31 mai 2013

Recherches généalogiques dans le Doubs

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Ah que coucou !

 

Je ne suis pas seule à devoir faire des recherches généalogiques dans le Doubs et ne pas habiter dans ce département français. Habitant assez loin, je ne peux donc pas me présenter à la salle de lecture (ouverte du lundi de 13h à 18h, du mardi au jeudi de 9h à 18h, le vendredi de 9h à 17h et le samedi de 9h à 12h) en ayant réservé au préalable un lecteur de microfilms en appelant au 03.81.25.88.00  (info courriel AD du 27 mai 2013)… il est donc normal d’attendre que les registres soient mis en ligne, or, sur le site des Archives Départementales du Doubs (pour accéder à sa page d’accueil, cliquez ici), nous pouvons tous lire ce qui suit :

 

Attention : les registres de l’état civil du département du Doubs ne sont pas numérisés et ne le seront ni à court ni à moyen terme. Vous ne les trouverez donc pas sur notre portail de recherche.

 

Possédant quelques informations relatives au décès, au mariage et à la naissance de mes ancêtres et de certains membres de la famille, je profite de faire une demande de 13 actes pour demander quand seront mis les registres de l’Ancien régime en ligne. Plusieurs semaines après ma demande, je reçois un courriel émanant de leur service, accompagné d’un seul acte… et là j’apprends qu’il m’est conseillé de faire appel à une association généalogique pour effectuer mes recherches… Je rappelle ici que le choix de faire sa généalogie par soi-même consiste justement à compulser soi-même les registres… quelle fierté de découvrir tel acte ou tel autre qui font avancer nos recherches parmi des centaines et des centaines. Que c’est intéressant de découvrir la vie des communes où vivaient nos ancêtres afin de découvrir comment ils vivaient, eux aussi ! Oui. Où est l’intérêt de n’avoir qu’une liste de noms et de dates ? La généalogie, ce n’est pas ça seulement ! la généalogie est un travail de recherche aussi bien des ancêtres que de leur façon de vivre ! Bon, passons, l’A.D. du Doubs va bien finir par mettre les registres en ligne, comme tous les autres départements une fois qu’ils se seront débarrassé du chantage des Mormons, émanant de Salt Lake City, qui exige, en contrepartie des microfilms (pour lesquels ils ont empruntés gratuitement les registres et en ont profité pour les saloper avec leurs propres annotations – incroyable ce qu’ils ont osé faire sur les registres que j’ai consultés !), que les Conseils Généraux leur versent une cotisation à chaque consultation, alors que les Mormons ne sont nullement propriétaires des dits-registres ! mais là, une fois que le président de région Franche-Comté fera son travail en les envoyant promener, comme l’ont fait de nombreux autres Présidents de Région, les registres seront certainement accessibles sur la toile.

 

S’il n’y avait que cela, je patienterais bien sagement, à près tout, je suis encore assez jeune pour pouvoir attendre que la situation se débloque à ce niveau là – mais chuttt !! ne le disons pas trop fort, je n’ai pas la réputation d’être si patiente ;) mdrrr ! Non, s’il n’y avait que cela, je crois que vous n’en auriez même pas entendu parler ;). Non, j’ai découvert une chose inimaginable qui vaut bien un billet ! ne serait-ce que pour me calmer, moi ;).

 

Ayant reçu qu’un seul acte de baptême sur les 13 actes demandés, j’ai naturellement contacté à nouveau les Archives Départementales du Doubs afin de recevoir les 12 manquants… et là, j’apprends que les « Archives ne traitent qu’un acte par personne et vous orientent vers les associations de généalogie ou des généalogistes professionnels susceptibles de poursuivre vos recherches ou demandes d’actes. » ! Du jamais vu en France ! On peut nous faire contribuer financièrement à l’expédition d’actes par voie postale, on peut nous faire contribuer financièrement au prix du papier et de l’imprimante, mais déjà en l’ayant demandé par courriel, il n’y a pas de frais d’expédition, il n’y a pas de frais d’impression… De plus, s’ils mettaient en ligne les actes, ils n’auraient quasi nul besoin de nous fournir les actes, étant donné que nous y aurions accès ! Mais là, NE FOURNIR QU’UN ACTE !!! c’est quoi ça encore ???? les associations de généalogie ont d’autres choses à faire qu’à expédier des actes ! il est bien plus intéressants qu’elles relèvent l’identité de tous les individus mentionnés dans les registres afin, non seulement de faciliter les recherches de tous les généalogistes qu’ils soient amateurs ou non, mais aussi afin de fournir aux Archives départementales un réel index et état de tous leurs registres, car ce ne sont pas des employés qui doivent aussi faire des besognes non seulement administratives mais aussi d’accueil du public, qui peuvent faire tout ce travail énorme par tranche de moins de 35 h/sem. !

 

Bref, le Conseil Général du Doubs semble ne pas savoir profiter au maximum des capacités aussi bien des bénévoles que des employés… alors qu’à l’heure actuelle, le mot d’ordre devrait être : « rechercher une grande performance avec les moyens du bord ! ».

 

Bisous,

@+

Sab


30 mai 2013

Molière : Sganarelle ou le Cocu imaginaire

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Ah que coucou !

 

Cela faisait depuis longtemps que je ne vous avais rien proposé de ce grand auteur français… et bien aujourd’hui, je vous propose cette courte pièce (d’un acte) :

 

 

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Sganarelle ou le Cocu imaginaire

accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fourni gratuitement par Adobe)

Langue : Français

 

dans laquelle Molière nous rappelle à tous que la jalousie n’empoisonne pas seulement la vie du dit-jaloux, mais aussi de tout son environnement qu’il soit proche (famille) ou géographique (voisins). Et cela peut devenir grave, si par le fait d’un mari jaloux, les amoureux voisins se mettent à se battre et à se séparer…

 

Dans notre vie nous avons tous eu à faire, hélas pour nous, à ces jaloux, à ces possessifs qui empoisonnent la vie de ceux qu’ils prétendent aimer, jusqu’à leur faire vivre un véritable enfer. Un jour, un de ces jaloux a même eu le culot de me dire que je ne l’aimais pas, vu que je n’étais pas jalouse et que j’en avais marre de sa jalousie… mais est-ce ne pas aimer que de vouloir que l’autre vive en paix, sans se demander quelle raison la personne jalouse et possessive va encore trouver pour lui faire passer un moment exécrable ? Quand on aime, on n’accuse pas l’autre des pires défauts ; quand on aime, on n’accuse pas l’autre de mentir ; quand on aime, on n’accuse pas l’autre de nous tromper, de nous duper… On fait ceci quand on n’a pas confiance en l’autre, quand on ne l’aime pas, quand on le déteste même !

 

Alors qu’en général nous nous débarrassons de ces excessifs plus ou moins rapidement (chez moi je dois sûrement battre le record de rapidité ;)), la femme de Sganarelle, elle, adopte une autre solution (peut-être aussi parce qu’à l’époque de Molière, divorcer n’existait pas). Son mari l’accuse : elle ne le détrompe pas, surtout qu’elle-même a cru voir de ses yeux vu son mari Sganarelle porté un peu trop d’attention à leur jeune et jolie voisine, Célie…

Non détrompé par sa femme, Sganarelle se met à chercher des noises à Lélie… qui se met à croire que Sganarelle a épousé Célie, pendant qu’il était absent… et Lélie accuse donc Célie de ne pas être fidèle à ses promesses…

 

Mais ne vous inquiétez pas car, comme toutes les pièces de Molière, cette histoire se termine bien…

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab

29 mai 2013

L’Odorat…

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Ah que coucou !

 

Un de nos 5 sens : l’Odorat, n’est pourtant pas étudié depuis la nuit des temps... Pourtant que ferions-nous pour profiter pleinement de la vie si nous étions dans l’incapacité de sentir les odeurs qui nous entourent – bon, d’accord, je vous l’accorde, parfois il faudrait mieux ne pas pouvoir les sentir ;). Pour vous prouver l’utilité de ce sens, souvenez-vous quel goût à la nourriture, par exemple, quand vous avez un bon rhume qui vous empêche de profiter pleinement des bons petits plats ;)…

 

Au fur et à mesure que les recherches progressent, nous nous apercevons que cette aptitude à « sentir les odeurs » est précieuse. Voici, dans l’article suivant, un résumé des avancées scientifiques concernant cette partie de la science :

 

Le pouvoir des Odeurs

article de presse accessible en cliquant ici

Journal : La Croix, du 27 mai 2013

 

Comme vous le constatez dans cet article de presse, il devient de plus en plus important de pouvoir sentir les odeurs et de pouvoir développer l’odorat afin de trouver une solution pour reconnaître, par exemple, la différence entre, par exemple, une odeur naturelle, d’une odeur synthétique, recréée en laboratoire à grand renfort de dérivés du pétrole. En effet, qui n’a pas été eu par une bonne odeur du melon et qui s’est retrouvé avec un melon non mûr ? Qui n’a pas acheté des croissants dans une boulangerie parce que ça sentait bon les viennoiseries, et c’est retrouvé avec une masse plate, ratatinée et sans goût ?

 

Par contre, ce que je regrette dans cet article est que son auteur ne parle pas de l’odeur plus ou moins agréable que nous dégageons tous naturellement. En effet, des études ont permis de déceler que ce parfum nous était autant personnel que nos empreintes digitales et que l’expression populaire « je ne peux pas te sentir », tout comme « je peux te sentir », n’étaient pas, autant que nous pouvions le croire, un langage imagé…

 

Personnellement cela fait depuis de nombreuses années que j’estime que nos véritables odeurs corporelles sont pour beaucoup dans nos relations avec autrui. En effet, ne vous êtes-vous jamais demandé pour quel motif cet individu ne vous revenait pas, alors qu’il n’y avait rien dans son attitude, dans son apparence, permettant une telle affirmation ? Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai constaté au fil des ans, que je ne parvenais jamais à m’entendre avec les personnes qui s’aspergent de parfum, par contre je m’entends très bien avec ceux dont le parfum se marie avec l’odeur de leur peau, tout comme avec ceux qui ne se parfument pas… C’est pour cela que je trouverais très intéressant que la source de nos odeurs, à nous, soit étudiée elle aussi… afin de savoir s’il s’agit là d’une impression ou d’une réalité scientifique.

 

Bisous,

@+

Sab

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28 mai 2013

Edgar Allan Poe : Révélation magnétique

Edgar Allan
Poe

Ah que coucou !

 

Qu’est-ce que l’esprit ? Qu’est-ce que l’âme ? Peut-on le/la voir ? Peut-on prouver son existence ? Vous êtes-vous déjà posé la question ?

 

Dans ce monde du 19e siècle où la science en était à ses balbutiements, où l’on s’imaginait que ce nouveau Dieu pourrait apporter et montrer à l’homme les secrets de la vie et de l’âme, voilà comment Edgar Allan Poe se propose de démontrer l’existence de l’esprit (pour les scientifiques) ou de l’âme (pour les religieux) :

 

Révélation magnétique

accessible au téléchargement/lecture, en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fournit gratuitement par son concepteur Adobe)

Langue : Français

 

Grâce à nos connaissances scientifiques actuelles, nous connaissons le fonctionnement du cerveau. En comparant ces connaissances et celles révélées dans cette nouvelle, pouvons-nous affirmer que les connaissances d’Edgard Allan Poe à ce sujet était très éloignées de ce que nous savons aujourd’hui, malgré qu’il y ait plus d’un siècle qui s’est écoulé ?

 

Oui, comme toujours dans ces Histoires Extraordinaires, Edgar Allan Poe nous propose des solutions scientifiques qui s’avèrent n’être pas si éloignées que ça de la réalité, même s'il n'utilise pas le vocabulaire spécifique à la science moderne… alors qu’à son époque on ne parlait pas encore de sciences fictions, alors que cela en était très proche ;).

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab

27 mai 2013

E-books : comment les télécharger…

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Ah que coucou !

 

A mon avis, d'après certains retours que j’ai de la mise en ligne de ma bibliothèque concernent les difficultés à télécharger les e-books, il s’agit là non d’une difficulté mais du « Je n’ai pas les yeux ouverts ! et je ne vois pas la barre de téléchargement située au bas de l’écran… » ;) Bon, parce que cela m’arrive aussi de ne pas avoir les yeux bien en face des trous, nous allons reprendre cette manipulation toute simple ;) Evidemment si votre navigateur est antérieur à ie9, l’écran de téléchargement est si visible, que si vous le loupez euhhh… là, je ne peux rien pour vous… et naturellement je ne vais pas mettre la manipulation à faire pour tous les navigateurs : il y en a de trop (et de toute façon, d’après ce que j’ai pu voir déjà, les fenêtres de téléchargements sont soit identiques à Firefox, soit à Explorer)… Je montre là des captures d’écran pour IE10, mais ceux-ci sont quasi identiques mot pour mot à ceux de Firefox et d’IE9… Donc…

 

Pour avoir accès au livre, il faut déjà ouvrir le lien, pour cela, comme d’habitude, un clic droit placé sur le mot « ici » pour ouvrir la fenêtre suivante :

 

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cliquez sur « Ouvrir dans un nouvel onglet » (pourquoi ? simplement qu’en ouvrant dans un nouvel onglet c’est plus simple à manipuler, à surveiller, consomme moins de puissance et vous permet de gardez votre vitesse d’exécution et de surf, etc. bon, il est inutile que je vous répète ici ce qui vous a été si souvent dit et répété ;)).

 

Donc voilà le fichier qui apparaît :

 

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cliquez sur le titre du livre comme si vous vouliez l’ouvrir…

 

Alors, en bas de l’écran (oui, en bas, en bas, descendez encore un peu votre regard) apparaît le bandeau suivant (plus ou moins jaune selon votre navigateur) :

 

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Cliquez sur la flèche descendante pour faire apparaître le sous-menu suivant :

 

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Cliquez sur « Enregistrer sous… » (là encore, inutile de vous expliquer pourquoi il est préférable d’enregistrer un document téléchargé sur le net plutôt que de l’ouvrir directement, même si je n’ai nulle habitude de mettre des virus dans les fichiers, analysez toujours tous les documents/fichiers que vous téléchargez avant de les ouvrir ! et ceci : quelque soit l’expéditeur !!! On ne le dira jamais assez !!)

 

Après avoir cliqué sur « Enregistrer sous… » vous continuez à suivre la procédure normalement…

 

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Voilà comment les télécharger directement en pdf… oui, car si vous utilisez « Download all files »/« Télécharger tous les fichiers » vous vous retrouvez avec un fichier au format .zip qu’il vous faut ensuite dé-zipper pour accéder au livre (logiciel : Winzip, WinRar,…).

 

Alors ??? c’était bien la barre de téléchargement que vos petits yeux ne voyaient pas ;) ?? mdrrrr !!! C’est vrai que j’avais, moi aussi, des petits soucis pour la voir, quand je suis passée d’IE8 à IE9… mais c’est une habitude à prendre à laquelle vous vous ferez vite ;)…

 

Bisous,

@+

Sab qui se venge des jours où l'on se moque d'elle parce que ses yeux ne sont pas bien ouverts ;) mdrrrr – eh non ! aujourd’hui : je ne vous ai rien mis à télécharger ;) mdrrr !!

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26 mai 2013

Arthur Conan DOYLE : Les 6 Napoléons

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Ah que coucou !

 

Comme je vous l’ai déjà dit, j’adore le héros inventé par Arthur Conan Doyle, ce célèbre détective privé qu’est Sherlock Holmes. Après vous avoir fourni quelques-unes de ses enquêtes en version originale (pour accéder à tous ces e-book mis en ligne sur ce blog, cliquez ici), je vais maintenant vous en proposer quelques-unes traduites en français… et nous allons commencer aujourd’hui par :

 

Les 6 « Napoléons »

accessible au téléchargement/lecture, en cliquant ici

format : pdf

(logicielle fourni gratuitement par Adobe)

Langue : Français

 

Dans cette aventure nous retrouvons notre héros face à un fait étrange… il y a quelqu’un à Londres qui entre par effraction dans des magasins ou demeures, non pour voler quoi que ce soit, mais pour briser des copies d’une œuvre du sculpteur français Devine, représentant la tête de Napoléon Ier

 

S’agit-il là d’un farouche ennemi de cet ancien empereur français, qui ne supporte pas qu’il puisse y avoir dans Londres la moindre représentation de Napoléon Bonaparte ? ou y a-t-il une autre explication ?

En tout cas voici un cas qui intéresse tant notre héros qu’il ne peut s’empêcher de demander à l’inspecteur Lestrade (en charge de l’affaire) de le tenir au courant des suites de l’enquête…

 

Cette courte nouvelle connue, dans la version française, va permettre à certain de pouvoir rattraper leur retard question lecture (il paraît qu’il y a actuellement beaucoup à lire ;) mdrr !) tout en se relaxant…

 

Sur ce, moi j’y go !

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab – pas trop de bonne heure demain matin… MERCI !

25 mai 2013

Agatha Christie : La Mort n’est pas une Fin

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Ah que coucou !

 

Et bien voilà, je peux enfin vous proposer celui que j’adore parmi tous ceux que cette grande dame de la littérature anglaise a écrit :

 

La Mort n’est pas une Fin

accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fourni gratuitement par Adobe)

Langue : Français

 

et qui ne met en scène ni Hercule Poirot, ni Miss Marple ;)…

 

L’action se situe dans l’Egypte ancienne, au temps des Pharaons… au temps des différents dieux Ptah, Râ, etc.… au temps des superstitions qui voulaient que le monde des Morts accèdent aux demandes des vivants pour faire justice et protéger les vivants… aux temps où l’on faisait des offrandes aux dieux et aux morts… aux temps où la navigation sur le Nil n’était pas aussi importante qu’aujourd’hui et où chaque embarcation était accueillie avec joie et fête…

 

Oui mais le Nil (fleuve nourricier de l’Egypte) n’apporte pas toujours que des bienfaits, parfois navigue sur ses flots le Mal… et ce Mal le voilà qui arrive dans cette demeure où vit la famille d’Imhotep, prêtre de Ka, en la personne de Nofret, sa belle concubine…

Mais Nofret est-elle réellement la seule et l’unique responsable de ces crimes ? Connait-elle suffisamment de magies pour tuer les fils d’Imhotep ? et Ashayet, la mère décédée des 3 enfants aînés d’Imhotep (Yahmose, Sobek & Renisenb), pourra-t-elle les protéger contre Nofret ? et est-elle assez puissante pour protéger aussi cet autre fils d’Imhotep (prénommé Ipy), qu’il a eu avec une autre femme quelques années après le décès de son épouse ?

 

Mais voilà des questions que ne se posent ni Esa (la mère d’Imhotep) ni Hori (le scribe) qui préfèrent les laisser à tous ces superstitieux. Oui, pour eux, seul un être vivant peut être responsable de cette hécatombe, et, au péril de leur vie, ils vont tenter de résoudre ce mystère…

 

Cette histoire ne se déroulant pas à notre époque, l’enquête ne peut être menée à grand renfort d’analyses scientifiques poussées. A cette époque on ne savait rien du tout en ce qui concerne les empreintes digitales, en ce qui concerne l’A.D.N. A cette époque seule la réflexion permettait de trouver les coupables d’un crime…

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab

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24 mai 2013

Nicolas Gogol : Le Nez

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Ah que coucou !

 

Pour ceux qui l’ont reçu, il y a quelques années, de Johannes, il s’agit là d’une autre traduction, qui, je trouve, se rapproche plus de la version originale… oui, tout le monde sait qu’il est difficile de faire une traduction exacte car nos cultures, même si les souches entre la culture francophone et russophone ont certains points communs, sont différentes, d’où la difficulté de faire ressentir les mêmes émotions à un lecteur ayant des origines géographiques différentes… Bon, nous n’allons pas nous étendre plus longuement sur ces difficultés de traduction rencontrées par tous ceux qui doivent traduire une idée qui n’est pas forcément les leurs, dans une autre langue pour nous concentrer sur l’œuvre…

 

Oui. Donc aujourd’hui je vous propose la nouvelle suivante, écrite par ce grand écrivain russe qu’était Nicolas Gogol :

 

Le Nez

accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fourni gratuitement par Adobe)

Langue : Français

 

Quelle étrange aventure que vit cet assesseur de collège Kovaliov ! Oui, ce malheureux fonctionnaire a perdu cet orifice qui se trouve au milieu de notre visage : son nez ! A la place de celui-ci ? Rien, c’est tout lisse, comme si le nez n’avait jamais existé et n’avait jamais été placé là !!! Evidemment, Kovaliov part à sa recherche et le rencontre à l’église dans l’uniforme d’un conseiller d’Etat !! Parce qu’il refuse de regagner sa place, Kovaliov décide de porter plainte… quelques temps plus tard, le nez est retrouvé… mais ce nez fugueur refuse de rester à sa place, et bientôt, tous les habitants de la ville apprennent que le nez se trouve là, puis ici, mais jamais sur la figure de Kovaliov !! Ce qui, il faut l’avouer, gêne beaucoup Kovaliov qui avait prévu de se présenter au poste de gouverneur… et de se marier avec la fille d’un officier supérieur…

 

Kovaliov parviendra-t-il à faire entendre raison à son nez afin qu’il daigne regagner sa place et y rester ? C’est ce que vous apprendrez en lisant cette nouvelle !

 

En attendant nous ne pouvons que faire la même constatation que fait Nicolas Gogol au sujet de cette histoire : « […] le plus étrange de tout, le plus incompréhensible, est que des auteurs puissent choisir de tels sujets. Je le confesse, c’est parfaitement inconcevable, c’est vraiment… Non et non, cela dépasse mon entendement ! » ;) mdrrr !!

Si vous voulez avoir l’explication : lisez cette œuvre jusqu’au bout !

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab

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23 mai 2013

François VILLON : Le Lais

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Ah que coucou !

 

Comme promis voici la première fournée des œuvres de ce grand poète médiéval : François Villon (pour accéder à sa biographie élaborée par René Lacôte, cliquez ici) :

 

Le Lais

accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici

Format : pdf

(logiciel fourni gratuitement par Adobe)

Langue : français

 

René Lacôte nous en a déjà dit beaucoup sur ces différents Lais tout en nous expliquant les raisons de ceux-ci. Je ne vais donc pas répéter ici ce qui a déjà été si bien dit… Et parce qu’ils sont traduits dans un français assez actuel pour être facilement compréhensible par tous, surtout suite aux quelques règles de grammaire médiévale déjà postées sur ce blog (pour accéder au billet Le Vieux Français : quelques règles grammaticales cliquez ici) je ne vais pas alourdir ce billet en répétant – d’ailleurs je déteste devoir répéter !!

 

Non. Maintenant que vous en avez suffisamment entendu parler comme ça, maintenant que vous avez les outils nécessaires à leur bonne compréhension, le mieux est que maintenant vous lisiez ce court chef-d’œuvre de la littérature française médiévale ! vous y apprendrez aussi beaucoup concernant les us et les coutumes de nos ancêtres…

 

Régalez-vous bien de ces quelques vers !

 

Bonne lecture !

 

Bisous,

@+

Sab

 

F Villon
oeuvres

21 mai 2013

Le Vieux Français : quelques règles grammaticales

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Ah que coucou !

 

Même si certains textes médiévaux ont été retranscrits en français moderne, il s’avère parfois compliqué d’en comprendre le sens. C’est pour cela, qu’avant de vous poster les premiers vers de François Villon, je vous propose aujourd’hui de survoler les règles anciennes qui géraient le parler de nos ancêtres. Pourquoi les survoler ? Parce que je crains que vous vous fatiguiez à lire des règles mises à la suite les unes des autres et que, pour finir, vous abandonniez ce rappel de vos origines linguistiques… de plus, vous fournissant les textes déjà traduits, ces rappels sont nécessaires pour mieux comprendre, mais non obligés…

 

Voici donc un tableau récapitulatif :

Gramm1Gramm2


 

Comme vous le constatez ces règles rappellent beaucoup le latin (qui a été simplifié : seulement – ex déclinaison : 2 cas = le CS (Cas Sujet) & le CR (Cas Régime) mais donne déjà l’ABC de notre grammaire moderne.

Quant à la conjugaison, vous vous apercevez que souvent, le son « ais » dans notre conjugaison moderne, est modifié en son « ois »…

 

Evidemment, ces deux pages ne remplaceront nullement un livre traitant de la grammaire médiévale, dont nombreux sont disponibles à la vente, et traitant de tous les aspects de la langue qui a donné le français d’aujourd’hui. En effet, à la grammaire, il faut aussi ajouter le vocabulaire, dont les mots désuets ont été abandonnés au fil des siècles ou dont le sens premier a été transformé petit à petit.

 

A ceci, il faut aussi étudier la graphie utilisée dans cette période… par exemple, sur l’image que j’ai ajouté au début du billet qui peut lire la première en dessous de l’image représentant un couronnement ???

Je vous la recopie telle qu’elle est écrite : « En lan mil trois cen ». Oui, pour pouvoir comprendre cette langue, il faut plus l’écouter que la déchiffrer… c’est ainsi que nous pouvons comprendre ce début de phrase par « En l’an mille trois cents »…

 

Maintenant que nous avons les rudiments, nous pouvons plus facilement comprendre les prochaines traductions de français anciens que je mettrai en ligne. D’ailleurs ces jours prochains, je fournirai gratuitement, comme d’habitude (mais certains ont l’air de ne pas encore le savoir ;)), les Lais écrits par François Villon.

 

Bisous,

@+

Sab