week-end-là, et vous connaîtrez toute leur histoire en lisant cette partie du livre se trouvant dans la partie la Mare au Diable

 

Pendant que la Mare au Diable nous narre l’histoire de Germain, le laboureur, et de la petite Marie, la pauvre bergère, la partie Appendice, quant à elle, nous raconte comment se déroulaient les noces dans nos campagnes du 19e siècle. Mais cela, nous l’aborderons dans un autre billet, que vous trouverez dans la rubrique Histoire.

 

Bon appétit !

 

Bisous,

@+

Sab – le prochain billet pas avant la fin de l’après-midi de mardi…

 

1-2

02 juin 2013

Hans Holbein, dit le Jeune (+/- 1497 – août 1543)

Holbein 1

La Dame avec écureuil, huile sur bois,

peint vers 1526-1528

exposé au National Gallery à Londres

 

Ah que coucou !

 

Nous allons faire un petit tour dans la Renaissance avec le célèbre peintre suisse allemand : Hans Holbein, peintre et dessinateur considéré comme étant l’un des plus grands portraitistes qui travailla surtout pour la propagande d’un célèbre roi anglais : Henri VIII (celui qui était réputé pour être très souvent veuf)…

 

Parmi ses œuvres les plus connues nous y trouvons les Ambassadeurs, peint en 1533, appartenant au National Gallery, à Londres.

 

Contrairement à mon habitude, je n’ai pas choisi l’aquarelle qui a atteint l’adjudication la plus élevée dans les œuvres d’Holbein – il s’agissait du Portrait d’un étudiant ou d’un ecclésiastique qui a atteint, en 1984, la modique somme de 1.957.500 US$, parce, sûrement parce qu’il appartient maintenant à une collection privée, je ne suis pas parvenue à en trouver une reproduction digne de ce nom. Toutefois si quelqu’un trouve un lien menant vers cette œuvre de façon à ce que nous puissions en observer les détails, qu’il n’hésite surtout pas à nous le communiquer…

Sinon le principal propriétaire des œuvres d’Holbein n’est autre que la couronne d’Angleterre dont la majorité des tableaux sont visibles au Château de Windsor… oui, cela peut être un peu compliqué d’y accéder ;).

 

Mais bon, revenons un peu sur l’homme qu’était Hans Holbein, une des victimes d’une épidémie de peste, et sur son art.

 

Il est connu avant tout pour ses portraits (la plupart de ses œuvres religieuses des débuts furent détruites par la Réforme). Il y a d’intéressants parallèles à faire avec les photographies officielles de la cour d’Angleterre du milieu du 20e siècle, les travaux de Cecil Beaton notamment. Images magistrales, mémorables, posées, avec une mise au point très nette, les représentations officielles du monarque et de ceux qui l’entourent correspondent à l’image que le système politique entend donner de lui-même. Holbein réalisa aussi des portraits plus informels et flatteurs des membres de la haute société.

Voir la façon dont il dessine et modèle avec la lumière, la remarquable mise au point sur les détails (poils sur le menton, fourrure), l’éclairage intense, le sens merveilleux de la structure d’un visage et de la personnalité qu’il recèle. Les portraits peints avant le milieu des années 1530 sont remplis d’objets (parfois symboliques) ; ensuite, ce sont des dessins en aplat sur un fond sombre. Le célèbre album de 80 dessins de la Royal Collection de Windsor contient de beaux portraits informels un peu flous.

 

Cuming-Art

Holbein 2

 

Mais il n’est pas seulement réputé pour ses huiles et ses dessins, mais aussi pour ses gravures… Par exemple, regardez cette gravure suivante :

 

 

Holbein 3

 

 

Elle inspira George Sand pour son roman campagnard : La Mare au Diable (disponible ces jours prochains sur mon blog), que cette célèbre romancière présenta ainsi :

 

Le quatrain en vieux français, placé au-dessous d’une composition d’Holbein, est d’une tristesse profonde dans sa naïveté. La gravure représente un laboureur conduisant sa charrue au milieu d’un champ. Une vaste campagne s’étend au loin, on y voit de pauvres cabanes ; le soleil se couche derrière la colline. C’est la fin d’une rude journée de travail. Le paysan est vieux, trapu, couvert de haillons. L’attelage de quatre chevaux qu’il pousse en avant est maigre, exténué ; le soc s’enfonce dans un fonds raboteux et rebelle. Un seul être allègre et ingambe dans cette scène de sueur et usaige. C’est un personnage fantastique, un squelette armé d’un fouet, qui court dans le sillon à côté des chevaux effrayés et les frappe, servant de valet de charrue au vieux laboureur. C’est la mort, ce spectre qu’Holbein a introduit allégoriquement dans la succession de sujets philosophiques et religieux à la fois lugubres et bouffons, intitulée les Simulachres de la mort.

George Sand,

La Mare au Diable

 

Bisous,

@+

Sab

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01 juin 2013

Les Gaulois: Une mise à jour utile...

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 intérieur reconstitué d’un atelier de potier

 

Ah que coucou !

 

Ce passage de notre histoire a déjà été abordé sur ce blog (pour accéder au billet : Nos ancêtres, les gaulois, cliquez ici) où nous avons vu qui ils étaient et d’où ils venaient grâce au célèbre écrit de Jules Césars, la Guerre des Gaules. Certains pourraient estimer que nous ne pouvons pas en apprendre plus sur ces ancêtres, en oubliant que les recherches pour comprendre ce peuple continuent… eh bien, aujourd’hui, je vous propose de mettre à jour ces connaissance avec un documentaire proposé par le CNRS ayant pour titre : « Les Gaulois au-delà du mythe », dont vous pouvez visionner un extrait ci-dessous :

 

 

Résumé du documentaire vendu sur le site du CNRS

Qui sont les Gaulois, si proches et si lointains à la fois, si insolites puisqu'ils ont pu traverser les siècles et se forger en mythe alors que presque rien ne subsistait d'eux, si marqués par cette double appartenance aux peuples qui n'écrivent pas et aux vaincus ? Les restes de la vie gauloise ont été recouverts par les strates du temps, les vestiges durables de ceux qui sont venus après eux ayant fait disparaître leurs constructions de bois. Leur mémoire s'est peu à peu effacée tandis que d'autres racontaient leur histoire à leur place et selon leurs intérêts.

Si le temps de la réhabilitation est arrivé, pour autant, ce film tente d'expliquer comment le mythe "nos ancêtres les Gaulois" s'est tissé, comment l'histoire les a oubliés pendant des siècles pour les rendre à la célébrité, pour le pire comme pour le meilleur.

Grâce à l'apport des innombrables découvertes archéologiques modernes, notre savoir et nos croyances sur ce peuple ont été bouleversés. Une toute autre vision de leur civilisation se dessine et s'impose.

 

 

Oui, plus nous parvenons à découvrir des vestiges de cette civilisation, plus nos connaissances s’accroissent et plus nous parvenons à mieux décrypter leurs mœurs, leurs habitudes… par exemple, nous pensions que leur bouclier était fait d’acier et de bronze, et voilà que nous découvrons en 1915 un bouclier de bois… nombreux sont ceux qui les imaginent agraires, vivant dans des huttes regroupées en petits villages primitifs… et maintenant nous pouvons mieux matérialiser la vie dans leurs bâtiments… nous pouvons mieux nous apercevoir que ces Gaulois étaient inventif et avaient un grand sens pratique.

 

Ce documentaire, très bien fait, je vous conseille de l’avoir dans votre DVD-thèque (pour accéder à la fiche et le commander directement auprès du CNRS, cliquez ici).

 

Bisous,

@+

Sab

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